Les reliques

Les reliques posent de nombreuses questions. Certains n’y croient pas du tout, mettant notamment en cause leur authenticité, alors que d’autres parcourent des kilomètres pour pouvoir en vénérer. Au-delà de la découverte des beaux reliquaires de Suisse, nous pouvons nous demander ce que sont les reliques et si elles sont réellement nécessaires à notre foi.

Tableau-reliquaire de la Vraie Croix.

Par Amandine Beffa
Photos : Jean-Claude Gadmer, cath.ch/Pierre Pistoletti, DR

Samedi 6 mai 2023, le monde a les yeux tournés sur Londres. La croix de couronnement qui accompagne la procession du roi Charles III contient des fragments de la Vraie Croix offerts par le Pape. Le saint chrême utilisé pour l’onction vient de Jérusalem. L’huile a été pressée à partir des arbres du Jardin des Oliviers, puis bénie dans l’église du Saint-Sépulcre. La fiole est une réplique de celle qui aurait été offerte par la Vierge Marie à saint Thomas Becket.

Ces informations, qui peuvent sembler banales au lecteur non averti, nous parlent en réalité de reliques. Dans l’histoire, celles-ci ont souvent joué un rôle important dans les couronnements et les événements diplomatiques.

Imiter le sacrifice du Christ

La Lettre sur la Passion de Polycarpe (IIe siècle) est la première mention historique de la pratique de rassembler les restes d’un martyr en un endroit où l’on pourra venir célébrer l’anniversaire de sa mort. Le Dies Natalis – la mort étant comprise comme la naissance à la vie éternelle – devient l’occasion de prières et de banquets funéraires anticipant le banquet céleste. Progressivement, on célèbre l’Eucharistie pour rappeler que les martyrs ont imité le sacrifice du Christ. Par sa mort, le martyr est identifié au Christ. Le tombeau des martyrs est un lieu de médiation entre ciel et terre.

Ainsi que l’exprime saint Basile de Césarée, « celui qui touche les os d’un martyr participe à la sainteté et à la grâce qui y résident ».

Si dans un premier temps, la dévotion ne se concentre que sur les martyrs, elle s’ouvre dès le IVe siècle aux chrétiens non martyrs dont la vie est considérée comme exemplaire. 

Une force secrète

Saint Jean Chrysostome écrit : « Voulez-vous goûter d’inexprimables délices, venez au tombeau des martyrs, prosternez-vous humblement devant leurs sacrés ossements, baisez dévotement la châsse qui les renferme […] vous ressentirez les effets de leur puissante intercession auprès de Dieu […] après la puissance de la parole, les tombeaux des saints sont ce qu’il y a de plus propre à nous exciter à l’imitation de leurs vertus. Lorsqu’on s’en approche, on se sent saisi d’une force secrète. La vue de la châsse fait impression sur le cœur, on est ému comme si celui qui est là étendu, intercédait pour nous en notre présence. Pénétré d’une joie mystérieuse, on se retire, changé en un autre homme. C’est pour cette raison que Dieu nous a laissé les restes des saints. » (Lib. cont. gent.)

Au Moyen Age, les reliques marquent le prestige d’un lieu. Toute abbaye ou église qui se respecte possède des reliques. 

C’est l’espoir d’un miracle qui met en route les foules. La démarche peut être individuelle : besoin de guérison, désir d’enfant, peur du démon ou de malheurs divers. Il arrive aussi que la demande soit collective : épidémie, protection contre une invasion ou besoin d’une victoire militaire, influence sur la météo pour les récoltes…

Certitudes secouées

Si nous avons peut-être l’impression de plus maîtriser notre environnement et de moins avoir besoin de miracles, la pandémie de Coronavirus a quelque peu secoué nos certitudes. Ainsi, au printemps 2020, l’évêque de Limoges a proposé une ostension extraordinaire des reliques de saint Martial. En effet, en 944, alors qu’une épidémie dévastatrice faisait de nombreuses victimes dans le Limousin, les reliques du saint avaient permis d’y mettre un terme. 

L’afflux de nombreux pèlerins implique de gérer des foules dans des églises qui n’ont pas été conçues à cet effet. Les sanctuaires sont rebâtis et les déambulatoires sont développés pour permettre la circulation autour des reliques qui étaient alors déposées dans le chœur. 

Les pèlerinages sont de grandes sources de revenus. Plus la relique est prestigieuse, plus elle attire les foules et plus les gains sont nombreux. 

Les conséquences sont malheureusement évidentes : dès le Haut Moyen Age, on observe le développement d’un commerce dans le but de répondre aux besoins. Ainsi que le formule Françoise Biotti-Mache, les reliques sont indispensables, « pour la plus grande gloire de Dieu et pour leur prestige personnel ». (Biotti-Mache, p. 126)

Reliques improbables

Nous avons la trace de reliques improbables comme la brindille du buisson ardent, la nappe des noces de Cana ou les pantoufles de saint Joseph (Biotti-Mache, p. 128). Il y a aujourd’hui assez de « reliques de la croix du Christ » pour en former plusieurs…

Au XVIe siècle, les catacombes sont redécouvertes à Rome. On considère alors que si un corps est dans les catacombes et qu’il y a un « m » à côté, il s’agit d’un martyr. Ces corps sont parfois ramenés en Suisse de manière plus ou moins légale par les Gardes suisses. Certains couvents, comme celui de Montorge, dans le canton de Fribourg, sont spécialisés dans la préparation des corps.

Se pose alors la délicate question de l’authenticité. Dans le cas des saints et bienheureux décédés récemment, tout repose sur le certificat délivré par le postulateur de la cause. Mais, dans les cas plus anciens…

Nous pouvons dater les reliques, mais dans bien des cas, il nous est impossible d’en attester l’authenticité. Ainsi, nous pouvons certifier que les corps prélevés dans les catacombes au XVIe siècle sont bien ceux de personnes ayant vécu au temps des persécutions. Mais il nous est impossible de dire s’il s’agit de chrétiens (des juifs et des païens étaient aussi ensevelis dans les catacombes) et de martyrs.

Nous laisser toucher

Qu’est-ce à dire ? Faut-il renoncer totalement aux reliques ? Lorsque j’étais guide à Notre-Dame de Paris et que je présentais le reliquaire de la Couronne d’épines aux visiteurs, je leur expliquais que nous avons des récits qui nous permettent de suivre la trace de la Couronne d’épines dès le Ve siècle. Que nous n’avons certes aucune assurance sur ce qui s’est passé entre la Passion et le Ve siècle. Mais que nous savons que depuis, des générations de croyants ont prié et confié ce qui les habitait. Si au-delà d’un certain stade, reconnaître l’authenticité d’une relique est du domaine de la foi, nous pouvons nous laisser toucher par ce qu’elles ont suscité.

Panorama des reliques en Suisse romande

Entièrement restaurée en 2021, la châsse de saint Maurice date de plus de 800 ans et est un extraordinaire travail d’orfèvrerie. Le culte des reliques du saint a récemment été inscrit sur la liste des traditions vivantes de Suisse.

Les reliques de saint Ursanne sont conservées dans un sarcophage qui aurait été ouvert pour la dernière fois en 1507. Seule une de ses côtes aurait été prélevée. Elle est conservée dans un buste reliquaire en argent datant du XVIe siècle. 

A Siviriez, le reliquaire de sainte Marguerite Bays est beaucoup plus récent. Il est l’œuvre de Jean-Pierre Demierre et a demandé deux ans de travail. 

Longtemps conservées dans un gisant au collège Saint-Michel de Fribourg, les reliques de saint Pierre Canisius ont été translatées à la cathédrale de la ville en 2021.

Le reliquaire de sainte Marguerite Bays est l’œuvre de Jean-Pierre Demierre.

Bibliographie

Biotti-Mache, F. (2007). Aperçu sur les reliques chrétiennes. Etudes sur la mort, 131, 115-132.
https://doi.org/10.3917/eslm.131.0115

Briel, P. (2003, novembre 11). Quand les reliques mènent au-delà du visible. Le Temps. 

Gy, P.-M. Reliques. in Lacoste, J. (2007). Dictionnaire critique de théologie. (1202-1203) Presses Universitaires de France – PUF. 

Dicastero delle cause dei Santi, Les reliques dans l’Eglise : authenticité et conservation, Rome 2017.

Diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg. (2013) Chancellerie épiscopale, Directives concernant les reliques et les reliquaires, Fribourg.

Une fête pleine de joie

Petits et grands conquis par Gabidou!

Par Pascal Tornay | Photos : Marion Perraudin

C’est une superbe journée d’été qui a été l’écrin, le 3 septembre dernier, de la joyeuse fête paroissiale organisée par le Conseil de communauté Ville-Bourg. Vous avez été nombreux, dès le matin, à venir déguster des tartines et du café. Beaucoup font mémoire du temps lumineux du témoignage des jeunes des JMJ animé par le groupe Essen’ciel. La journée s’est poursuivie, l’église comble par l’eucharistie au cœur de laquelle le chanoine Gilles Roduit a installé notre nouveau curé Simon ! Merci à toutes celles et à tous ceux qui ont déployé leurs talents pour que la journée soit aussi belle et notamment les bénévoles et les jeunes de la paroisses, les personnes qui nous ont régalés, le groupe folklorique portugais, le clown Gabidou et l’accordéoniste Léon Sarrasin.

Sur les pas de saint Théodule…

Théodule ? C’est le nom du premier évêque de notre diocèse mais c’est aussi le nom d’un parcours de formation en Eglise proposé par le diocèse de Sion.

Par Vanessa Gonzalez et Nathalie Martenet
Photo : Vanessa Gonzalez

Durant trois ans, Nathalie Martenet et Vanessa Gonzalez auront l’occasion de vivre une formation humaine, spirituelle, intellectuelle et pratique, qui leur offrira une base solide pour vivre leur engagement bénévole dans le secteur du Haut-Lac. Elles vont se plonger dans la Bible, découvrir les trésors de la liturgie et de la prière, s’interroger sur le cœur de la foi, acquérir des outils d’animation ou de communication.

Vanessa, parle-nous de toi, de tes engagements sur le secteur et tes attentes futures.
Je suis engagée dans le parcours de communion, l’équipe des servants de messe et l’animation de groupes de jeunes, ainsi que comme lectrice, choriste et membre du Cocom à Vionnaz. 

En entendant parler les « deux Stéphanie » de leur formation Théodule, j’ai senti qu’il était temps pour moi de retourner sur les bancs d’école pour continuer à remplir ma valise de croyante avec plus de connaissances et d’outils. Je voulais solidifier ma foi pour pouvoir mieux la transmettre. Passionnée de l’étude des textes bibliques, je suis profondément convaincue que si l’on veut nourrir notre foi, il faut la comprendre à travers la Parole. 

Un de mes objectifs pendant cette formation, soutenue par l’équipe pastorale du Haut-lac, serait de mettre sur pied des soirées pour adultes de réflexion sur des thèmes de société à la lumière de notre foi, d’animer des formations théologiques d’une manière ludique style Théo Café et de renforcer la visibilité de la paroisse dans la société civile.

Nathalie, quel est ton parcours, tes engagements et tes projets futurs ?
Engagée au sein du conseil de communauté de la paroisse de Vionnaz depuis deux ans, j’ai eu la joie de participer activement à l’organisation d’événements divers et variés, dans le but de rendre notre communauté toujours plus vivante : messe des amoureux, nuit d’adoration, Fête-Dieu, fête patronale du 15 août, feu de l’Avent. 

Mais je pense aussi, et cela me tient particulièrement à cœur, que notre Eglise doit sortir de son église pour aller à la rencontre de la population en faisant partie intégrante du village, notamment par sa présence lors de manifestations comme la fête au village ou le marché de Noël.  

Quand la question de suivre la formation Théodule m’a été posée, elle m’est apparue comme une suite logique à mon parcours. Je n’ai donc pas hésité longtemps ! 

Ce parcours va me permettre d’acquérir de meilleures connaissances des Ecritures et de la liturgie. Elle va également m’apporter plus d’aisance dans l’animation de groupes d’enfants et d’adultes. 

Pour le stage pratique de cette première année de formation, la création et la mise en route d’un nouveau parcours de préparation au baptême destiné aux jeunes parents m’enthousiasme beaucoup. En effet, cette première marche n’est, pour le moment, pas proposée dans notre secteur paroissial. 

A plus long terme, le projet de faire (re)naître un groupe de visiteurs aux malades dans notre secteur me porte et me paraît également essentiel. 

L’année de formation commence à peine et nous avons déjà pu profiter d’intervenants et de contenus très enrichissants. C’est de bon augure pour la suite que je me réjouis de découvrir ! 

RÉVEILLEZ VOTRE FOI ! 

En participant à l’un des cours donnés dans le cadre du parcours Théodule

Vous souhaitez profiter d’une soirée de cours pour approfondir votre foi ? Désormais, il est possible de vous inscrire pour un cours ponctuel donné dans le cadre du parcours de formation Théodule en cliquant sur le lien: https://www.catesion.com/theodule/inscription-auditeur/. Plusieurs soirées sont ainsi ouvertes à toutes personnes intéressées. Bible, spiritualité et prière, liturgie, Jésus et les femmes… de nombreuses thématiques vous sont proposées. Pourquoi ne pas tenter l’expérience ? Les inscriptions sont possibles tout au long de l’année. 

Le prix d’inscription est de Fr. 20.– par soirée de cours.

Découvrez le programme complet sur www.catesion.com/theodule

« Il restera de toi… » Les adieux de Paul

Par François-Xavier Amherdt | Photo : DR

« Il restera de toi ce que tu as donné au lieu de le garder dans tes coffres rouillés. Il restera de toi ce que tu as semé, que tu as partagé aux mendiants du bonheur. Ce que tu as donné, en d’autres fleurira. Celui qui perd sa vie, un jour la trouvera. Ce que tu as semé, en d’autres germera. »

Ce chant des funérailles nous rappelle à juste titre quel est le sens des reliques (reliquia, en latin) : ce qui demeure de la personne décédée, après son départ, physiquement et spirituellement ; ce qui atteste sa présence historique parmi nous et nous invite à la fidélité envers son message et son existence ; ce qui reste de son œuvre et demande à être poursuivi. Dans le cas de certains saints, ce sont les ossements ou des objets qui nous convient à la mémoire.

Vers la fin du livre des Actes des apôtres (20, 17-38), Paul laisse aux anciens d’Ephèse – les « responsables », presbuteroi en grec, ce qui donne « prêtres » en français – un discours d’adieux poignant, où il les presse à la vigilance et à la générosité, à son exemple. 

Il veut mener à bonne fin sa course et son témoignage envers l’Evangile de la grâce, ainsi qu’il l’a fait lui-même dans l’humilité et les larmes. Il ne s’est jamais dérobé à l’annonce du dessein de Dieu en faveur de la communauté qu’il avait fondée.

Il demande aux guides de l’Eglise de demeurer ses gardiens, au nom du sang du Christ, quand bien même de faux prophètes risquent de les soumettre à la tentation. Il confie tous les fidèles à la Parole de l’Esprit qui bâtit l’édifice du Corps du Christ et leur procure l’héritage du Père. 

Sa principale consigne : venir en aide aux faibles et aux petits, parce qu’« il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » (20,35). Quelle « relique », quelle perle que cette parole ! Alors tous éclatent en sanglots, parce qu’ils savent qu’ils ne verront plus son visage. Mais ils conservent dans leur cœur la pépite que l’apôtre leur laisse.

Les Tables du Rhône : une histoire de solidarité

 

Par Sylviane Vanderlinden (adapté par Pascal Tornay) 
Photo : DR

Vendredi 28 juillet dernier, je découvre, avec la responsable de Martigny, Mme Christiane Torrione, l’association Les Tables du Rhône, une œuvre à but non lucratif qui récolte les surplus alimentaires dans les commerces pour les distribuer ensuite aux personnes en situation de précarité. « Lutter contre le gaspillage alimentaire tout en aidant les gens dans la précarité. C’est la mission défendue par Les Tables du Rhône depuis 11 ans », lance Christiane.

En ce moment un nombre important d’Ukrainiennes se présente à l’accueil de la salle du Verger de la paroisse protestante de Martigny qui est transformée, chaque vendredi après-midi, en centre de distribution alimentaire. Des personnes bénévoles préparent la distribution du jour : produits laitiers, œufs, fruits, légumes, viande, pain, boissons… « Nous avons beaucoup de tomates aujourd’hui », explique l’une d’elles. « Nous sommes 18, plus quelques remplaçantes et fonctionnons à 9, à quinzaine. Nous avons la chance d’avoir l’aide de M. Léonard Gianadda qui contribue à l’achat de produits et nous permet d’offrir davantage de produits frais aux personnes. »

Pour un franc symbolique, et munies de leur carte de bénéficiaires (donnée par l’Aide sociale), les personnes défilent avec leurs sacs pour s’approvisionner. « C’est la première fois que je viens. Ce n’est pas facile, mais ça aide beaucoup ! », s’exclame une femme à la jeune bénévole qui contrôle les cartes et qui la rassure aussitôt, avec un peu d’humour.

L’association possède six camionnettes frigorifiques qui font le tour des magasins et récoltent, chaque jour, les denrées invendues. Une belle histoire de solidarité !

Forum alimentaire du Valais romand

Sous l’égide du Service diocésain de la Diaconie, un Forum regroupant plus d’une dizaine d’organisations actives dans l’aide alimentaire a vu le jour. Il a pour but de fédérer les énergies de ces acteurs et de permettre un travail commun, notamment en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire. On note la présence des Tables du Rhône et des Cartons du Cœur du District de Martigny entre autre associations partenaires.

Fête patronale de la Saint-Michel

Par Nicolette Micheli
Photo : Stéphanie Reumont

Pour la messe festive de la Saint-Michel, le dimanche 1er octobre, la salle Tauredunum des Evouettes a été aménagée et fleurie. Derrière l’autel, entre les fleurs de tournesol, notre Saint Patron peint en couleurs vives sur une tenture par Elisabeth Borgeaud, veille sur l’assemblée. 

Le Père Joseph entouré du Père Innocent, du Père John et d’Arnaud préside la messe. Le Chœur liturgique, dirigé au piano par Antoine Oberholzer rehausse la liturgie par ses chants bien rythmés, tandis que la fanfare, l’Echo du Grammont, ponctue l’office par sa musique calme et recueillie. 

C’est l’occasion pour les paroissiens d’accueillir les futurs communiants entourés de leurs familles et de l’équipe responsable du parcours. Chacun reçoit une croix pour marquer le début de cette nouvelle aventure avec Jésus. Dès le début de la messe, deux mamans animatrices de l’Eveil à la foi réunissent les jeunes enfants pour un atelier. Plus tard, ils rejoignent l’assemblée tout joyeux avec une main gravée dans la pâte à sel en lien avec une histoire de la Bible. A la fin de la cérémonie, le Père Innocent, la voix chargée d’émotion, fait ses adieux à ses paroissiens tout aussi émus. Il vivra désormais à Fribourg, mais promet de revenir de temps à autre retrouver ses amis du Haut-Lac. Michel, le sacristain, redit combien ce départ le touche.

Après le partage d’un apéro offert par la Commune, on se retrouve autour d’une spaghetti-party avec ses délicieuses sauces maison. Notre nouveau curé Patrice Gasser apporte son aide aux habituels tenanciers du bar. Organisation ad hoc comme d’habitude par Pierre Curdy, Stéphanie Gonzalez Lema et l’équipe des bénévoles : un franc succès et un beau moment de partage !

Intelligence artificielle

Le robot BlessU-2 de l’Eglise protestante allemande est capable de donner quatre types de bénédiction.

Par Pierre Guillemin | Photo : DR

L’intelligence artificielle suscite de nombreux débats et interrogations, qui  illustrent la crainte naturelle que la machine dépasse l’homme. Les capacités de traitement des données par la machine sont bien supérieures à celles d’un humain, ce qui permet la mise en œuvre de véhicules sans conducteur, de systèmes d’analyse de données médicales qui, par exemple, repèrent les cancers mieux que les médecins, de robots qui aident les humains dans leurs tâches physiquement « pénibles ». 

Cette intelligence artificielle (IA) a engendré des robots capables de donner des bénédictions. Le robot BlessU-2 de l’Eglise protestante allemande est capable de parler sept langues en alternant voix de femme et voix d’homme et de donner quatre types de bénédiction : traditionnelle, amicale, d’encouragement et de renouveau. La machine serait-elle une solution à la diminution du nombre de prêtres et de pasteurs ? Nous ne le pensons pas : l’exemple BlessU-2 est techniquement intéressant, mais nous questionne sur la dimension spirituelle et éthique de la machine qui est un formidable outil pour démultiplier notre force physique, intellectuelle et spirituelle, mais pas un remplacement de l’Amour de Dieu.

C’est pourquoi l’Eglise n’est pas absente de ces débats et interrogations, loin de là : en février 2020 et sur l’impulsion du pape François, plusieurs institutions publiques et entreprises (IBM, Microsoft, la FAO, le gouvernement italien entre autres) ont signé l’Appel de Rome pour une IA éthique. Depuis avril 2021, le Vatican est doté de la Fondation RenAIssance, une ONG dont la mission est d’encourager à une réflexion éthique de l’IA. Le prêtre et moine franciscain Paolo Benanti, docteur en théologie morale et conseiller du Pape en matière de haute technologie et en particulier d’intelligence artificielle, a pris la direction scientifique de cette ONG.

Paolo Benanti nous invite à la réflexion, car si les technologies évoluent, il n’y a donc pas de solution définitive, mais comme il le déclare : « Poser sur ces technologies un regard éthique est un devoir ! » Mais l’éthique de l’IA n’est pas une question nouvelle : l’écrivain de science-fiction Isaac Asimov l’avait déjà théorisée en introduisant les trois lois de la robotique que l’on peut étendre à tout système « intelligent » :

Première Loi : « Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger. » ;

Deuxième Loi : « Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi. » ;

Troisième Loi : « Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n’entre pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi. »

Paolo Benanti nous interpelle : « Nous venons après la génération de ceux qui face au carbone, n’ont pas pensé durabilité. Voulons-nous être la génération qui n’aura pas même interrogé sérieusement la technologie ? »

Le Google des saints

Les saints patrons des églises, monastères et chapelles de Brême.

Le lexique œcuménique des saints (Ökumenische Heiligenlexikon) fête son 25e anniversaire. Depuis le début de sa présence sur Internet, en septembre 1998, ce « moteur de recherche des saints » est devenu un incontournable en la matière.

Par Myriam Bettens 
Photos : Katholischer Gemeindeverband in Bremen

Presque aussi vieux que Google, le Dictionnaire œcuménique des saints (Ökumenische Heiligenlexikon) a été lancé seulement dix jours après le moteur de recherche de la Silicon Valley, à l’initiative du pasteur protestant Joachim Schäfer de Stuttgart. Les publications sur les saints se recopiant souvent les unes les autres, les informations erronées les concernant continuent donc de se propager. Le pasteur a entrepris des voyages sur les traces des saints jusqu’au Cap Nord, en Turquie ou encore en Afrique du Nord pour confirmer – ou infirmer – les informations connues à ce jour sur les saints. Rien qu’en Italie, Schäfer a visité plus de 3300 sites pour en vérifier la véracité. 

Le pasteur, encore aujourd’hui actif pour enrichir les connaissances sur les saints, est aidé par ses lecteurs en apportant des corrections, des conseils, voire même de nouvelles contributions. Le Dictionnaire œcuménique des saints est une initiative privée, indépendante de toute Eglise et de ses enseignements ou dogmes. Il vise à promouvoir le dialogue interreligieux et à favoriser la compréhension des différentes traditions et permet ainsi aux croyants des différentes églises d’en savoir plus sur la vie et la vénération des saints, y compris dans d’autres églises.

Ce lexique œcuménique offre des informations complètes sur les saints, les bienheureux et les vénérés des différentes confessions chrétiennes, aussi bien de l’Eglise catholiques et orthodoxes que ceux des Eglises d’Orient – arménienne, copte, éthiopienne orthodoxe et assyrienne – sans oublier les personnalités vénérées dans les églises protestantes et anglicanes. De cette manière, il propose un aperçu de la tradition chrétienne dans son entier. Il est à noter que ce lexique ne se cantonne pas aux saints d’une période particulière, mais à tous ceux de l’histoire de l’Eglise, aux personnes de l’Ancien Testament, ainsi qu’aux personnalités contemporaines vénérées comme saints ou bienheureux. Des informations biographiques détaillées sur les saints, leur vie, leurs actions, leur importance pour la tradition respective sont complétées par des informations sur les rituels, les coutumes et les célébrations liés à leur vénération.

Aujourd’hui, ce Dictionnaire œcuménique comprend plus de 10’000 entrées biographiques de saints, de bienheureux et de vénérés de toutes les confessions chrétiennes et plus de 17’000 photos. A cela s’ajoutent des articles expliquant les termes importants de la théologie et de l’Eglise dans le glossaire et un autre est dédié à la compréhension des différents ordres religieux. Outre cela, le site internet propose un outil unique en son genre : des listes de lieux et des cartes géographiques permettant de trouver des saints en fonction d’un lieu précis dans le monde. Les lecteurs peuvent ainsi savoir quel saint a vécu ou exercé son ministère sur leur lieu d’origine, voire même de villégiature ! 

Pour les plus curieux, il est également possible de consulter des répertoires dédiés : consacré aux maladies et expériences de la vie, de manière à trouver quel saint invoquer dans différentes situations du quotidien ; un inventaire des attributs se rattachant à tel ou tel saint et permettant de les identifier plus facilement ; les saints patrons des différentes professions, groupes de personnes, animaux et même des choses. Dans ce dernier lexique, vous apprendrez, par exemple, que sainte Corona est la patronne de la loterie, on l’invoque pour avoir de la chance au jeu. Par ailleurs, celle-ci aurait aussi un rôle protecteur en cas d’épidémie… Par contre, cette sainte ne vous donnera pas le don de parler plusieurs langues et encore moins celle de Gœthe. Le Google des saints n’étant, à l’heure actuelle, qu’en allemand, il ne vous reste plus qu’à trouver un bon traducteur en lançant une recherche sur son concurrent laïc. 

A consulter sur : heiligenlexikon.de

La Bible au quotidien: la Toussaint

Par Nathalie Angelini | Photo : DR

Psaume 34:18 « L’Eternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement. »

La période de la Toussaint est associée à la commémoration des défunts. Bien que cette fête puisse évoquer des souvenirs douloureux, elle peut jouer un rôle important dans le processus de deuil en nous rappelant l’importance de la vie et donner un sens à la perte. En nous offrant un moment de recueillement et de réflexion, elle nous donne l’occasion de rendre hommage à nos disparus en visitant leur sépulture ou en allumant une bougie à leur mémoire. Ce rituel apaise notre chagrin en nous permettant de ressentir une connexion continue avec ceux que nous avons perdus.

L’importance du soutien

La Toussaint nous rappelle aussi l’importance de la communauté et du soutien social, moral et spirituel en période de deuil. Partager cette journée pour échanger nos émotions et souvenirs, renforçant ainsi nos liens avec notre entourage. La Toussaint peut contribuer à apaiser notre douleur en nous aidant à trouver un sens à la perte. Elle nous rappelle que nos êtres chers vivent à travers nos souvenirs et les enseignements qu’ils nous ont transmis. En les honorant, nous pouvons progressivement trouver la paix intérieure. Bien que la mort fasse partie intégrante de la vie, ce temps nous encourage à réfléchir à notre existence, à chérir le moment présent et à entretenir des relations positives.

Le deuil est l’une des épreuves les plus difficiles de la vie, mais la foi en Christ peut nous apporter un réconfort profond dans ces moments sombres. Notre croyance en la résurrection et la vie éternelle apporte une lueur d’espoir au milieu du chagrin. Nos êtres chers décédés sont en présence de Dieu. Ph 1, 21 « En effet, pour moi, vivre c’est le Christ, et mourir est un avantage. »

La prière, comme un phare de lumière au milieu de l’obscurité du deuil, nous offre un espace pour exprimer nos émotions, se sentir entendu et rassuré, tout en renforçant notre connexion spirituelle. La lecture de la Bible est une source de réconfort avec ses enseignements sur la grâce, la miséricorde et l’amour de Dieu. Elle nous apporte l’espérance, la consolation, l’espoir et nous aide à apaiser la culpabilité et le ressentiment qui peuvent accompagner la perte d’un être cher. La communion est aussi un acte sacré qui rappelle le sacrifice de Jésus. La partager peut être une expérience profonde qui nous rappelle l’importance du pardon et de la grâce divine et l’importance de l’Eglise comme lieu de réconfort, de partage et de solidarité.

Esaïe 41:10 « Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante. »

Des ténèbres à la «Luce»

Foudroyée par un cancer des os à l’âge de 18 ans, Chiara Luce Badano est restée habitée d’une joie saisissante malgré la souffrance. Un témoignage de résilience au cœur de la crise.

Par Myriam Bettens | Photo : Focolari

« Souvent l’homme ne vit pas sa vie, parce qu’il est plongé dans un temps qui n’existe pas : celui du souvenir ou celui du regret. L’homme pourrait donner un sens à toute chose en sortant de son égoïsme et en valorisant chacune de ses actions accomplies en faveur des autres », écrivait Chiara Luce dans une de ses dernières rédactions scolaires.

La jeune fille est née en octobre 1971 dans un petit bourg près de Gênes, alors que ses parents ne s’attendaient plus à avoir un enfant. Ils considèrent sa naissance comme un signe du ciel. A 9 ans, elle participe pour la première fois à une rencontre d’enfants organisée par les Focolari, dont sa famille est membre. Elle découvre comment l’amour de Dieu peut déborder sur ceux qui font de Lui leur idéal de vie et décide de vivre pleinement cet Evangile qui la fascine. L’été 1988 touche à sa fin, la rentrée approche. Chiara est en train de jouer au tennis lorsqu’elle ressent une vive douleur à l’épaule. Le verdict tombe : ostéosarcome avec métastases. Une tumeur agressive et douloureuse. 

Un interminable marathon d’examens, d’attentes, d’améliorations, de rechutes et d’hospitalisations s’engage pour la jeune fille de 17 ans. Elle y voit une occasion constante pour vivre l’instant présent en restant continuellement présente par téléphone, message, petits cadeaux auprès de ses amis. Chiara Luce vit les derniers mois de sa vie clouée au lit et partiellement paralysée. Bien que percluse de douleurs, elle demeure tournée vers les autres et sa joie est contagieuse. Elle meurt en octobre 1990, mais son rayonnement est immédiat, tant et si bien qu’à peine 10 ans après sa mort, son procès de béatification est engagé et conclu en 2010 à Rome par une célébration réunissant plus de 25’000 personnes.

Diaconie

Connaissez-vous EPISOL, 3ChêneAccueil ou encore SORA ? Ces acronymes cachent le cœur d’activités de paroissien.ne.s et bénévoles œcuméniquement liés à faire le bien auprès des réfugiés et ce, sans bruit. Rencontrons la seconde de ces initiatives, EPISOL.

Par Alain Dupraz | Photo : DR

EPISOL, pour Epicerie Solidaire. Dix ans d’activités sur Chêne-Bourg, Chêne-Bougeries et Thônex. Les locaux sont au Centre Protestant de Chêne-Bourg. Au départ, une famille protestante de notre quartier a été sensibilisée par les difficultés financières de quelques foyers autour de chez eux. Un appel au secours est lancé lors des cultes, et, sensibilisés, des paroissiens se mobilisent pour leur venir en aide. Mais les besoins prennent de l’ampleur et rapidement, les paroissiens catholiques se joignent aux Protestants pour fonder une association œcuménique nommée EPISOL. Son comité est à parité quant à l’appartenance confessionnelle.

Tous les lundis, une équipe de dix personnes, dont trois requérants d’asile, réceptionne et prépare des cornets pour une septantaine de familles et personnes seules. Elles viennent chercher leurs dotations l’après-midi, accueillies par quatre bénévoles à leur écoute. Ces familles nous sont envoyées par l’Hospice Général. Et rappelons que c’est l’Association Partage qui nous livre l’essentiel de la marchandise ; grâce à la générosité de nos trois communes, nous complétons les dons par divers achats de denrées fraîches (produits laitiers, lessive, etc.) auprès des commerces locaux. Relevons que cette belle activité œcuménique se déroule dans la fraternité et la bonne humeur ! Plus d’info auprès de la paroisse protestante de Chêne-Bourg.

La journée des servants de messe

Rafaëlle Masacro, à gauche et Marianne Berset, à droite, en compagnie de servants de la paroisse qui ont participé à cette journée.

Le 9 septembre dernier, le pôle extrascolaire de l’Eglise du canton de Fribourg a organisé une journée pour tous les servants du canton de Fribourg sur les terres de notre sainte Marguerite Bays à Siviriez.

Par Marianne Berset
Photo : Véronique Benz

Une délégation de notre paroisse a participé à cette journée sur les pas de Notre Sainte régionale. Après un temps d’accueil, nous nous sommes rendus à l’église de Siviriez pour découvrir la châsse et la chapelle où se trouve une réplique de la Vierge des Ermites et où Marguerite se rendait à pied. Puis c’est avec notre évêque que nous avons vécu une messe très colorée où Mgr Charles Morerod les a remerciés pour ce service si précieux pour nos communautés et durant laquelle il les a encouragés à garder l’envie d’entraide dans leur quotidien.

Ensemble, nous avons partagé un pique-nique puis nous sommes partis pour un rallye qui nous a permis de découvrir la vocation avec les séminaristes, la maison où Marguerite Bays a vécu, la chapelle de Notre-Dame du Bois où elle amenait les enfants pour prier et bien d’autres postes qui ont enjolivé l’après-midi. Nous l’avons terminée par un temps de prière sous le signe de l’Esprit Saint qui nous soutient tout au long de l’année.

Un merci particulier à toutes les personnes qui ont permis que cette journée soit un moment de fête, aux familles qui ont confié leurs enfants et à Rafaëlle qui m’a accompagnée.

Sous les tropiques lausannois avec les servants…

Samedi 19 août, 8h30 : il fait déjà plus de 25 degrés lorsqu’une quarantaine de servants de messe de toute notre paroisse prend le train direction Lausanne. Ils ont répondu à l’invitation des grands servants d’Estavayer et de Cédric Chanez, leur dynamique coach, qui ont organisé cette journée.

Par Gérard Dévaud 
Photo : Eva Chanez

Arrivée à Lausanne, la joyeuse cohorte embarque dans le métro jusque sur les hauteurs de la ville pour visiter le parc aquatique Aquatis. Rien de tel en ce jour caniculaire que de suivre le périple de l’eau depuis nos Alpes jusque dans les océans, tout en découvrant les poissons, étoiles de mer, hippocampes ainsi que le célèbre dragon de Komodo. Après un joyeux pique-nique, toute la petite troupe reprend le métro direction la cathédrale. Grâce aux explications de Cédric, les enfants découvrent ce qu’est une cathédrale, mais également l’histoire fascinante de ce magnifique monument lausannois. Pour clore la visite, les plus courageux s’engagent à la course dans les escaliers de la tour pour admirer la magnifique vue ! Puis c’est l’heure du retour dans la Broye, fatigués par la chaleur accablante, mais heureux d’avoir passé un si bon moment.  

Merci aux organisateurs de cette belle journée !

En librairie – octobre 2023

Par Calixte Dubosson et la librairie Saint-Augustin

Des livres

Rencontres en prison
Jeff Roux

« Au cœur de mes rencontres avec les personnes détenues, j’ai été témoin de leurs cris, de leurs luttes profondes, de leurs parcours sinueux à la recherche de leur dignité, jusqu’à pouvoir à nouveau se regarder dans un miroir. » L’auteur nous invite à plonger dans la rudesse de la vie en prison, à l’écoute de femmes et d’hommes qui ont osé aller jusqu’au bout d’eux-mêmes pour redécouvrir la valeur de leur vie et de chaque visage humain. Il s’en dégage une quête de dignité et de paix qui ne manque pas d’interroger nos propres enfermements ainsi que la qualité de notre vivre ensemble.

Editions Saint-Augustin

Acheter pour 24.00 CHF
(https://saint-augustin.ch/rencontres-en-prison-jeff-roux/)

Petit caïd deviendra saint
Jean-Marie Petitclerc

Michel Magon (1845-1857), jeune garçon de la banlieue de Turin, mène une vie familiale difficile et précaire, comme beaucoup d’adolescents de son âge. Sa mère vit seule après le décès de son père. Avec ses camarades de rue, Michel se révèle être un caïd précoce, capable d’organiser bons et mauvais coups, au risque d’attirer l’attention des juges et policiers. Son avenir se dessine loin de l’école, au rythme de ses petits délits… jusqu’à ce soir pas comme les autres, où il fait une rencontre qui va changer sa vie. Et si la sainteté était promise aussi au petit caïd ? Le père Jean-Marie Petitclerc est salésien de Don Bosco, prêtre et éducateur de terrain. La vie de Michel Magon, proche de saint Jean Bosco, lui a inspiré ce roman à destination des adolescents.

Editions Salvator

Acheter pour 19.40 CHF

Eduquer la conscience dès l’enfance
Gabrielle Vialla

Dans tout casse-tête, une fois qu’on a la solution, c’est très facile. En amont, c’est une autre affaire. Il en va de même pour la question de la conscience. A l’âge adulte, nous nous sommes tous interrogés : « Que dois-je à ma famille, à l’Eglise, à l’avis personnel ou simplement à la force de conviction de tel pasteur, de telle personne ? Qu’est-ce que je désire à mon tour transmettre ou ne pas reproduire ? » S’appuyant sur une riche tradition, illustrée par de nombreux exemples, Gabrielle Vialla nous permet de comprendre l’œuvre de la conscience au quotidien et l’action que Dieu accomplit aux différents âges de la vie. Et si la conscience, le premier de tous les vicaires du Christ selon les mots du cardinal Newman, devenait notre meilleure alliée éducative ?

Editions Artège

Acheter pour 26.20 CHF

Cahier d’activités pour découvrir Jésus
Aude de Vautibault, Charlotte Walckeaner

Quatorze épisodes de la vie de Jésus illustrés par une double page de BD et une double page de jeux variés. Un cahier d’activités varié et très complet pour suivre la vie de Jésus : planches de BD, quiz pour vérifier ses connaissances, rébus, mots cachés, messages codés. Un outil inédit et précieux pour découvrir, seul, en famille ou en groupe, les grands moments de la vie du Seigneur.

Editions Mame

Acheter pour 9.40 CHF

Pour commander

Ça bouge… dans «L’Essentiel» comme dans nos Paroisses !

Par l’abbé Jean-Michel Moix 
Photo : abbé Valentin Roduit

Comme vous l’avez sans doute constaté depuis le numéro de septembre de L’Essentiel, les trois dernières pages de votre magazine ont été réagencées dans un souci de synthétiser et de présenter d’une manière plus « fluide » les différentes informations sur la vie de nos paroisses : 

• la page intersecteurs 18 présente les baptêmes, les décès, les produits de quêtes spéciales ainsi que des informations diverses ;

• la page 19 présente les différents horaires des messes pour les paroisses du Secteur de Monthey ;

• et la page 20 donne un aperçu des horaires de messes pour les paroisses du Secteur du Haut-Lac ainsi que chez nos « voisins ».

Ça bouge aussi avec l’arrivée ou le départ de prêtres / desservants.

Le mois passé, pour le Secteur de Monthey, L’Essentiel s’est fait l’écho du départ de l’abbé Marek Glab et de l’arrivée de l’abbé Frank Stoll (comme prêtre auxiliaire, et jeune « retraité ») et de l’abbé Martin Filipponi (comme prêtre stagiaire, originaire du Haut-Valais).

Et puis sur le secteur du Haut-Lac, divers changements interviennet aussi : le départ de Parfait pour Paris, du curé, le Père Innocent, pour Fribourg (car il a été nommé Provincial des spiritains pour la Suisse romande) et l’arrivée du Père Patrice Gasser. Le numéro de novembre de L’Essentiel vous en parlera plus en détails.

Ça bouge aussi au niveau de l’Eglise universelle, avec la tenue à Rome au cours de ce mois d’octobre de la première session plénière d’une assemblée composée d’évêques et de laïcs. Celle-ci se réunit dans le cadre d’un processus « synodal » de réflexion, initié par le pape François en 2021.

Quant à nous, pourquoi ne pas nous mettre aussi en « chemin », en compagnie de la Vierge Marie, notre sainte Mère du Ciel, que l’Eglise invoque d’une manière particulière en ce mois du « Rosaire » ?! 

Bénédiction des sacs des écoliers à la rentrée

La bénédiction des sacs lors de la messe dominicale à la collégiale.

A l’initiative du diocèse valaisan, le diocèse de LGF a proposé une bénédiction des sacs d’école pour la rentrée dans l’année scolaire. L’équipe pastorale a trouvé bon de soumettre cette invitation à tous les écoliers et étudiants de la paroisse Saint-Laurent.

Une maman et un écolier bien attentifs !

Par Marianne Berset
Photos : Georges Losey (Estavayer), Pierre Bondallaz (Nuvilly)

De ce fait, tous les enfants ont été conviés à l’une des trois messes festives des 26 et 27 août dans notre paroisse. 

Cette nouveauté gagne à être connue car elle permet à tous les enfants, les étudiants et aux personnes en formation de venir confier non pas leur sac d’école mais bien sûr l’année scolaire qui s’ouvre devant eux. Qu’elle soit sous la protection de notre Seigneur qui ne va pas pouvoir étudier à leur place mais bien plus les soutenir dans les moments à vivre. A Mont-brelloz et à Nuvilly, ce sont trois petits écoliers qui étaient présents. De plus, à Nuvilly, ils étaient accompagnés d’une dizaine d’étudiants. A la collégiale c’est une petite trentaine d’enfants qui ont demandé la protection du Seigneur pour cette nouvelle année et ont ainsi reçu de notre curé modérateur la bénédiction ainsi qu’un petit badge qui les invite à être des porteurs de joie dans leur famille, dans leur classe…

Merci aux personnes qui ont animé ces célébrations et aux Conseils de communauté qui ont permis des moments de convivialité.

La bénédiction des sacs lors de la messe dominicale à l’église de Nuvilly.

Une foi, des expériences

« Jésus nous parle aujourd’hui et de manière personnelle. » F. Lamon

Par François Lamon | Photo : Marion Perraudin

« Cher François, pourrais-tu écrire le prochain édito sur le thème «  caté connecté  » ? » me demande Pascal Tornay. Pour moi qui suis déconnecté non seulement de la KT ou du caté, mais encore des paroisses et de l’organisation de la pastorale, cela me semble être un exercice de haute voltige… sans wifi ! En effet depuis 8 ans à l’hospice du Simplon à 2000 m. d’altitude, bien des soucis de catéchèse sont restés en plaine, mais la réalité de rencontrer le Christ dans le prochain est devenue plus présente et exigeante.

La catéchèse est l’enseignement de la Bible. La foi est accueil du Christ et expérience à transmettre. Je saisis donc l’occasion de cet édito pour vous relater des expériences « connectées ». Le point de départ est la conviction profonde (la foi) que Jésus nous parle  encore aujourd’hui et de manière personnelle. Presque chaque groupe de jeunes me posait la question : « Comment ou pourquoi êtes-vous devenu prêtre ? »

J’avais 8 ans quand un jour dans la cuisine, maman, tout en faisant la vaisselle, me dit tout naturellement : « François, tu sais, si Jésus t’appelle à devenir prêtre, dis-lui oui, tu seras toujours heureux. » Cette phrase est entrée en moi doucement comme un baume et m’a toujours accompagné. Maman n’a pas répété, insisté. Elle a simplement vécu avec Jésus joyeuse et paisible. Son exemple de confiance et de cohérence avec le message de Jésus m’a très fortement marqué. Je ne me souviens pas l’avoir entendue dire du mal d’autrui. J’étais connecté à la catéchèse vivante qu’étaient ma maman et aussi mon papa, moins loquace mais pieux et fidèle dans son service de sacristain.

A 12 ans, je vois une personne seule à la table du restaurant de l’Uniprix, faire le signe de croix avant de manger. Je reste stupéfait : « Il n’a pas peur de prier ! » 

La messe m’apportait souvent la confiance dont j’avais besoin pour poursuivre le collège et vaincre le trac des examens ou des interrogations orales !

A une rencontre de préparation au mariage, 5 ou 6 couples présents disent la place de la prière dans leur vie. Quel étonnement de la part du conjoint, les yeux de plus en plus écarquillées quand sa fiancée, jusque-là très timide, raconte qu’elle ne s’endort jamais sans faire la prière que sa grand-mère lui a enseignée. C’était fort… à entendre le silence qui a suivi le témoignage. Pourquoi ne l’avait-elle pas dit à son fiancé ? Je sais seulement qu’elle a osé le dire devant tout ce monde et que l’effet a été beaucoup plus grand que si c’était moi qui l’avait dit. Ne serait-ce pas de la catéchèse connectée ?

Les expériences, plus nombreuses encore, se vivent dans le domaine de la charité, de l’attention au prochain, de l’amour fraternel jusqu’au pardon au nom de Jésus. Ici sur terre, foi et catéchèse sont faites pour vivre ensemble, au ciel seul l’amour demeure !

Fête paroissiale à Monthey

La jeune génération a participé joyeusement à l’atelier « dessin » avant leur chasse au trésor.

Samedi 2 septembre, 11h35, heure du clocher. La rue de l’Eglise bat son plein : certains flânent autour de divers stands, d’autres discutent avec un verre de blanc. Gentiment, la file se forme au stand repas, les membres du CoGest sont fins prêts derrière leur four, Mario Ferreira grille ses saucisses. Les tablées se remplissent à l’ombre du grand parasol. Dans la cour, les enfants jouent. L’ambiance est conviviale, ça sent la raclette et la bonne humeur ! Bienvenue à la fête paroissiale de Monthey.

Par Sandrine Mayoraz | Photos : Elenterio Ferrero, Jordane Zeller

Le tour du patrimoine

Trois visites ont été organisées avec Lucie Arlettaz. Elle n’est pas Montheysanne et pourtant on aurait dit que si ! Tant sa passion et ses connaissances sont vives. Elle a su les transmettre et mettre en lumière les beautés insoupçonnées de notre église et de nos chapelles. En visitant les lieux, on découvre une histoire. A l’apéro, une paroissienne s’enthousiasme : « C’était tellement captivant ! Et je n’avais jamais vu cette statue de Marie à la chapelle de Malévoz : tu l’as vue ? Elle est tellement belle. »

Bénévoles au grand cœur

Ils sont nombreux, les bénévoles, à avoir œuvré avant, pendant et après la journée. Nous saluons particulièrement l’engagement de nos doyennes. Depuis soixante ans, les « dames du tricot » se retrouvent chaque semaine avec plaisir et amitié pour confectionner les diverses pièces en crochet et tricot. Cette année, elles ont monté leur stand et vendu leurs créations en faveur de notre paroisse pour la dernière fois. Les habits invendus ont généreusement été donnés à l’association, Cholidéro chin Frontêre et sont partis en direction de l’Ukraine. Merci Mesdames pour vos décennies de fidélité et votre soutien indéfectible à notre paroisse.

La messe a couronné cette journée. Accompagnés de leur famille et des catéchistes, les enfants ont rejoint le chemin de la catéchèse. Nous espérons que cette fête ne soit que le premier des plus beaux jours de cette année pastorale.

Ma paroisse est riche du précieux.

Engagement de bénévoles au grand cœur :

Rien ne pourrait se vivre sans vous.

C’est dans ce petit mot que vous trouvez notre

Immense reconnaissance. 

Une nouvelle bénédiction pour la croix de la mission à Font

Jeune centenaire, la croix de la mission 1923 sise au chemin des Cibles à Font, a été bénie une nouvelle fois le samedi 2 septembre dernier.

Par Claire Moullet | Photos : André Bise

Parée de ses plus beaux atours, car ayant reçu une nouvelle peinture grâce à l’initiative de Claude Delley, également sacristain de l’église de Font, elle a accueilli la visite du curé Darius et de Jean-Pierre Cantin, diacre. Pour ce jour anniversaire de sa naissance, la croix de la mission a bénéficié du chant du chœur mixte local interprétant le « O Salutaris Hostia ». Des membres de la communauté se sont joints à la procession. 

L’abbé Darius a relevé ce beau signe de foi érigé par nos aïeux,  mais surtout le signe d’amour du Christ donnant sa vie. Une invitation à porter nos croix quotidiennes a précédé la bénédiction du souvenir cher au cœur des habitants avec une nouvelle interprétation du « O salutaris Hostia » pour rendre gloire à Jésus-Christ vivant dans l’eucharistie.

Les missions paroissiales 

Photo : J. Delley

Dans les paroisses, dès leur reconnaissance, la mission était un temps fort d’une ou deux semaines, prêchée le plus souvent dans notre région par des capucins. Elle consistait en animations liturgiques ou musicales, veillées, rencontres avec les fidèles, groupes d’enfants, de jeunes, d’hommes ou de femmes avec en point d’orgue le sacrement de pénitence : une véritable redynamisation de la communauté…

Une croix était érigée en souvenir de cet évènement qui avait lieu en principe tous les 10 ans. Une bouteille renfermant le nom du curé et des autorités était enterrée à ses pieds. Pour la paroisse de Font, aucune mention de la croix centenaire !

Par contre, cette  photo de la mission 1933 atteste de cette tradition qui a perduré jusque dans les années 60.

 

Le cœur brûlant, se mettre en chemin…

Cette année, le Dimanche de la Mission universelle sera célébré le 22 octobre. Le thème du Mois et du Dimanche de la Mission universelle 2023 est « Le cœur brûlant, se mettre en chemin ».

Texte et photos par Missio Suisse

Ces mots font écho à l’expérience des disciples d’Emmaüs dans l’évangile de Luc (Lc 24, 13-35). Sur leur chemin, ils rencontrent le Ressuscité. Ils se rendent compte après coup que cette rencontre a rendu leur cœur tout brûlant, qui les pousse à annoncer la résurrection de Jésus.

Pendant ce mois de la Mission universelle, Missio montre, à travers l’exemple de l’Eglise en Equateur, comment la rencontre avec le Christ met en mouvement des femmes et des hommes qui vivent un quotidien fait de peur, de violence et de négation de la dignité humaine  C’est à partir de cette rencontre avec Dieu qu’ils s’engagent.

Prière pour le mois de la Mission

Père très bon, nous voulons suivre tes chemins le cœur brûlant, et d’un pas joyeux. Disciples missionnaires, sans craindre nos faiblesses nous marchons dans l’espérance avec Jésus pour porter ta parole à nos frères et sœurs aux quatre coins du monde. Rends-nous forts par la puissance de ton Esprit. Amen.

(Prière écrite conjointement par Missio Equateur et Missio Suisse)

Appels des Evêques suisses à l’occasion du mois missionnaire

Par l’Abbé Jean Scarcella, responsable du Secteur Mission

Chères sœurs, chers frères,

« Chaque être humain a le droit de recevoir l’Evangile. Les chrétiens ont le devoir de  l’annoncer sans exclure personne, non pas comme quelqu’un qui impose un nouveau devoir, mais bien comme quelqu’un qui partage une joie, qui indique un bel horizon, qui offre un banquet désirable. L’Eglise ne grandit pas par prosélytisme mais « par attraction ». Ces paroles fortes du pape François dans son Exhortation apostolique « La joie de l’Evangile » du 24.11.2013 (n° 14-15) nous rappellent que la mission est l’affaire de toutes et tous, et non pas de quelques « spécialistes » ou organismes dédiés. Du fait de son baptême, chaque croyant est appelé à être disciple-missionnaire.

[…] Aujourd’hui, c’est dans plus de 120 pays que la quête du Dimanche de la Mission universelle est réservée pour soutenir les diocèses qui ne sont pas encore financièrement autonomes, en Afrique, en Asie, en Amérique latine et en Océanie. L’Eglise hôte pour cette année 2023 est l’Eglise en Equateur, avec qui Missio Suisse a déjà tissé des liens solides ; l’Eglise y est très vivante, active au plan pastoral, caritatif, éducatif et social, tout comme elle est facteur de stabilité politique.

Nous vous remercions d’avance de l’accueil bienveillant que vous réserverez à notre appel.

L’Eglise en Equateur : une témoin, Sœur Irma Navarro

Sœur Irma, vous êtes directrice diocésaine pour les missions, que vous dit le thème « Le cœur brûlant, se mettre en chemin » ?
Le cœur fait naître les idées et l’amour, les pieds nous portent pour aller vers les autres. Si le cœur ne brûle pas comme pour les disciples d’Emmaüs, rien n’est possible dans le travail de l’évangélisation. Je rappelle la phrase de Thérèse de l’Enfant-Jésus, la patronne de ma congrégation (et la patronne des Missions) : « Je serai l’amour ». 

Et la mise en œuvre du processus synodal voulu par le pape François ?
En Equateur, nous connaissons la très belle expérience de la « minga ». C’est une façon d’avancer ensemble connue des peuples indigènes, dans laquelle tous se réunissent pour un travail à faire en commun, pour un objectif communautaire. La participation et le travail en commun se trouvent en effet dans nos racines ancestrales. Au début, l’évangélisation passait par les missionnaires. Maintenant nous y participons à égalité, spirituellement et matériellement. L’Equateur compte de nombreuses communautés sans aucune ressource. Si dans vos cœurs généreux naît l’envie de nous soutenir, je vous dis merci : nous vous offrirons nos prières et notre affection.

Mgr Antonio Crameri, originaire des Grisons et né à Locarno, est évêque du Vicariat apostolique d’Esmeraldas, dans le nord-ouest de l’Equateur. La région souffre d’une violence endémique et des trafics illégaux, notamment de drogue. Outre son engagement en pastorale, Mgr Crameri est aussi fortement engagé sur le terrain social. C’est « L’Evangile mis en actes », avec le souci de l’éducation (34 institutions et 30’000 élè–ves) et de la santé, car l’hôpital de San Lorenzo, et le home pour personnes âgées d’Esmeraldas sont gérés par le Vicariat. Le climat de violence, les distances, l’état des voies de communication sont autant de défis pour l’évêque, qui puise sa force dans la prière et dans son tempérament résolument optimiste.

Faites un don en faveur des projets de Missio en Equateur

Cliquez sur le lien suivant et choisissez le moyen de paiement. MERCI.
https://www.missio.ch/fr/pay?qr_link=6&cHash=d8ce5a0ad33142a54d8d5c13ed58bd33

–> Retrouvez les détails de la campagne sur www.missio.ch/dmu

Que la lumière soit… et la lumière fut !

Comme une mise en bouche de la future restauration de notre église, sa toute récente mise en lumière révèle des beautés cachées.

Pour le Conseil de gestion de la paroisse de Monthey : Bernard Premand, président du Conseil de gestion, abbé Jérôme Hauswirth, curé de la paroisse
Photos : Bernard Premand, Bruno Chatard

Chère Montheysanne, Cher Montheysan,

Chère Paroissienne, Cher Paroissien,

Depuis près de 50 ans, notre très belle église paroissiale de style néo-classique n’a plus été restaurée.

Tout devient indispensable : de la restauration du toit à l’éclairage intérieur, des peintures intérieures et extérieures, du décrassage au dépoussiérage, des lumières au son en passant par le chauffage.

Dans ce but, nous collaborons étroitement avec l’Etat du Valais, par son service des Monuments Historiques et avec la commission épiscopale d’Art Sacré. Tout sera ainsi réalisé dans le respect de notre patrimoine.

Un investissement de plus de 2 millions s’avère nécessaire. Pour ce faire, nous devrions compter sur l’aide des pouvoirs publics et d’organismes d’aide, en plus d’un montant important mis par la paroisse elle-même. Cependant, nous avons besoin de votre soutien pécunier, de votre générosité. Nous le faisons par le biais d’une contribution dénommée :

DON POUR LA RESTAURATION DE L’EGLISE DE MONTHEY

Quelle que soit la somme versée, nous l’accueillerons avec gratitude, tout en relevant que celle-ci sera utilisée à bon escient et selon les principes de rigueur budgétaire. Nous vous délivrerons d’ailleurs une attestation puisque de tels dons sont déductibles des impôts.

En profitant de remercier toutes les personnes qui nous accordent souvent leur soutien financier et toutes celles qui se dévouent régulièrement pour la vie et le dynamisme de notre paroisse, nous vous sommes reconnaissants par avance de l’intérêt que vous porterez à notre démarche exceptionnelle.

Pour vos dons :

CH76 8080 8009 8990 4341 5
Paroisse de Monthey
1870 Monthey

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