Sortie des servants de messe de la paroisse de Mannens-Grandsivaz

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Tiré du magazine paroissial L’Essentiel, Unité pastorale de Notre-Dame de Tours (FR), décembre 2019

Par Bernard Corpataux | Photo: Bernard Favre

Tous les deux ans, la paroisse de Mannens- Grandsivaz offre une journée récréative à ses servants de messe.

Cette année, le Conseil de paroisse a décidé d’amener ces jeunes à Europa Park à Rust en Allemagne.

Le 31 août 2019, tous les servants sans exception et le Conseil de paroisse in corpore se sont retrouvés à 6h devant le restaurant des Marronniers à Grandsivaz. 

Après un voyage sans histoire en car, tous les enfants ont pu profiter des attractions de ce parc de loisirs, beaucoup d’entre eux ne s’étant jamais rendus dans cet endroit. Les adultes se sont contentés plutôt de visiter ce dernier, tant il y a des choses à voir, de parler un peu de la paroisse, mais surtout de passer un bon moment convivial ensemble.

Après une journée bien remplie, tout ce petit monde était à l’heure à l’entrée du parc pour le retour.

Merci à tous nos servants de messe pour la bonne entente qui a régné entre vous durant cette journée, pour votre gentillesse, pour votre ponctualité et pour les précieux services que vous rendez tout au long de l’année à notre paroisse, à nos prêtres et à notre diacre.

En librairie – décembre 2019

Par Calixte Dubosson et la librairie Saint-Augustin

Des livres

Une église au cœur des Eaux-Vives
Chantal Renevey Fry, Christophe Allaz et Sabine Ginalhac

La paroisse genevoise de Saint-Joseph célèbre cette année le 150e de la consécration de son église. A cette occasion, un ouvrage résumant les cent cinquante ans de vie de la paroisse est sorti de presse. Grâce à des sources souvent inédites, les auteurs de ce livre décrivent non seulement l’évolution du bâtiment mais aussi celle, plus intime, de la communauté paroissiale tout entière. L’histoire de cette église est à lire en parallèle avec les différentes phases qui ont marqué l’Eglise universelle, notamment celle du Concile Vatican II. Elle devient par là même un précieux témoignage d’un passé qui éclaire le présent.

Saint-Augustin

Acheter pour 25.00 CHFL’Evangile de Thomas
Jean-Yves Leloup

Découvert en 1945 en Haute-Egypte, l’Evangile de Thomas est sans doute le plus célèbre des Evangiles apocryphes. Il comporte une collection de cent quatorze sentences attribuées à Jésus. Très différent des Evangiles canoniques, il ne constitue pas un récit de sa vie. Il n’annonce rien, ne prédit rien, mais présente des paroles du Maître qui auraient été recueillies par l’apôtre Thomas. Les extraits proposés ici, traduits par Jean-Yves Leloup, sont autant d’énigmes qui peuvent révéler à l’homme ce qu’il porte en lui depuis toujours. 

Albin Michel

Acheter pour 13.10 CHFUne vie de saint Philippe Néri
Florent Jacques-Mariamaris

Ce saint originaire d’Italie mérite d’être connu tant son parcours de vie est insolite. Assurément original, on peut dire de lui qu’il est le saint patron de la joie : il racontait des blagues dans la rue, recevait les grands de ce monde en robe de chambre et emmenait son chat à la messe; à sa prière, les malades guérissaient et les étudiants les plus turbulents adoraient le Saint Sacrement. Pas de quoi s’ennuyer en lisant sa biographie : une sacrée dose de bonne humeur ! C’est une BD à plusieurs niveaux de lecture. Comme il s’agit d’une BD historique, certains textes s’adressent plutôt aux adolescents et adultes. Mais les images et les gags visuels plairont aussi aux enfants. L’occasion d’une lecture en famille ?

Cor ad Cor

Acheter pour 22.50 CHFBibliste sans le savoir
Jacques et Guy Billout

Les deux frères Jacques et Guy Billout, l’un prêtre et l’autre dessinateur de presse, ont voulu rendre accessible au plus grand nombre, à la fois par l’image et par un langage simple, ce trésor qu’est la Bible. Sont répertoriées ici une soixantaine d’expressions et citations tirées de la Bible, tout aussi bien de l’Ancien que du Nouveau Testament, avec leur origine et leur usage dans le vocabulaire courant. Qu’y a-t-il de commun entre « Après moi, le déluge », « Rien de nouveau sous le soleil », « Pleurer comme une madeleine » ? La Bible !

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Pour commander

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Une crèche pour les petits… et les grands!

Tiré du magazine paroissial L’Essentiel, secteurs Monthey et Haut-Lac (VS), décembre 2019

Par Bernard Hallet | Photo: Casimir Gabioud

Casimir Gabioud, agent pastoral à Orsières, installe sa grande crèche Playmobil à la Maison des Jeunes à Monthey. Une formidable création didactique à découvrir tout au long du mois de décembre.

« Il faut bien quatre à cinq jours de travail pour mettre en place cette crèche », explique Casimir Gabioud. L’installation compte en effet 400 figurines Playmobil et environ 800 animaux, tous en lien avec la Bible. Il a fabriqué les décors. La mise en place achevée, tout ce petit monde occupe 21 m2 de planches disposées sur des tréteaux. « J’en ai scié les pieds pour atteindre une hauteur maximale de 65 cm. Ainsi les plus petits peuvent voir sans problème ».

Une véritable catéchèse !
Au-delà du simple visuel, le village et ses occupants romains, Bethléem, la montagne, la forêt, le désert et la mer servent de décor au récit de la nativité et à une dizaine de paraboles. « C’est une catéchèse ! » Lance Casimir Gabioud. Il a prévu des panneaux pour des explications plus précises. Avec un aspect ludique pour les plus petits qui devront retrouver une vingtaine de souris cachées dans le décor.

L’histoire a commencé en 2014 lorsque l’agent pastoral a disposé une crèche sur la table de sa salle à manger – « Au début c’était minus : les trois rois mages, deux bergers et la crèche proprement dite ». « Tu pourrais la mettre à la cure », suggère le curé. L’année suivante, la crèche est installée dans la grande salle de la cure d’Orsières. Le succès est immédiat : le lieu ne désemplit pas. « 15 à 20 personnes se trouvaient à la cure tout au long des journées d’ouverture, se souvient Casimir. 

Les classes et les groupes des parcours catéchétiques passaient la voir en semaine et les enfants y ramenaient leurs parents le week-end. J’ai vite senti que je pourrai en faire une animation sympa ». 

Les adultes s’y retrouvent aussi
Casimir étoffe son installation, l’améliore d’année en année. En particulier les éclairages, habilement focalisés sur les scènes des paraboles et de la nativité. Le bouche à oreille fait son effet, on réclame la crèche de Casimir ailleurs. Après la cure d’Orsières, l’installation fait étape à Martigny-Bourg en 2018. Le succès est le même partout. « J’ai conçu cette crèche pour les enfants mais les adultes s’y retrouvent aussi ».

Pour preuve, cet homme d’un certain âge émerveillé devant l’installation. Il avait pris une claque lorsqu’enfant il avait reconstitué la crèche avec ses jouets. « On ne se moque pas ainsi de Jésus ! », lui avait dit sa maman. Certains adultes profitent de l’occasion pour poser des questions sur la Bible, la nativité. « Certains passaient « faire un tour » et sont restés deux heures ». 

« Actuellement on ne peut pas régater avec les grands spectacles et les événements culturels. Il faut faire simple », relève Casimir. Il évoque le succès, les témoignages d’admiration, de sympathie, les regards émerveillés, « mais le plus fou dans cette crèche, c’est Dieu qui est venu parmi nous ».

Quatre jeunes prennent la plume

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Tiré du magazine paroissial L’Essentiel, secteur de l’Entremont (VS), décembre 2019

Texte par Michel Abbet

A voir ainsi défiler les jours, on prend conscience que le temps de Noël approche à grands pas. Ces moments bénis, chacun les attend pour de multiples raisons. Les écoliers s’impatientent de voir arriver les vacances synonymes de liberté et de sports de neige, les adultes apprécient une fin d’année où le travail aura laissé la place à la détente conviviale et les familles se réjouissent du repas incontournable qui réunira le plus de monde possible. Les mélomanes, eux, se régaleront de mélodies intemporelles propres à ce temps.  Le croyant a lui rendez-vous avec l’histoire incroyable et extraordinaire de la venue de Dieu sur Terre, avec son message d’humilité, de fragilité et d’amour dépouillé.

Noël est devenu le temps des cadeaux. On peut pourtant faire des folies en achats de toutes sortes pour montrer son attachement à ses proches, on n’est jamais tout à fait sûr de faire mouche… Et si l’on prend la peine d’y réfléchir un court instant, on se rendra vite compte que le plus beau cadeau restera toujours celui d’une présence aimante et attentionnée. 

Pour marquer le temps de Noël 2019, L’Essentiel a donné carte blanche à quatre jeunes de notre région pour qu’ils partagent avec nous une de leurs expériences de vie ou leur espoir de croyant. Leurs textes apportent fraîcheur et renouveau, et nous les recevons comme un immense cadeau qui nous va droit au cœur. Nous vous en souhaitons bonne lecture, et formulons tous nos vœux pour que vous passiez d’agréables et d’enrichissantes fêtes de Noël.

Les colis «2x Noël»

Par Pascal Ortelli
Photos: © CRS, Remo Nägeli
A l’occasion des fêtes de fin d’année, partons à la découverte d’une initiative porteuse. Pour la 23e fois, la Croix-Rouge suisse en collaboration avec la Coop, la Poste et la SRG SSR offre une aide concrète aux personnes les plus démunies de Suisse et dans les pays de l’Europe de l’Est et de l’Asie centrale, via l’action « 2x Noël ».

Ensemble, envoyons du bonheur
Le principe est simple : il s’agit de récolter des denrées alimentaires non périssables et des articles d’hygiène corporelle pour aider de façon très concrète les personnes dans le besoin. On peut confectionner soi-même son colis et l’apporter à la Poste qui l’acheminera gratuitement ou bien acheter un paquet déjà tout préparé dans un magasin Coop. 

Il est également possible de créer son colis en ligne en choisissant par exemple d’offrir des repas chauds pour Fr. 25.– ou du bois de chauffage pour Fr. 50.–. Avec cette formule numérique, les dons récoltés sont utilisés pour acheter de la nourriture et des biens de première nécessité sur place, en Europe de l’Est et en Asie centrale. C’est un moyen de soutenir les marchés locaux. On évite ainsi des frais de transport inutiles et en diminue les énergies grises. « L’aide alimentaire de la Croix-Rouge me permet d’avoir un repas chaud tous les jours pendant l’hiver », témoigne Vera Banaga, une femme moldave de 91 ans, sur le site web de « 2x Noël ».

Plus de 60’000 colis récoltés
58’399 paquets et 1888 colis en ligne ont pu être récoltés et redistribués en 2018 pour une valeur de Fr. 237  000.– grâce au concours de nombreux bénévoles. Car ce n’est pas tout d’envoyer des colis, il faut encore des gens en coulisses pour les déballer, trier les marchandises et les préparer en vue de leur redistribution dans toute la Suisse. Chaque année, des centaines de bénévoles se retrouvent à Bern-Wabern durant tout le mois de janvier et jusqu’à la mi-février pour réaliser ce travail capital.

Comme le relève Chantal Stähli de la Croix-Rouge argovienne, « en 2016, une mère venue avec ses deux enfants s’est mise à pleurer de joie en réalisant qu’elle n’aurait pas à se demander ce qu’elle pourrait bien leur donner à manger à la fin du mois ». Même en Suisse, contrairement aux apparences, un tel soutien direct peut s’avérer vital. 

Les colis postaux seront collectés du 25 décembre au 11 janvier. Il est possible de faire un don en tout temps.

Infos sur www.2xweihnachten.ch/fr

Près de 60’000 paquets ont pu être collectés en 2018.

Les servants de messe unis à Marguerite Bays

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Tiré du magazine paroissial L’Essentiel, paroisse Saint-Laurent Estavayer (FR), décembre 2019

Par Chantal Rosset | Photo: André Bise

Un temps fort des servants de messe de la paroisse Saint-Laurent d’Estavayer nous a amenés à la fin du mois d’août à Siviriez  sur les pas de notre future sainte Marguerite Bays. Cette journée fut remplie de découvertes, de joie et de chants. Nos cœurs ont été touchés tout particulièrement par la vie simple de Marguerite toute donnée à Dieu et aux plus pauvres. 

Le 13 octobre dernier, jour de la canonisation de Marguerite Bays à Rome, nous avons voulu nous unir à cette fête en invitant les servants à venir à la collégiale d’Estavayer et en reprenant dans la joie les cantiques que nous avions chantés dans la chapelle de Notre-Dame du Bois. 

Cette messe fut aussi un très beau moment de collaboration intergénérationnelle entre chœur mixte, servants et assemblée avec pour même objectif de rencontrer le Seigneur dans l’action de grâce.

Gloria in excelsis Deo!

Par Klaus Sarbach
Photos: Fond. Freude herrscht, pontifexenimages.com

En mémoire de l’ancien conseiller fédéral Ogi, une fondation a été créée dont le but est de transmettre aux générations futures la joie de vivre l’efficacité, la persévérance, la disponibilité et la camaraderie.

« Freude herrscht ! » (trad. « Que la joie règne ! »)

Quel lien y a-t-il entre le chant de l’ange illuminé dans le nuit de Noël devant les bergers de Bethléem et la fameuse exclamation de l’ancien conseiller fédéral Adolf Ogi après l’explosion du dernier bout de rocher dans l’obscurité du tunnel du Gotthard ?

« Freude herrscht ! » parce qu’un chemin est ouvert entre le ciel et la terre, entre Dieu et les hommes, entre les hommes du nord et du sud, entre toutes les nations. 

La joie règne dans les personnes qui accueillent l’Emmanuel, Dieu qui vient habiter dans la crèche de chaque cœur de bonne volonté. La joie règne entre les bergers dans les champs et la Sainte Famille dans l’étable. 

Et de nos jours : « La joie règne-t-elle ? » Osons-nous remplacer le point d’exclamation par un point d’interrogation ? La joie règne-t-elle dans le Cœur de Jésus dans la solitude des Oliviers… et dans nos églises où la grande majorité de ses amis invités préfèrent laisser endormir leur foi sur le fauteuil de l’indifférence au lieu de la laisser éclairer par la lumière de sa Parole et la nourrir par le Pain de son Corps ressuscité à chaque Eucharistie ?

Oui, la joie doit régner dans nos cœurs d’amis de l’Emmanuel parce que nous savons que Dieu est toujours avec nous, que Jésus le Sauveur est plus fort que tous les égoïsmes et les injustices, plus vivant que les cœurs « inanimés » des personnes qui préfèrent suivre leur chemin au lieu de se mettre dans la Cordée du Bon Pasteur qui nous conduit chaque jour sur des « prés d’herbe fraîche » de la nourriture de l’âme et du cœur. 

Noël, c’est la joie que nous avons parce que nous pouvons voir Dieu par les yeux de la foi et le toucher par les mains de la charité.

Alors, faisons régner la joie de Noël dans l’esprit de notre pape François qui affirme ceci :

« Notre joie contagieuse doit être le premier témoignage de la proximité et de l’amour de Dieu. Nous sommes de vrais dispensateurs de la grâce de Dieu lorsque nous reflétons la joie de la rencontre avec lui. »

Taizé

Tiré du magazine paroissial L’Essentiel, Unité pastorale Sainte-Barnabé (VD), décembre 2019

Par Aurélie Romy | Photo: Roger Mburente

Pèlerinage

Trois jeunes confirmées et deux confirmands se sont rendus à Taizé durant les vacances d’automne. Aller à Taizé, c’est être invité à une recherche de communion avec Dieu par la prière commune, le chant, le silence, la méditation personnelle, le partage ! Les jeunes viennent de partout à la fête permanente de la foi à Taizé. Taizé invite les jeunes à être créateurs de paix, de réconciliation dans leurs villes ou villages, leur Eglise locale, avec toutes les générations, des enfants aux personnes âgées. A Taizé, le climat de prière et d’échanges, le fait que personne ne soit appelé à défendre une cause, permettent aux jeunes d’avoir un autre regard et une ouverture à l’autre sans préjugé. Les jeunes peuvent se confier, exprimer leur espérance. 

Aurélie, une des trois jeunes confirmées nous partage les moments vécus à Taizé :
« Nous sommes parties à Taizé au début des vacances d’automne. Sofia, Lisa, Andreia et Gael n’y étaient encore jamais allés. 
Là-bas, on vit des prières, des rencontres et des discussions. Quand on est à Taizé, on oublie tout le reste. On a l’impression d’être complètement ailleurs. Le fait qu’il y ait des gens de plusieurs nationalités nous a donné l’impression que nous n’étions pas en France. 
Nous avons passé trois jours, du dimanche au mardi. Ce séjour a été très enrichissant car nous avons notamment appris à vivre avec très peu de choses et en communauté. 
La prière a lieu trois fois par jour. Les chants, le silence et de courts textes bibliques ponctuent la prière. 
Nous avons beaucoup aimé ce séjour car Taizé est un lieu de partage, où l’on peut aussi se recentrer sur soi-même. 
Merci encore à Roger qui nous a accompagnés ! »

Rencontre européenne
Participer à la rencontre européenne de jeunes à Wroclaw, c’est :
– être soutenus dans la prière par la beauté du chant et la profondeur du silence ;
– être avec des milliers de jeunes, aller aux sources de la foi et de la fraternité ;
– être accueillis par les habitants de Wroclaw et échanger les uns avec les autres en toute simplicité ;
– rencontrer des témoins qui vivent l’Evangile au cœur des défis d’aujourd’hui ;
– trouver un nouvel élan.

(com.)Plus d’informations et inscription sur : www.jugendtreffen.ch

Les coptes

Texte et photo par Nicole AndreettaQui sont les coptes ? D’où vien­nent-ils ?

Le mot « copte » dérive de la racine gypt qui a donné en grec aegyptos, égyptien.

La langue copte est issue de la langue parlée autrefois par les pharaons.

L’Eglise copte orthodoxe est une Eglise apostolique, originaire d’Egypte. Elle est représentée par 120 évêques répartis dans le monde. Selon la tradition, elle a été fondée par saint Marc l’évangéliste. Sa Sainteté Tawadros II (Théodore II), pape d’Alexandrie et patriarche de toute l’Afrique est le 118e primat à lui avoir succédé. Les coptes constituent la plus grande Eglise chrétienne du Moyen-Orient. La majorité, environ 8 millions, vivent en Egypte. 

On rapporte qu’ils furent les premiers martyrs chrétiens de Suisse. C’est en effet, à Agaune (Saint-Maurice) que se déroula, à la fin du IIIe siècle, le massacre d’une légion composée de 2500 jeunes coptes venus de Thèbes (actuellement Louxor).

Aujourd’hui, en Suisse, la communauté copte réunit quelques centaines de familles.

La commune de Meyrin (Genève) abrite le siège de l’Eglise copte orthodoxe de Suisse.

Il existe également une Eglise copte-catholique, de rite oriental et rattachée à Rome.

Le dimanche 27 octobre dernier, la paroisse de la Visitation, à Meyrin, a reçu le Père Kamil Samaan, un prêtre copte-catholique de passage en Suisse. Sur l’invitation de l’œuvre d’entraide « Aide à l’Eglise en détresse », il a témoigné de la situation des chrétiens d’Egypte.

Le Père Kamil fait partie de la commission Justice et Paix égyptienne. Il a représenté pendant plusieurs années l’Eglise catholique dans toute sa diversité (sept rites : copte, grec, latin, maronite, syrien, arménien et chaldéen) au Conseil des Eglises d’Egypte. Malgré la discrimination subie par la population chrétienne, il pense que le dialogue est possible dans ce pays avec les musulmans modérés. Depuis la chute du président Morosi, il entrevoit une lueur d’espoir.

« L’économie du pays ainsi que les conditions de vie s’améliorent. Depuis l’avènement du pape Tawadros, le dialogue œcuménique entre les confessions s’est considérablement amélioré, de même les relations avec les autres religions. »

«Un message plein d’espérance pour le temps de l’Avent.»

«Il n’y avait pas de place pour eux? Pas si sûr…»

Par Jean-François Bobillier
Photos : DR, Franciscains international

Vous connaissez l’histoire : Marie et Joseph cherchent un lieu d’accueil pour que leur enfant vienne au monde dans la chaleur d’une hospitalité bienveillante. Mais il n’y avait pas de place pour eux. 

Plus de deux mille ans plus tard, une place arrangée avec amour est-elle enfin disponible dans le cœur de l’homme contemporain pour accueillir ce nouveau-né ? 

Ma pensée est nourrie par les multiples rencontres vécues avec des adultes, notamment dans le cadre des préparations aux baptêmes. 

Jésus paraît être le grand absent de nos vies et le grand oublié de notre époque ! Pour preuve : « Jésus n’a jamais existé ! » « Qui nous prouve que ces histoires sont vraies ? » « C’était juste un homme qui avait des super pouvoirs ! » « C’est bon maintenant : on est adultes, l’histoire du Père Noël ou de Jésus, on ne nous la fait plus ! » « Tout a été inventé ! » Mais oui, ces paroles viennent de personnes baptisées et désirant le baptême pour leur enfant, souvent pour « perpétuer une tradition » ou « parce qu’il faut le faire ».

Dès lors, que proposer lors de ces soirées de préparation ? Parler de nouvelle évangélisation ? des symboles de l’eau ou de la lumière ? de l’Esprit Saint ? Décortiquer le Credo ?… Ça n’est pas une blague : la majorité des personnes rencontrées ne croit pas en l’existence de Jésus. 

Et pourtant ces soirées sont formidables ! Tout peut y être déposé : colères, blessures, questions, doutes, témoignages et j’en passe. Quelques larmes ont même coulé. Autour d’un verre de rouge la salle du prieuré se transforme en bouillonnant lieu de débat. Génial ! « Tu sais, la semaine passée je n’avais aucune envie de venir, mais ce soir je me réjouissais ! », me glissa à l’oreille un jeune père de famille. 

Vient le moment où, soit mon collègue et ami Pascal soit moi-même, nous témoignons de notre foi. Avec nos mots, nos doutes, nos maladresses, nos vies. Oh, non pour convaincre mais pour rejoindre. En effet, comme il est aisé de faire le constat que rien ne nous différencie d’eux sinon le vocabulaire utilisé pour dire l’Amour !

Il y a fort longtemps, Joseph et Marie se sont vu refuser l’hospitalité sous prétexte qu’il n’y avait plus de place. Et si place il y avait en réalité, mais que la sublime transparence du cœur et du regard de Marie avaient bouleversé les hôtes ? Et si le tressaillement de l’enfant les avait à ce point ébranlé, qu’ils n’osaient croire que Dieu se tenait à leur porte ?

Aujourd’hui encore, les « non-pratiquants » font réellement l’expérience du tressaillement de l’Amour en eux. C’est vrai, ils ne l’expriment pas en parlant de l’effusion de l’Esprit ou du kairos et ne le manifestent pas par un Gloria ou par l’oraison. Il n’empêche que… Maurice Zundel écrivait : « Il y a en moi plus que moi. Quiconque a fait cette expérience n’a pas besoin qu’on lui montre l’existence de Dieu. » 

A nous, témoins de la foi chrétienne, d’adapter notre langage en faisant preuve d’une grande délicatesse et d’accorder à toute personne notre présence réelle et authentique afin qu’elle prenne conscience qu’en elle une nouvelle naissance est possible.

«Il y a en moi plus que moi»

«Tant crie-t-on Noël qu’il vient!» (François Villon vers 1450)

Texte par Pierre-Georges Produit
Photo: Véronique Denis

Pour nous, c’était vers 1950. Début décembre, à l’école, des images de pères Noël commençaient à passer d’un banc à l’autre. Ils portaient des houppelandes vertes, rouges ou brunes, de grosses bottes et une belle barbe blanche. Décollées de pains d’épices… et glissées dans le livre de lecture, ces images s’y recollaient parfois. Situation embarrassante certes, mais ça commençait surtout à sentir Noël… A l’église, on chantait « Venez divin Messie… venez, venez, venez… » C’était l’Avent. Autour du 6 décembre, un soir, au détour d’une ruelle, vous pouviez surprendre un Saint-Nicolas de Myre ou…un père fouettard, s’en allant avec hotte ou sac visiter quelques enfants pas sages du quartier pour les inviter à le devenir d’ici Noël faute de quoi… oh, ils trimbalaient avec eux quelques « vouistes » pour impressionner, mais ils distribuaient plutôt mandarines, cacahouètes ou autres petits chocolats histoire d’allumer dans les cœurs l’espérance… de Noël.

Des jours, depuis l’école, vous entendiez les cris aussi désespérés que stridents d’un cochon qu’on sortait de son « kramouo » ; dans le Petit Chemin l’attendaient une peu rassurante « koble » et… le boucher de campagne… 

Bon, c’était pour une bonne cause : à Leytron les saucisses grasses faisaient partie du réveillon… de Noël.

Une autre fois, entre arithmétique et histoire sainte, le régent nous faisait redire la petite poésie « Le ciel est noir, la terre est blanche, cloches carillonnez gaiement ! » Le problème était que la réalité ne correspondait pas toujours aux paroles… alors, « tant crie-t-on la neige qu’elle vient ! » Alors, oui, on criait la neige en chantant « Les anges dans nos campagnes », « Il est né le divin Enfant » devant le sapin planté dans un angle de la classe. Quelle joie lorsqu’un soir, dans le halo lumineux de l’unique lampe publique du coin, commençaient à tourbillonner les premiers flocons. Déjà on s’imaginait la neige crisser sous nos souliers sur le chemin de l’église pour la Messe de Minuit…
A l’église, l’autel latéral de droite était désormais caché derrière des sapins sous lesquels une grande crèche de papier rocher et de mousses occupait toute la place. Près de l’étable avec Marie, Joseph et l’Enfant-Jésus, il y avait toujours un petit torrent qui descendait avec un petit pont de bois et une petite vache dessus. Au-dessus de Bethléem, un ciel bleu foncé tout étoilé et tout en haut une inscription en grandes lettres majuscules lumineuses GLORIA IN EXCELSIS DEO !

Le chœur d’hommes chantait : « Minuit chrétiens, c’est l’heure solennelle où l’Enfant Dieu descendit jusqu’à nous ! » C’était Noël !

Une musicienne à la maison

Dans le cadre du Concours National d’Exécution Musicale (CNEM), depuis de nombreuses années, des familles riddannes accueillent dans leur foyer, pour quelques jours, les participantes et participants.

Texte par Frédéric Métroz
Photos: François Delaloye, Frédéric Métroz

Du mercredi 9 au dimanche 13 octobre, nous avons accueilli chez nous, à Riddes, Mengiy Xu. Cette flûtiste talentueuse est étudiante à la haute école de musique à Genève. Elle est originaire de Chine, d’une ville qu’elle qualifiait de « petite », même si elle est quatre fois plus grande que la cité du bout du lac ! Notre hôte prenait part au concours national d’exécution musicale dans le majestueux cadre du centre culturel de La Vidondée à Riddes. Ce concours est ouvert à la flûte, la clarinette, la trompette et au trombone.

Dans un premier temps, j’avoue que je n’étais pas très enthousiaste à l’idée d’accueillir quelqu’un dans cette période déjà passablement chargée, mais l’expérience s’est avérée extrêmement positive, en particulier pour nos enfants. En effet, ils trépignaient d’impatience au moment d’accueillir chez nous une artiste dont nous ne connaissions rien. Imaginez notre désarroi pour répondre à leurs assaillantes questions : « C’est un garçon ou une fille ? Il joue de quel instrument ? On pourra l’écouter ? Il s’appelle comment ? Il vient d’où ? Il pourra dormir avec moi ? » Eliah et Lina étaient très curieux et très impatients. Le voile est tombé le mercredi à midi lors d’un repas que nous avons partagé avec Mengiy. J’ai vu des étoiles dans les yeux de mes enfants au moment où elle est passée la porte. Quand ma fille a appris qu’elle jouait de la flûte, elle s’est empressée de grimper à l’étage pour aller chercher sa petite flûte en bois afin de montrer à notre invitée qu’elle aussi « savait » jouer de la flûte. Autant dire que son petit solo a tout de suite permis de briser la glace, dans un fou rire général.

Mon épouse Lauriane a eu la chance de faire ses corrections du mercredi après-midi sur des airs enchanteurs. Pour ma part, j’ai été surpris par l’appétit de cette frêle jeune femme. Quand je l’ai vue se servir, j’avoue que je suis resté stupéfait. Puis, en découvrant le nombre d’heures qu’elle passait inlassablement à répéter dans notre bureau, je me suis rendu compte que son investissement s’apparentait à celui d’un sportif d’élite, qu’il réclamait un effort physique et une concentration intenses et j’ai alors mieux compris l’énergie que cela demandait.

Nous avons eu l’occasion d’aller en famille assister à son épreuve qualificative du jeudi soir. Elle était la dernière à passer et la tension se sentait. Nous avons bien remarqué qu’éloignée des siens, notre présence était pour elle très précieuse. J’avais peur que les enfants ne dérangent durant son interprétation, je me demandais à quel point une petite fille de deux ans et demi et un garçon de quatre ans et demi pouvaient rester attentifs durant une dizaine de minutes en écoutant de la musique classique. Eh bien, ils ont écouté religieusement de la première à la dernière note, captivés et transportés par les merveilleuses mélodies produites par notre hôte. Quelle joie ce fut pour nous tous d’apprendre que Mengyi s’était qualifiée pour la finale du vendredi !

Après avoir récupéré les enfants à l’UAPE et à la crèche en début d’après-midi le vendredi, je leur ai proposé d’aller voir à quelle heure notre artiste jouait. Quelle surprise en arrivant devant la Vidondée : elle était justement devant la porte et s’apprêtait à entrer en scène. Un timing parfait ! A nouveau, j’ai perçu que le fait de pouvoir compter sur quelques supporters dans le public lui conférait de la confiance et de l’énergie. Le niveau d’exigence des morceaux du vendredi était très impressionnant, je ne suis pas spécialiste, mais j’ai été soufflé de découvrir une palette technique ahurissante.

Finalement, Mengyi a terminé deuxième du concours dans la catégorie flûte. Au-delà de ce résultat, c’est l’expérience de l’accueil, de la rencontre, de la découverte qui nous a tous enrichis et l’émotion était forte au moment des adieux, alors même qu’elle était une parfaite inconnue pour nous quelques jours auparavant. Mengyi est repartie avec quelques dessins dans sa valise et nous sommes restés avec des airs féériques dans nos cœurs.

Dès son départ, Lina m’a demandé : « Elle revient quand ? » et Eliah d’ajouter : « L’année prochaine, je voudrais une fille blonde qui joue de la harpe.  » Je leur ai rétorqué que je ne pouvais rien garantir quant à l’instrument et à l’identité de l’artiste, mais qu’il était certain que nous referions de la place à une nouvelle rencontre musicale et humaine dans notre foyer.

Mettons-y des couleurs!

[thb_image image= »4565″]Par Valérie Pianta, salésienne coopératrice
Photos: DR

J’appartiens à la grande Famille Salésienne de Don Bosco. Notre père et maître, un éducateur haut en couleur, a fait se lever le soleil dans les yeux de tant de jeunes, d’enfants, dont la vie était grise, assombrie par la tristesse de l’échec et du rejet… 

Don Bosco était un artiste de l’éducation ! Sa palette avait mille couleurs pour restaurer la vie d’un enfant, d’un jeune ! La plus belle des couleurs s’appelle « amorevolezza », cet art de transmettre l’affection indispensable à la croissance de l’être en construction.

Ce n’est pas moi qui ai choisi Don Bosco pour sa palette de couleurs, ou pour l’arc-en-ciel qu’il dessine au-dessus des jeunes à qui il offre un signe concret de l’Amour de Dieu pour les plus petits… C’est Don Bosco qui m’a choisie et appelée pour me demander de participer à cette œuvre de restauration ! 

Il a dû deviner chez moi cette fascination des couleurs, de la lumière qui révèlent la vie… La lumière, les couleurs, les nuances, sont une prière des mains, des yeux et du cœur, un rêve qui prend forme après avoir germé dans le cœur, près de cette source où jaillissent la joie, la sérénité. 

Mettre de la couleur, de la lumière, un élan dans la vie d’un enfant comme je mets de la couleur, de la lumière et de l’élan pour faire un paysage qui m’habite… Don Bosco et Jésus se sont probablement concertés pour m’inviter à cet atelier des couleurs se disant que je ne m’en sortirais pas si mal. Voilà donc de la Lumière aux mille couleurs et du mouvement pour dire, rappeler, faire respirer la Vie qui se cache partout… dans le cœur des enfants et au bout des pinceaux.

«J’ai fait le brouillon, vous mettrez les couleurs!…»
Saint Jean Bosco

C’est Noël chaque fois

[thb_image full_width= »true » image= »4587″]Par Mère Teresa de Calcutta
Photo: lepelerin.com

C’est Noël chaque fois que vous souriez à votre frères et lui tendez la main ;
chaque fois que vous vous taisez pour écouter quelqu’un ;
chaque fois que vous tournez le dos aux préjugés qui relèguent les opprimés aux confins de leur isolement ;
chaque fois que vous espérez avec les prisonniers, ceux qui sont chargés du poids de la pauvreté physique, morale ou spirituelle ;
chaque fois que vous reconnaissez avec humilité vos limites et votre faiblesse.

C’est Noël chaque fois que vous permettez à Dieu d’aimer les autres à travers vous.

Prions Dieu qu’à Noël nous puissions accueillir Jésus non dans la froide mangeoire de notre cœur, mais dans un cœur plein d’amour et d’humilité, animé par la chaleur de l’amour que nous avons les uns pour les autres.

Confiance en Dieu, confiance de Dieu

[thb_image image= »20233″]

Tiré du magazine paroissial L’Essentiel, mission catholique de langue française de Zurich, novembre 2019

Par Electra Bettems | Photo: Thierry Delachaux

Confiance… Cette année, nous sommes invités à faire confiance au Christ, à l’écoute de sa parole : « Confiance ! C’est moi ; n’ayez pas peur !» Mais Dieu nous fait aussi confiance, il nous donne son Esprit Saint pour que nous soyons « co-créateurs » de cette terre, afin qu’elle soit plus belle et plus accueillante pour chaque être humain.

Pauline Barthès, Diane Bohnert, Nicolas Briand, Grégoire Charlet, Célia Courcier, Adrien Fritsch, Omri Guinikoukou, Pierre Kowalski, Joséphine Morel, Rian Muller, Cyrielle Perrot et Anna Poux-Guillaume recevront la force de l’Esprit Saint lors de la messe de confirmation qui aura lieu dans notre église le dimanche 24 novembre à 10h30. C’est Mgr Denis Therillat, évêque auxiliaire de Bâle, qui viendra leur conférer le sacrement. Les jeunes ont fait sa connaissance en avril, lorsqu’ils sont allés lui rendre visite à la chancellerie du diocèse de Bâle, à Soleure. Aux douze jeunes se joindront trois adultes, qui ont suivi un parcours de préparation différent.

Sur la photo, nous voyons les confirmands (avec Emilie Schubert, qui sera confirmée au Canada) lors de leur pèlerinage à Rome, accompagnés de leurs catéchistes Hervé Castella et Pilar Delachaux, de soeur Marie Thérèse Boillat, dominicaine, qui a été leur guide et de frère Alain Arnould, dominicain. Celui-ci a célébré pour eux la messe dans la cellule de saint Dominique à la basilique Sainte-Sabine.

Les servants de messe en sortie… «art et foi»

Tiré du magazine paroissial L’Essentiel, secteurs Monthey et Haut-Lac (VS), décembre 2019

Par l’abbé Willy Kenda, curé | Photo: DR

Les servants de messe de la paroisse ont vécu un week-end «art et foi», du 11 au 13 octobre dernier, à Lucerne. Ils ont entre 9 et 18 ans, la moyenne d’âge a évolué. Ces jeunes, notre «trésor», ont profité de ces visites à la découverte de Lucerne pour nourrir leur foi.Ils sont tous amis entre eux, ils s’éclatent et prennent plaisir à venir servir chaque week-end et vivent avec bonheur nos assemblées chrétiennes !

A Lucerne, ils ont pu profiter, entre autres, de la visite guidée de la ville historique et ses belles églises et autres architectures, la visite du musée suisse des transports et de l’église du pèlerinage marial Notre-Dame de Hergiswald.

Sans oublier les bienfaits du chemin à parcourir vers ces sanctuaires, qui fait sortir ces jeunes de leurs certitudes familiales vers la fraternité universelle ! 

Ils sont notre trésor, ces jeunes, et donc délicats ! Pour nourrir leur foi, la transmission classique n’y ferait rien, ou presque. Chaque année, nous prévoyons deux grands week-ends « Art et Foi » dans des villes historiques en Suisse ou à l’étranger. 

Architecture et monuments, langages vivants de Dieu
Même si la culture actuelle se veut exclusivement humaniste et sans Dieu, nos centres villes historiques sont et restent, à travers leurs peintures, architectures et autres monuments, des langages vivants de ce Dieu toujours vivant qui les a inspirés autrefois. 

Et il est émouvant de voir combien ils inspirent encore nos jeunes, souvent mieux que n’importe quel autre langage ! Comme pour dire avec Jésus, des pierres que voici je ferai un peuple. Oui, le peuple chrétien vit vraiment à travers son architecture, ses peintures, sa sculpture et ses églises ! Avec son Dieu toujours vivant au milieu de lui. 

Les artistes eux-mêmes avouent qu’il y a des moments où peindre c’est dire « je peins » sans l’article « je », des moments où peindre c’est avoir une conversation avec le sujet de sa peinture en allant jusqu’à lui donner la parole. C’est l’incarnation du Verbe, c’est l’inspiration !

La paroisse remercie tous leurs responsables ! Merci aux jeunes pour la fraîcheur et le soleil qu’ils redonnent à nos assemblées, même sans le savoir !

Rendez-vous festif pour la pastorale de rue

Tiré du magazine paroissial L’Essentiel, paroisse Saint-Laurent Estavayer (FR), décembre 2019

Par Bernie von Niederhäusern | Photo: Georges Losey

Les 15 et 17 octobre derniers, devant l’Amarante, on a fait la fête dans le cadre des 25 ans de la pastorale de rue de Fribourg. Les jeunes ont répondu à une invitation à venir partager un moment de convivialité. Ils avaient aussi la possibilité de réaliser spontanément une production artistique ou de partager leur musique préférée.Ça a été l’occasion de mettre en valeur quelques artistes de rue comme un danseur, Yoshikasu Martins, aide-animateur du centre de jeunes d’Estavayer. Nous avons eu la chance d’avoir la présence des poètes en vadrouilles, Raphaël Menghelli et Etsé Fischer. Ils ont récolté des mots auprès des personnes présentes pour concocter un poème ou une histoire. Grâce à la collaboration avec Laurence Deillon, animatrice jeunesse de la ville, nous avons pu terminer la fête en dégustant une pizza dans leurs locaux. Merci aussi à Jeannette Brun, à Antonella Reggiani La Faci pour leur aide précieuse ainsi qu’à tous les acteurs de la pastorale jeunesse qui sont venus nous encourager ! Cette fête fut une vraie réussite.

Un chemin Auddes à Cieux!

Texte et photo par Bruno Sartoretti

La chapelle d’Auddes.

Nous étions une petite poignée, même pas les doigts d’une main, à un doigt près. Nous avions décidé de vivre une expérience nouvelle, celle de la marche, de la méditation, de l’approfondissement de la Parole de Dieu ; celle aussi de la rencontre, de l’ouverture, du partage de nos vies et de nos vivres. C’était audacieux de se lancer dans un chemin inconnu, mais Dieu est avec nous !

Alors, nous avons marché et, au fil de la route, nous avons parlé de nos vies, de la création, de ce que nous voyions sous nos yeux, des bienfaits des bénédictions, des bienfaits des plantes, des bienfaits de Dieu. Et, sans nous en rendre compte, nous étions devant la chapelle d’Auddes. C’était l’objectif de cette marche. Nous avons été accueillis par une famille qui jouait en plein air par un dimanche ensoleillé. Nos cœurs, nos vies ont ainsi pris un petit coup de soleil, un petit coup de joies.

Dans la chapelle, nous avons lu le texte du jour. Une histoire de dix lépreux qui étaient guéris par Jésus, mais un seul l’a remercié et en plus un étranger. Nous avons pu découvrir que dans nos vies aussi, nous étions comme les lépreux, prompts à demander la guérison, mais lents à remercier ; capable d’exclusions et de rapprochements. Nous avons aussi découvert nos joies quotidiennes, nos remerciements qui changent nos vies,
nos rencontres avec Dieu dans la simplicité de nos rencontres et de nos journées. Un bel échange, un beau temps de prière.

Nous avons rejoint le parc d’Isérables et nous avons pris un autre temps d’échange et de vie, celui du partage du goûter, le partage de nos vivres. Encore un bon moment. 

Nous souhaitons à tous de découvrir, en participant, ces beaux moments de vies et de Parole. Rejoignez-nous : Dieu en chemin.

Des informations suivront dans vos paroisses, sur les panneaux des affiches au fond de votre église.

Nos prochains rendez-vous

  •  Le 16 février 2020 à Leytron
  • Le 15 mars 2020 à Saxon
  • Le 10 mai 2020 à Riddes
  • Le 21 juin 2020 à Fully
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