PAR L’ABBÉ CHRISTOPHE GODEL | PHOTO : PONTIFEXENIMAGES.COM
Un vieux rabbin demanda une fois à ses élèves à quoi on pouvait reconnaître le moment précis où la nuit finissait et le jour commençait.
– « Peut-être quand on peut distinguer facilement un chien d’une chèvre » dit un élève.
– « Non », répondit le rabbin.
– « Quand on distingue un arbre à dattes d’un arbre à figues » proposa un autre.
– « Non », répéta le rabbin.
– « Alors quand ? » lui demandèrent tous les élèves, impatients de savoir.
Le rabbin répondit :
– « C’est quand, lorsque tu regardes le visage d’une personne, tu reconnais un frère ou une sœur. Tant que tu ne le vois pas, il fait encore nuit dans ton cœur. »
Quelle lumière nous permettra de mieux voir le visage de l’autre ? Celle de Jésus, qui connaît le fond des cœurs. Cette lumière se développe par une fréquentation du Christ dans la lecture priante de sa Parole, et dans sa mise en pratique en apprenant à mieux voir, à mieux regarder. On avance mieux en équipe, en Eglise. Les mouvements d’apostolat des laïcs sont des bienfaits précieux que l’Esprit Saint nous offre pour ne pas marcher seul. Chacun d’eux a son charisme : il y en a bien un qui nous correspond mieux, et qui nous aidera à devenir toujours davantage témoin de la Lumière.
Rejoignez donc un mouvement d’apostolat des laïcs (découvrez-les sur www.lacral.ch), faite-le rayonner. Ainsi seront toujours plus nombreux les témoins de la Lumière.
