Quelques «tous frais» confirmés témoignent, en compagnie de leur parrain/marraine, de ce moment particulier de leur vie de chrétien.
Témoignages de Samuel et de son parrain Jean-Baptiste

Propos recueillis par Dominique Carruzzo
Photo: Dominique Carruzzo
Pour moi la confirmation, c’est très important parce que cela montre que je veux toujours être chrétien dans ma vie. Je suis content de recevoir les dons de
l’Esprit Saint.
Samuel m’a demandé de devenir son parrain ce qui m’a fait très plaisir. Je perçois le rôle de parrain comme celui d’un compagnon sur le chemin de la vie. Je me réjouis de voir tout ce que le Christ va faire dans le cœur de Samuel.
Témoignages de Pascaline et de sa marraine Laura

Propos recueillis par Dominique Carruzzo
Photo: Dominique Carruzzo
J’ai demandé la confirmation afin de confirmer mon baptême. Je l’ai également fait parce que je souhaite être plus proche de Dieu et que j’apprécie d’être serviable envers les autres comme, par exemple, en servant la messe. Je souhaite aussi grandir dans des valeurs chrétiennes.
J’ai accepté d’être marraine car je souhaite aider ma filleule à avancer sur le chemin de Dieu et à être heureuse dans sa vie. Je veux l’accompagner pour qu’elle se construise une existence pleine de bienveillance et de joie.
Nolan, qu’est-ce qui t’a motivé à faire la confirmation ?

Propos recueillis par Laurence Buchard
Photo : Loïs Buchard
J’ai fait mon baptême et ma communion, ça serait dommage d’arrêter ici. De plus ça m’a permis d’avoir un parrain de plus. Je veux aussi approfondir ma foi en Dieu accompagné de mon parrain.
Damien, qu’est-ce qui t’a motivé à dire oui à ton futur filleul ?
Il y a plusieurs raisons qui m’ont motivé à dire oui à Nolan. La première est le fait de pouvoir vivre avec lui ce que j’ai pu vivre avec mon parrain et ma marraine, c’est-à-dire une relation particulière de confiance et de complicité. Je veux aussi passer du temps avec lui, faire des sorties rien que les deux. Une autre raison m’a également motivé : être parrain c’est quelque chose de particulier, un soutien pour la vie… c’est un rôle à assumer. De plus Nolan est mon premier filleul, mon rôle me tient à cœur.
Damien, comment vois-tu ton rôle dans le futur ?
Je vois mon rôle comme un soutien à Nolan. Je veux passer des moments avec lui pour qu’on crée une relation spéciale. Le rapport « parrain-filleul » est différent de toutes les autres relations. Je peux être un guide, un appui, un confident pour Nolan. Je ferai donc tout mon possible pour rendre notre histoire particulière et être à ses côtés… dans la foi et dans la vie !
Satya, qu’est-ce qui t’a motivée à faire la confirmation ?

Propos recueillis par Laurence Buchard
Photo: Laurence Buchard
Depuis toute petite, papa et maman m’ont appris à prier. Je veux continuer le chemin avec Jésus car je sens qu’il est là et le Saint-Esprit m’apportera de la confiance quand j’aurai des difficultés et aussi il m’aidera à pardonner et à croire.
Heidi, qu’est-ce qui t’a motivée à répondre oui à la demande de Satya ?
Je connais Satya depuis longtemps, je peux même dire depuis toujours. Avant même ce « oui », un lien s’était déjà forgé dans d’autres domaines que la foi. Ce « oui » a été si évident parce qu’il est devenu la continuité d’une relation forte déjà existante. Ce qui est magique et qui me rend heureuse, c’est que maintenant le lien est immuable. Merci Satya pour ta confiance en nous.
Heidi, comment vois-tu ton engagement pour la suite ?
Notre foi est une partie de nous qui se vit, au quotidien, à chaque instant.
Pour la suite, mon engagement envers Satya, je le vois comme une présence de chaque instant parfois discrète et silencieuse et parfois plus folle. Je serai présente lors des grands moments de sa vie, mais aussi et surtout lors des petits moments de sa vie. La présence est essentielle : être là, partager, vivre simplement.





Aujourd’hui, 15 ans après, certains pays comme la Thaïlande sont toujours aussi pauvres, aussi démunis, aussi défavorisés. Que s’est-il donc passé ? Certaines institutions ont, à l’époque, critiqué la très mauvaise répartition de l’aide publique au développement, point noir de la générosité des pays occidentaux. Notre propos, ici, n’est pas d’apporter la polémique mais plutôt de relater une rencontre. Celle du groupe Sainte-Thérèse mission, responsable pour notre paroisse des partages de Noël et une maman : Laurence Pian. Une maman qui, dans cette catastrophe, a perdu deux de ses quatre fils : Jan et Oscar. Une maman qui, plutôt que de se laisser envahir par la rancœur, a décidé de créer une fondation en mémoire de ses fils disparus.

Ce mois-ci, pour la dernière édition de cette rubrique, c’est Marie, de Fribourg, 31 ans, jeune mère de famille et enseignante spécialisée, qui a posé plusieurs questions à nos autorités ecclésiales. Mgr Alain de Raemy a retenu celle-ci à laquelle il souhaite répondre :
Chère Marie,
« En effet, pour moi, vivre c’est le Christ, et mourir est un avantage. »
Parler de la mort et des personnes qui viennent de perdre un être cher n’est pas facile. Mais l’espérance de la vie éternelle avec Jésus le premier-né d’entre les morts nous donne l’assurance d’aborder ce sujet tout en réconfortant nos frères et sœurs touchés par le deuil d’un proche. S’adressant à Marthe comme à chacun d’entre nous aujourd’hui, Jésus dit : « Je suis la résurrection et la vie. Crois-tu cela ? »
Moines de Tibhirine, heureux ceux qui espèrent
François
Baudoin et Fabiola, l’itinéraire
Soif de Dieu, soif de l’homme


Qui sommes-nous me demanderez-vous ? Eh bien, nous sommes jeunes et nous nous rencontrons une fois par mois pour partager des moments d’amitié et de foi dans une ambiance conviviale et positive.
