« Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux. »
(Math 18, 20)
Par Nicole Andreetta
Photo: DRLe baptême est une démarche qui concerne, en général, de tout petits enfants. Il représente l’entrée dans la communauté chrétienne. Il arrive régulièrement que des jeunes gens ou des adultes demandent également à recevoir ce sacrement. Et parfois même des enfants en âge de scolarité expriment eux-mêmes le souhait d’être baptisés. Ces derniers suivent alors un parcours de catéchèse adapté à leur situation.
Elisabeth Beaud est responsable de la pastorale du baptême pour les enfants en âge de scolarité dans l’UP Notre-Dame à Fribourg : « Pour notre UP, cela représente, en moyenne, huit enfants par année. A Fribourg, les cours de catéchèse ont lieu dans le cadre de l’école. Il est possible d’y assister sans avoir reçu le baptême. C’est souvent au moment où ses camarades se préparent à la première communion que, tout à coup, l’enfant demande lui-même à être baptisé. Il ressent le besoin d’appartenir à un groupe, une communauté. Il en parle d’abord à ses parents et son catéchiste me contacte ensuite. »
Les enfants suivent un temps de préparation durant une année, à raison d’une rencontre une fois par mois.
« Les enfants sont très assidus, souligne Elisabeth. Nous leur faisons signer une sorte de contrat qui les engage. Pour différentes raisons, les parents n’ont pas fait baptiser leur enfant, cela peut aussi réveiller quelque chose en eux. Certains assistent aux rencontres, on les sent présents. »
Et Elisabeth termine par cette jolie histoire : « Il y avait dans une classe un jeune garçon, appelons-le Sébastien, assez bagarreur qui n’était pas très aimé de ses camarades. Un de ses copains, voulant mettre en pratique ce qu’on lui avait dit sur l’amour du prochain, lui fait la proposition de venir au cours de catéchèse. Sébastien accepte. Il assiste à une première rencontre, puis à la suivante… et finit par intégrer le groupe. Un jour, il décide de demander le baptême. Ses parents n’imaginaient pas qu’il ferait cette démarche, mais soutiennent sa demande. Certains de ses amis du cours de catéchèse étaient présents lors de la célébration. Depuis, Sébastien est également devenu servant de messe. »






Le Mouvement chrétien des retraités (MCR) vous propose le thème « VIVRE » durant 6 mardis après-midi (14h-15h30). Nous voulons ensemble poser un regard attentif et bienveillant sur nos parcours de vie. La vie est mouvement. De l’enfance à la vieillesse, les portes à franchir sont multiples. A chaque passage, il faut abandonner quelque chose de son passé. Relire sa vie, c’est relire tous les actes d’amour qui nous ont fait grandir, nous souvenir de tous ceux que l’on a offerts. Le temps où nous atteignons un âge plus ou moins avancé, « temps des plus vigoureux » pour le psalmiste, est le moment de réunir tous ces actes en un bouquet entre les mains de Dieu. VIVRE, c’est aimer, car seul l’amour nous fait être. Le besoin d’aimer et d’être aimé ne s’arrête pas au grand âge. Etre capable de percevoir tous les gestes de partage, d’entraide, c’est découvrir que l’amour vrai n’est pas mort, c’est reconnaître Dieu présent. Alors quand aura lieu l’appel pour le passage de la dernière grande porte, nous le reconnaîtrons car il est l’Amour. (Extrait du livret 2018-2019)


« La procédure de nullité matrimoniale devant l’évêque diocésain » fait écho aux réponses du pape François aux évêques réunis en synode à Rome en 2014-2015 sur la procédure de nullité matrimoniale. Il s’arrête sur les deux changements qu’il a mis en place : une procédure simplifiée et le rôle décisif des évêques.
