La dignité d’être

La dignité d’être

Je connais de significatif seulement ce qui est porté par une dimension de réel. Le réel trouve son fondement dans le Livre de la Vie. La Bible révèle l’identité de l’homme, son origine, sa dignité.

TEXTE ET PHOTO PAR OLIVIER TARAMARCAZ

La dignité humaine n’est pas fondée seulement subjectivement, selon des valeurs humanistes, mais objectivement, selon les principes de vie établis par le Dieu Créateur. La dignité prend racine dans la Parole qui porte le réel. La Bible est le seul livre qui exprime une telle estime à la vie humaine, de la conception à la mort, de la vie passagère sur terre à la vie éternelle.

Le poids du réel. Si nous ne sommes pas reliés à ce qui constitue l’ADN de notre vie, nous nous perdons. Nous ne discernons plus ce qui nous concerne de près, ce qui est important, digne de confiance, bon. Ce qui constitue notre vie, c’est en premier lieu notre identité spirituelle. Annuler le réel de notre dignité spirituelle, c’est se comporter comme si le réel naturel autant que le réel spirituel n’existaient pas. Nous pouvons gonfler des bulles, nous forger une identité par préférence personnelle. Il n’est pas besoin d’analyse poussée pour observer que nous avons incorporé un désordre des choses, avec tout son poids de perte, de confusion, substituant l’illusion au réel. Notre temps est marqué par des goûts qui portent de moins en moins de saveurs. Le savoir est au service d’idéologies imposant comme nouvelles bornes, les normes subjectives, au fondement sans fondement de vérité autre que soi-même.

Culture libidinale.Après avoir évacué le Dieu relationnel, qui confère à l’être humain sa dignité, l’inscrivant dans une identité de filiation avec son Créateur, l’homme, maître de lui-même, prétendument libéré de la Loi intérieure, est déboussolé. Il a perdu le nord. Il s’ingénie à redéfinir les pôles d’attraction hors de la réalité des lois de la physique, hors de la réalité des lois spirituelles, révélées dans le Livre par lequel Dieu parle, la Bible. Il cherche son équilibre hors du réel, dans le déséquilibre du sentimentalisme.

Le nouveau jardin d’Eden, sans Dieu, devient un laboratoire libéré des lois antérieures à soi. Il faut tout refondre, partir de zéro. Il convient en premier lieu de labourer, d’extraire toute racine spirituellement inconvenable, comme la pensée d’un Dieu créateur, personnel, qui aurait quelque chose à dire sur notre manière de vivre. La laïcité reconnaît les lois de la Babel inclusive, mais exclut ce qui vient la questionner dans ses fondements. Tout devient possible dans ce champ d’expérimentation, à l’instar de l’arc-en-ciel, signe de l’alliance entre Dieu et les hommes, détourné de son sens réel, premier, récupéré par les tenants d’une culture libidinale. A défaut de porter une Parole d’alliance transformatrice, la cause rassemble autour d’un alliage performatif, les enfants rois criant à tout va, pancartes et poings levés.

Etre au monde. J’ai choisi pour ma part de préserver l’alliance de Dieu, la vie relationnelle à laquelle le Seigneur de la vie m’invite. J’ai choisi de suivre Jésus-Christ, qui a donné sa vie pour racheter mon être séparé, pour régénérer ma nature marquée par le péché et par la mort. En ouvrant la porte de mon cœur au Dieu Saint, en me repentant devant Dieu d’avoir vécu selon la loi de mes désirs, j’ai expérimenté ce qu’est la dignité. Jésus m’a lavé de mes fautes, libéré de mes errances. Il a pris sur lui la tache qui m’aveuglait. Dieu m’a donné une nouvelle identité. Je vis dans la dignité d’être qu’il m’a donnée, acceptant de me laisser transformer intérieurement par le Jésus-Christ.

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