Par Pascal Tornay | Photos : Marion Perraudin, Pascal Tornay
Un pont, ça relie ; ça ouvre des possibilités ; ça permet de franchir des obstacles. C’est le lieu du passage entre deux univers. C’est, potentiellement aussi, le lieu de la rencontre et de la réconciliation. C’est donc tout naturellement à l’aide de ce symbole que les paroisses réformée et catholique ont proposé une petite démarche lors des messe et culte célébrés conjointement les 22 et 29 janvier derniers.
Chacun était invité à se demander : « Quelle pierre à l’édifice puis-je apporter à l’unité entre les chrétiens ? » Il s’agissait concrètement d’inscrire sur des briques symboliques un mot significatif ou son propre prénom et de le coller sur le pont de manière à le voir se façonner au fil des célébrations. Au centre du pont, figurait un cœur. La clé de voûte de ce pont de l’unité : c’est le Christ Jésus. Pas d’unité possible, que très superficielle sans lui. « La pierre d’angle qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle » dit le psalmiste. Ps 117 (118).

