Par Thierry Schelling | Photo : Vatican News
Anges gardiens
En 2015, à l’occasion de la mémoire liturgique des Anges gardiens, le pape François avait déclaré : « Pour ne jamais nous laisser seuls, Dieu a placé à côté de chacun de nous un ange gardien qui nous soutient, nous défend, nous accompagne dans la vie. » Et « c’est une réalité : les anges sont comme des ambassadeurs de Dieu avec nous », précise-t-il. Qui plus est, les anges sont « des amis qui seront avec nous au ciel », conclut-il, serein et confiant, par bonhomie respectant la piété populaire lorsque bienveillante.
Gardes suisses
Les anges, invisibles ? Pas tous ! Par métonymie, on parle, au Vatican, des Gardes suisses comme des « anges gardiens » du sanctuaire, non seulement les entrées dans la Cité, mais dans de nombreux couloirs des musées et autres bâtiments vaticans. Plus colorés que leurs homonymes célestes – incolores puisque spirituels –, ils n’en demeurent pas moins tout aussi discrets, voire efficaces, protégeant le Saint-Père des intrus mal intentionnés ou escortant l’armada de ses visiteurs de tout acabit.
Sages comme des anges ?
Benoît XVI, lors de l’ordination de six évêques en 2007, avait rappelé que les épiscopes de jadis étaient appelés « anges » de leurs Eglises locales, devant y porter Dieu et les hommes à Dieu – la mission double des anges… Mais c’est Léon XIII qui, à la suite d’une « écoute » d’un dialogue entre le Malin et l’Archange Michel, abasourdi par leurs propos sur la fin du monde, rédigea de sa plume (d’oie…) la « Prière à Saint Michel Archange » pour le combat contre le mal – une vignette saint-sulpicienne qu’on retrouve dans les fonds d’églises qui resservent l’antan comme encore pertinent… Sa lecture est laissée à votre discrétion tout angélique…
