Le vécu de Jacinte, jeune Broyarde, qu’un miracle a guérie de la maladie

Le vécu de Jacinte, jeune Broyarde, qu’un miracle a guérie de la maladie
Tiré du magazine paroissial L’Essentiel, paroisse Saint-Laurent Estavayer / Au large (FR), mai-juin 2020

Propos recueillis par Marianne Berset | Photo : LDD

Jacinte Jomini, une jeune Broyarde en fauteuil roulant, nous explique comment sa vie a changé après des messes de guérison avec le Père Olivier Bagnoud. Qu’avez-vous envie de nous communiquer de votre enfance et votre adolescence
J’ai grandi dans une famille chrétienne. Je suis allée à l’école de mon village mais j’étais souvent malade. Heureusement, j’étais une bonne élève et j’ai ainsi pu suivre mes classes. Cependant à l’adolescence, c’est devenu beaucoup plus compliqué : la myopathie et la maladie de Lyme ont pris une très grande place, je n’ai pas pu terminer mon CO. Passant la plupart de mes journées couchée, mes capacités ont diminué, j’ai finalement dû prendre des cannes pour me déplacer. A 18 ans, je me suis retrouvée en chaise roulante, sans espoir d’avenir professionnel. Je passais beaucoup de temps à pleurer et n’avais plus d’amis étant donné que je ne pouvais presque plus sortir.

Quelle place avait Dieu dans votre vie à cette époque ?
Difficile d’avoir une bonne relation avec Dieu quand on a mal tout le temps. De plus, un Dieu qui fait souffrir pour mériter le paradis, je ne pouvais pas le comprendre. En revanche, je suis toujours restée connectée à la Vierge Marie.

A quel moment avez-vous accepté de vivre des messes de guérison ?
A 16 ans, un de mes amis a eu un très grave accident. A l’instant où on devait lui enlever un rein, on a constaté qu’il souffrait d’un cancer. Le médecin lui donnait six mois de vie. Là, j’ai dit au Seigneur que s’il le guérissait, j’apprendrais à le connaître. Deux ans après, je suis allée en retraite au Verbe de Vie, où j’ai appris à connaître Jésus et le Saint Esprit. C’est lors d’une retraite charismatique au Verbe de Vie en avril 2012 que j’ai entendu parler du Père Olivier Bagnoud. 

En septembre de la même année, j’ai assisté avec ma maman à une de ses messes de guérison, j’avais beaucoup d’appréhension car deux heures dans le fauteuil était devenu impossible pour moi. J’ai senti une grande chaleur couler dans mes veines. En six mois, j’ai retrouvé plus de mobilité, j’ai pu lâcher les cannes mais je garde la chaise pour les longs trajets.

En 2014, lors d’une retraite pour découvrir qui est Dieu pour nous, enseignée par le Père Olivier Bagnoud, Jacinte sent qu’il l’a guérie, c’est le jour de la Chandeleur. 

Quelle place a la foi dans votre vie ?
La foi a une grande place, je sais que Jésus m’a guérie. Il est important pour moi. J’assiste quand je peux en fonction de mes études aux messes du Père Bagnoud à Fribourg ou à Genève. J’anime une maison de prière de Koïnonia Jean-Baptiste à Fribourg. Nous vivons un temps de louange, de prière, de lecture de la Parole de Dieu, d’enseignement, d’intercession. Il y a actuellement cinq maisons de prière dans la région qui deviennent vite notre famille. Dès que nous sommes trop nombreux, nous ouvrons une nouvelle maison.

Et la vie professionnelle ?
Après ma première rencontre avec le Père j’ai pu effectuer un apprentissage d’employée de commerce. Cela n’a pas été facile car je ne recevais pas beaucoup de mots d’encouragement mais j’ai terminé en 2017 et aujourd’hui, je suis en 3e année de Bachelor à Nyon dans une école d’art numérique.

Nous remercions Jacinte Jomini pour son précieux témoignage et nous lui adressons les meilleurs vœux pour son avenir et plein de succès dans ses études.

En temps normal, les messes de guérison ont lieu une fois par mois à la chapelle de l’Hôpital d’Estavayer ; merci de vous référer au feuillet dominical.

Un film sur le vécu de Jacinte

Si vous souhaitez mieux connaître Jacinte et son vécu, vous pouvez visionner une vidéo au moyen du lien suivant :
https://m.youtube.com/watch?v=BNgplerorh0&feature=youtu.be

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