La croix, la montagne et le calice selon Jean-Pierre Coutaz.
Par Amandine Beffa | Photos : Jean-Claude Gadmer, DR
L’exposition Entre terre et ciel, organisée à l’abbaye de Saint-Maurice, est l’occasion de (re)découvrir une partie de l’œuvre de Jean-Pierre Coutaz 1.
L’artiste valaisan a participé à la décoration de plusieurs églises en Suisse romande, faisant appel à des techniques variées. Son travail s’inspire profondément de sa région.
Le cloître de l’abbaye propose un cheminement entre terre et ciel, à travers la thématique de la montagne. Le trésor, quant à lui, accueille trois œuvres religieuses : un calice, une station de chemin de croix et un Christ. Les trois objets sont à la fois très contemporains et très ancrés dans le terroir.
Il est dit de Jean-Pierre Coutaz qu’il « puise son inspiration dans des vignes désaffectées dont les pieds noueux et tordus de douleur expriment, on ne peut plus naturellement, les souffrances endurées par le Christ dans sa montée au Calvaire ».
Arrêtons-nous en particulier sur le Christ. Ce qui frappe dès le départ, c’est l’absence de croix. Le Christ n’est pas en croix, il est croix.
Il n’a pas de visage, son corps est tordu, il a de très grands bras. La collaboration entre l’artiste et la nature donne un résultat très brut.
Un des chants du Serviteur souffrant résonne dans nos oreilles à la contemplation de cette œuvre : « De même que les foules ont été horrifiées à son sujet – à ce point détruite, son apparence n’était plus celle d’un homme […]. Devant Lui, celui-là végétait comme un rejeton, comme une racine sortant d’une terre aride ; il n’avait ni aspect, ni prestance tels que nous le remarquions, ni apparence telle que nous le recherchions. »
Il était méprisé, laissé de côté par les hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, tel celui devant qui l’on cache son visage ; oui, méprisé, nous ne l’estimions nullement.
En fait, ce sont nos souffrances qu’il a portées, ce sont nos douleurs qu’il a supportées […] et dans ses plaies se trouvait notre guérison. » 2
1Entre terre et ciel, abbaye de Saint-Maurice, jusqu’au 2 novembre. 2 Es 52, 14-53, 5, traduction œcuménique de la Bible.
La lumière occupe une place centrale dans les Ecritures, Ancien et Nouveau Testament réunis. Dans l’Evangile de Jean (8, 12), Jésus nous parle de cette lumière : « Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. »
Pourtant, si la lumière du Christ éclaire notre vie spirituelle, la lumière de notre univers physique a des propriétés bien spécifiques. En particulier, sa vitesse est connue, finie. A travers les siècles, de nombreux savants se sont penchés sur l’étude et la détermination de la vitesse de la lumière : le savant arabe Alhazen (965-1039) est le premier à avoir l’intuition d’une vitesse finie de la lumière, suivent Galilée (1564-1639), Cassini (1625-1712), Romer (1644-1710), Bradley (1693-1762), Fizeau (1819-1896), Cornu (1841-1902) et ce n’est qu’en 1983 que la communauté scientifique s’accorde sur la valeur de c = 299 792 458 m/s.
Mais si cette vitesse est finie et surtout constante dans le vide, pouvons-nous aller plus vite que la lumière ?
Non, pas dans le vide, selon Einstein : selon sa théorie de la relativité, tout objet de masse au repos m se déplaçant à une vitesse v acquiert de la masse de telle façon que l’énergie de l’objet est égale à
ce qui revient à écrire que plus l’on se rapproche de la vitesse de la lumière plus l’énergie nécessaire pour y arriver devient infinie donc impossible à atteindre.
Oui dans un milieu non vide. En 1958, le physicien russe Pavel Cerenkov décroche le prix Nobel pour la découverte d’un phénomène auquel on a donné son nom. L’effet Cerenkov se produit lorsqu’une particule se déplace plus vite que la lumière dans un milieu non vide. Ainsi, comme un avion franchissant le mur du son émet un bruit caractéristique, une particule qui dépasse la vitesse de la lumière émet une lumière intense et bleutée, c’est le rayonnement Cerenkov.
Si la lumière nous attire et nous fascine, elle reste un phénomène physique extraordinaire qui nous oblige à regarder notre univers avec humilité. Le chemin de la connaissance de notre univers est long et difficile, mais surtout pas impossible : l’Homme ayant été créé à l’image de Dieu (Genèse 1 : 27), ne doutons pas que son intelligence, sa conscience, son pouvoir créatif et surtout sa capacité à aimer seront les éléments indispensables le conduisant à toujours mieux comprendre le Monde.
Depuis près de vingt ans, Immaculée Habiyambere est active dans l’unité pastorale de La Seymaz à Genève. D’origine rwandaise, elle est arrivée en Suisse en 1992. Naturalisée Suisse, elle avoue avoir trouvé sa place au sein de la communauté paroissiale.
Par Véronique Benz | Photos : V. Benz, Pixabay, DR
Son regard est doux, son sourire avenant. Lorsque j’interviewe Immaculée Habiyambere, j’ai l’impression, comme de nombreuses personnes œuvrant dans l’ombre, qu’elle a plus l’habitude d’écouter que de parler. « Mon engagement principal au service de l’Eglise est l’accompagnement des enfants dans la catéchèse. Etre enseignante auprès des adolescents m’a facilité la tâche », reconnaît-elle. « J’ai pu ainsi mieux gérer les différents groupes d’enfants dont les comportements changent d’une année à l’autre. » A côté de la catéchèse, Immaculée a encore divers « petits engagements ». Elle anime le groupe de prière saint Padre Pio qui se réunit une fois par mois. Elle chante à la chorale de sa paroisse et assure souvent le service d’accueil pour les célébrations dominicales.
Ses divers engagements procurent beaucoup de joie à Immaculée. « Durant les rencontres mensuelles de catéchèse, j’aime écouter les jeunes et partager avec eux leurs émerveillements et questionnements autour d’un récit biblique. Le service d’accueil me plaît également beaucoup. Nous échangeons un sourire, nous donnons des renseignements et parfois nous apportons quelques mots de consolation. Notre groupe de prière est une occasion de mieux se connaître, de se soutenir et de se recueillir, mais c’est surtout une opportunité de prier ensemble pour diverses intentions. » Immaculée relève que, durant ces temps de prière, elle vit des moments riches et ressourçants. Cependant, elle trouve qu’il manque de structures permettant d’aller plus loin dans l’accompagnement, notamment lors d’une solitude avouée ou d’une visite de personne endeuillée. Immaculée estime que des pistes font défaut dans l’accueil de nouveaux paroissiens ou dans l’aide matérielle ponctuelle au sein de l’Eglise. « Il y a quelques années, nous avions mis un panier au fond de l’église avec des biens de consommation non périssables pour les personnes dans le besoin. Malheureusement, nous avons dû arrêter, car nous avons eu quelques soucis, les gens venaient avec des voitures et prenaient les biens pour les vendre », remarque-t-elle avec regret.
A travers son engagement, Immaculée se sent nourrie spirituellement. « Pour moi, c’est comme une prière en action. Je crois que j’ai le devoir d’apporter ma petite pierre à l’édifice, de soutenir ma paroisse aux côtés des responsables de l’Eglise. Nous sommes tous amenés à fournir quelque chose pour la construction de la communauté et de l’Eglise. »
Un souvenir marquant de votre enfance Au Rwanda, le passage de mon école primaire au cycle fut une étape inoubliable, car je suis entrée à l’internat tenu par des sœurs franciscaines belges. En plus d’un excellent enseignement de base riche en langues et en sciences, elles m’ont éduquée moralement et spirituellement.
Votre moment préféré de la journée ou de la semaine Mon moment préféré de la journée est le réveil. Je remercie le Seigneur pour cette nuit et je lui confie la journée qui vient. Le moment de la semaine où je me sens comblée est le dimanche lors de la communion.
Votre principal trait de caractère Le silence, l’écoute et la bienveillance.
Votre livre préféré « La petite voix : méditations quotidiennes » d’Eileen Caddy, m’accompagne tous les jours.
Une personne qui vous inspire Mère Teresa. Une citation qu’elle a dite me parle particulièrement : « Fais en sorte que chacun soit plus heureux après t’avoir rencontré. » Cette phrase est écrite chez moi dans les toilettes des invités. J’essaie de la mettre en pratique tous les jours.
Votre prière préférée J’aime prier le « Notre Père ».
Son parcours
• D’origine rwandaise, lmmaculée Habiyambere Mukashema est arrivée en Suisse en 1992. Elle est naturalisée.
• Enseignante de formation, elle a enseigné auprès des adolescents durant 21 ans. Elle est aujourd’hui à la retraite.
• Elle est mariée à Vincent depuis 42 ans.
• Maman de trois fils (adultes), elle est grand-maman de trois merveilleux petits-enfants.
• Paroissienne catholique bénévole dans les paroisses de Chêne et Thonex (unité pastorale de La Seymaz).
Par Calixte Dubosson et la librairie Saint-Augustin
Des livres
Il posa son regard sur lui et l’aima Bendo
Bendo nous guide sur un parcours spirituel illustré de ses dessins, jour après jour. Laissez-vous toucher par la tendresse de Dieu révélée par des psaumes, des évangiles. Plus qu’un simple guide, ce cahier est un compagnon de route qui vous permettra de cultiver la tendresse de Dieu au cœur de votre quotidien et de vivre pleinement un temps de retraite spirituelle. Une invitation à entrer dans le silence, écouter la voix de l’Esprit et découvrir la douceur infinie de l’amour divin.
Soyez toujours joyeux et riez sans cesse Joseph Challier
Disciple de Jésus-Christ et de Louis de Funès, Joseph Challier a méticuleusement récolté les petites histoires, bons mots et blagues du monde catholique. Son critère ? Pas seulement rire pour faire rire, mais surtout pour faire grandir. Aussi nous présente-t-il des anecdotes spirituelles dans tous les sens du terme et pleines d’humanité : jeux de mots des saints, bourdes de paroisses, vaticaneries, fioretti de missions… des plaisanteries originales émaillées de réflexions non moins drolatiques de l’auteur.
Si l’on connaît le fameux proverbe « sérieux comme un Pape », bien des pontifes se sont employés à le démentir au cours de leur vie. Célèbres pour leur sens de l’humour, la plupart d’entre eux ont gouverné l’Eglise avec habileté, intelligence et zèle, selon les connaissances et mœurs de leur temps. Car au-delà de la drôlerie d’un bon mot ou d’une situation, l’humour n’est-il pas un rappel à l’humilité, aux limites de notre humanité ? D’où la bonne idée du père Gilles Jeanguenin de rassembler, dans ce florilège humoristique couvrant plusieurs siècles de papauté, quelques anecdotes étonnantes émaillées de situations cocasses et de savoureuses reparties.
Une religieuse de la Drôme et un intellectuel parisien agnostique meurent. L’une arrive au Paradis, l’autre au Purgatoire. Devant eux se dévoile la grande bureaucratie céleste : la réception des prières et leur traitement, la fabrique des saints et le repos des anges gardiens, les archives des fautes à réparer… Et leurs interrogations se bousculent : quelle est la taille du Paradis ? Ressemble-t-il à la campagne française ? Comment coule le temps au Purgatoire et comment y accomplit-on sa pénitence ? Et surtout, comment venir à bout de toutes les prières promises mais jamais récitées dont le Ciel est notre créancier ? Richard de Seze fait naître ici un merveilleux chrétien empreint d’humour et proche de nous sans jamais faire abstraction des vraies questions. Un conte plein de tendresse qui rend l’au-delà familier.
Par l’abbé Darius Kapinski Photos : Georges Losey, Africanum
Le nouveau Pape a choisi le nom de Léon, qui fait directement référence au pape Léon XIII (pontificat de 1878 à 1903) et c’est surtout son encyclique « Rerum Novarum » (sur l’engagement social) qui nous vient à l’esprit. C’est le Pape qui s’était engagé pour défendre les droits des travailleurs. Il a créé l’enseignement social catholique, en répondant au grand défi non seulement du communisme, mais aussi du capitalisme sans Dieu, avec un visage inhumain.
Si Léon XIV choisit ce nom, c’est certainement qu’il est conscient de la nécessité de chercher des remèdes aux inégalités, au mal et aux drames qui tourmentent le monde contemporain.
J’espère qu’en tant que missionnaire (des années passées au Pérou), le nouveau successeur de Pierre restera fidèle à la ligne de François et de ses prédécesseurs en matière de migration et à la mission aux périphéries.
Robert Prevost était religieux, général de son ordre, ce qui signifie qu’il possède des compétences en gestion. Appartenant à une vieille tradition monastique d’un ordre mendiant, il a l’expérience de l’Eglise pauvre.
Les cardinaux ont reconnu que l’Eglise a besoin d’une poursuite de la réforme par les religieux.
Rendons grâce au Seigneur et soutenons son serviteur Léon par nos prières.
La « Nuit des églises », qui s’est déroulée le vendredi 23 mai dernier à Estavayer-le-Lac, a connu un joli succès ! Une centaine de personnes ont participé aux diverses composantes d’un programme copieux et attractif.
Par Claude Jenny | Photos : Georges Losey, Gérard Dévaud, Claude Jenny
Organisée sous l’égide de la plateforme œcuménique staviacoise, cette soirée spéciale a été organisée conjointement par la paroisse catholique Saint-Laurent-Estavayer et la paroisse réformée d’Estavayer-le-Lac et de la Broye fribourgeoise. La « Nuit des églises » est une manifestation relativement nouvelle, mais qui a connu une multiplication d’initiatives cette année dans les églises romandes, spécialement à Genève et dans quelques paroisses fribourgeoises. Les organisateurs staviacois « ont fait fort » en préparant un programme particulièrement riche.
Des séquences qui ont permis aux participants de fréquenter les trois lieux de culte staviacois. D’abord la chapelle du Monastère des dominicaines avec, en fin d’après-midi, la célébration des vêpres animée par les moniales, chaque jour, pour remercier le Seigneur des bienfaits de la journée. Une célébration avec le chant de psaumes selon un rituel qui fut une découverte pour les non-initiés.
Au temple et à la collégiale, les enfants ont été choyés par plusieurs animations. L’escape game aménagé dans le temple a connu une belle fréquentation puisque plusieurs séances ont affiché complet. A la collégiale, c’est un jeu-découverte instructif qui avait été préparé et qui a obligé enfants et parents à déambuler dans tous les coins de l’église. Une scène tout à fait inhabituelle et l’occasion de découvrir des trésors cachés en circulant partout, y compris dans le chœur et à la sacristie !
Là-haut vers l’horloge, là-haut vers l’orgue
Au chapitre « attractions », un nombre important de visiteurs ont profité de l’occasion de pouvoir monter dans la tour du clocher pour bénéficier d’un exposé sur le fonctionnement de l’horloge et des cloches. En parallèle, l’organiste Philippe Marchello a donné plusieurs démonstrations de cet instrument majestueux qu’est un orgue. Deux animations qui ont donné un caractère « fun » à cette soirée.
Des pistes de réflexion
L’ambiance fut plus philosophique à la salle de « La Grange » pour le débat proposé sur le thème « Faut-il éliminer les religions, pour un monde plus pacifique ? ». La réponse de l’assemblée fut un large non ! Mais les échanges furent animés et propices à des réflexions qu’il faudrait prolonger dans un autre cadre pour façonner une Eglise un peu différente ! A l’heure de la réflexion sur la synodalité, ce moment de partage était fort judicieux et superbement préparé et animé par le pasteur Luc Nirina Ramoni, avec un morceau de rap en introduction et divers témoignages intéressants récoltés lors d’un sondage sur les réseaux sociaux.
Communion par le chant
Le rendez-vous final de cette soirée fut la prière de Taizé pour laquelle tous les participants ont été réunis dans le chœur de la collégiale, illuminé par les lanternes de la « Nuit des églises ». Une atmosphère propice au recueillement entrecoupé de plusieurs chants du répertoire de Taizé. Les deux organisateurs principaux de ces cinq heures de partage œcuménique – Nicole Monnard pour la paroisse catholique et le pasteur Luc Nirina Ramoni pour la paroisse réformée – ont donné joliment de leurs voix pour emporter l’assemblée dans un beau moment de partage.
Le succès de cette « Nuit des églises » devrait appeler à une nouvelle édition ! Rendez-vous peut-être dans deux ans !
La «Nuit des églises» à Estavayer en images
Un reportage en images pour refléter le riche programme de la « Nuit des églises » du 24 mai dernier.
Quatre célébrations de la première communion ont eu lieu en mai dans divers lieux de la paroisse : à Estavayer, Murist, Bussy et Cugy. Voici les photos des quatre groupes photogaphiés à l’issue de la cérémonie.
Photos : Guillaume Grandgirard, Marc Ducrest
A Estavayer…
Les premiers communiants d’Estavayer : Aebi Lya, Baranienko Nathan, Barada Maelys, Baudois Adrien, Bauen Giacomo, Bondallaz Elise, Correira Anthony, do Nascimento Ferraz Rafael, Duc Aurélien, Duc Soan, Fays Naomi, Kamgang Ngompsi Roussel, Lacerda Marques Martim, Marmy Paul, Meyer Thibault, Mollard Millie, Monteiro Duarte Mathis, Notarangeli Tino, Pythoud Enoa, Rouvenaz Charleen, Rygner Roksana, Segovia Eva et Tekamgue Kamgang Lionel.
Durant la même célébration s’est déroulé le baptême de deux enfants, Soan Duc et Mathis Monteiro Duarte. Le papa de Maelys Barada a également reçu la première communion et le papa de Mathis Monteiro a été confirmé.
A Murist…
Premiers communiants lors de la célébration à Murist : Bondenet Baptiste, Ducarroz Amélia, Reis Victoria, Volery Nina, Volery Lexie, Watson Emily, Pereira Ludivine, Boillat Stella, Michaud Lucie, Perret Franck, Pereira Joël, Sauteur Inès, Savoz Aurélien et Cantova Samuel.
A Bussy…
Les premiers communiants lors de la célébration à Bussy : Gomes Shana, Perna Léa, Marra Ramos Dael, Schumacher Marion, Ruffieux Zoé, Vésy Mathis et Cassie Delgado.
… et à Cugy
Premiers communiants à Cugy : Ayer Florent, Buchs Lena, Da Silva Théo, Bersier Jonas, Bersier Paul, Bueno Soan, Cantin Emma, Cosandey Ethan, Dubey Manon, Marti Léonie, Minder Luke, Pereira do Lago Paola, Saugy Lyna, Vonlaufen Julia, Tarabori Norah.
Par Nathalie Angelini-Traeger Photo : LDD / Freepick
Psaume 138.5 : « Et qu’en chantant ils célèbrent les œuvres de l’Eternel ! Grande est la gloire de l’Eternel ! »
Nous avons souvent tendance à trop en faire, à trop nous en faire. A définir nos vies à travers nos difficultés. A faire une montagne de notre apparence, de ce que les autres pensent, de l’état de notre maison, de nos finances, de notre travail, de nos relations. Nous voulons tout transformer, tout contrôler, tout améliorer. Nous mettons une pression immense sur nos épaules. Et pourtant… ce dont nous avons réellement besoin, c’est de respirer. De faire confiance à Dieu. D’accepter.
Faire confiance à Dieu au quotidien nous aide à retrouver un équilibre. Certains pensent que cela ne change rien. Mais confier notre vie à Dieu, choisir la gratitude et la foi, transforment nos cœurs et nos pensées. Et c’est là, dans nos cœurs et nos esprits, que la paix peut enfin s’installer.
Célébrer et se réjouir ne sont pas des « extras » : ce sont des piliers de notre bien-être spirituel et mental. Dieu le sait bien, c’est pourquoi la Bible ne cesse de nous inviter à chanter, à louer, à célébrer ses œuvres. Ce n’est pas un détail, c’est une direction.
Permission de souffler !
Le plus beau cadeau que nous puissions nous faire, et faire au monde, c’est d’être en paix. D’être des personnes en bonne santé, joyeuses, reconnaissantes, compatissantes, confiantes.
Alors, en cet été, laissons la lumière entrer. Célébrons ce que Dieu fait, même dans les petites choses. Accordons-nous la permission de souffler, d’arrêter de nous juger et d’accueillir le bonheur là où il se trouve. Il est là, tout près.
Il y a des dimanches où l’on court pour autre chose que soi. A Montet, on était une petite foule, jeunes, enfants, familles, baskets aux pieds et cœur ouvert. L’objectif ? Participer à la Run 4 Unity, une course-relais mondiale pour la paix, organisée par les jeunes du mouvement des Focolari.
Par Matthieu Angelini Photos : Pierre Bondallaz
Le témoin venait de loin. De Transylvanie, en Roumanie, où plus de 50 jeunes ont passé trois jours à créer autour de la paix : ateliers, jeux, peinture, représentation des conflits dans le monde et un passage de relais par un chant dansé. Une manière joyeuse et symbolique de dire : on vous passe la lumière, continuez-la.
Chez nous, la lumière est arrivée sous la pluie. Un vrai déluge. A la lisière de la forêt, on s’est arrêtés un moment. On regardait le ciel, nos habits trempés et on se demandait si on devait continuer ou attendre. On a checké la météo sur Landi, on a tergiversé, hésité… pendant que les plus jeunes, eux, couraient sans se poser de question, enchaînant les tours avec le sourire. C’est peut-être ça, avoir la foi : avancer même quand on n’est pas sûrs du ciel. Alors on est repartis. On a quitté les arbres et on a franchi la ligne d’arrivée, trempés mais heureux.
De belles actions
Il y a eu aussi des histoires. Celle d’Arnaud Boisset, champion suisse de ski, qui nous a parlé de résilience. Et cette famille valaisanne qui a raconté comment leur petit-fils marche chaque jour jusqu’à l’école. Son grand-père lui donne une pièce et lui, il en donne la moitié à un orphelinat au Mozambique. Là-bas, une fillette prénommée Adrienne peut manger chaque jour… et elle a couru pour la paix, au Mozambique, le même jour que nous.
Tout l’argent récolté à Montet sera envoyé à cet orphelinat. Mais le plus beau, c’est peut-être ce qu’on a vécu ensemble. Cette énergie qu’on a sentie courir à travers nous. Cette certitude que la paix se construit à hauteur d’enfant, à coups de petites décisions, de gestes humbles et de pas partagés.
Je repense à ce verset : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » (Jean 13, 34)
Ce n’est pas un slogan. C’est un chemin. Et ce jour-là, malgré la pluie, on l’a pris. Ensemble.
La polémique née autour des brandons pose à son tour la question : peut-on rire de tout ?
Par Véronique Benz Photo : brandonspayern.ch
Lors de la fête des brandons de Payerne, il est de tradition de taguer des messages satiriques sur les vitrines des commerces. Cette année, les inscriptions des barbouilleurs ont suscité la polémique. Certaines ont été jugées racistes et antisémites.
Cette polémique autour des brandons fait écho à plusieurs autres survenues ces dernières années dont la plus grave était l’attaque de Charlie Hebdo. Indépendamment de la forme qu’elle peut prendre (vitrine, char, journal, etc.) la satire est-elle encore possible dans notre société actuelle ? Peut-on vraiment rire de tout ?
Au vu des réactions de nos contemporains, je constate que nous ne pouvons pas rire de tout. Il y a clairement des sujets tabous sur lesquels les humoristes n’ont pas le droit de s’exprimer ! Pourtant, depuis des siècles, l’humour et la satire permettent de mettre en lumière les vices et le ridicule de son temps. Les gens sont-ils devenus plus sensibles ? Ont-ils perdu leur sens critique et leur sens de l’humour ? N’arrivent-ils plus à prendre du recul et à rire simplement ?
Comme le disait Joseph Folliet, prêtre du Prado, dans ses Petites béatitudes : « Bienheureux ceux qui savent rire d’eux-mêmes : ils n’ont pas fini de s’amuser. »
Comme chaque année, des enfants en âge de scolarité choisissent de se faire baptiser. Cette année, huit enfants entre 6 et 10 ans se sont retrouvés chaque mois pour des rencontres de préparation, entre temps forts avec les parents, temps de catéchèse et célébrations.
Samedi 10 mai dernier, quatre d’entre eux étaient accueillis dans la grande famille des chrétiens par le baptême. Puis, les autres reçurent ce sacrement lors de leur première communion ou à une autre occasion en familles.
Moments de joie pour ces enfants et leurs familles, mais aussi pour notre communauté paroissiale qui s’enrichit de nouvelles sœurs et de nouveaux frères pleins d’enthousiasme et de joie de mieux connaître Jésus.
A part le rire d’Abraham et de Sara, on ne trouve pas grand-chose, dans la Bible, relatif à ce que Rabelais appelle « le propre de l’homme ». Dans le Nouveau Testament, les références sont encore plus rares. Ce qui amène à cette question : Jésus a-t-il ri ?
Par Calixte Dubosson | Photos : Adobestock, DR
« Le rire est le propre de l’homme », cette citation de Rabelais démontre bien que l’humour et le rire font partie de la nature humaine. Pourtant en lisant les Ecritures, on constate le peu de références à ce qui fait le quotidien de l’homme. Il est bon toutefois de mentionner le passage de la Genèse avec Abraham et Sara.
Le rire d’Abraham et de Sara
Un jour Abraham reçut la visite de trois mystérieux personnages qui lui apparurent au Chêne de Mamré. Ces trois hommes annoncèrent que l’an prochain, Abraham aura un fils. Or Sara, sa femme et lui-même étaient fort avancés en âge. Sara ne participait pas au dialogue et se tenait à l’écart dans sa tente. Quand elle entendit cette promesse, elle se mit à rire. « Tout usée comme je suis, pourrais-je encore enfanter ? Et mon maître qui est si vieux ! » (Gn 18, 12) Elle nia avoir ri alors que l’un des hommes lui avait dit : « Y a-t-il une chose trop prodigieuse pour le Seigneur ? » (Gn 18, 14) Peu de versets auparavant, Abraham fait la même constatation : « Abraham se jeta face contre terre et il rit : il se dit en lui-même : « Un enfant naîtra-t-il à un homme de 100 ans ? Et Sara avec ses 90 ans pourrait-elle enfanter ? » » Le Seigneur tint sa promesse et Isaac vint au monde. Au passage, Isaac veut dire : « Celui qui rit. »
Les différentes sortes de rire
Avant d’aller plus loin, il est important de distinguer les diverses formes de rire. Dans le cas d’Abraham et de Sara, c’est un rire moqueur. Sara et Abraham interprètent l’annonce d’une descendance comme une farce et c’est pourquoi ils s’en moquent. Ce rire montre que cela était impossible humainement, mais Dieu leur donnera tort car ce qui est impossible pour l’homme est possible pour Dieu. L’humour dans nos sociétés modernes est très courant et il est souvent irrespectueux des personnes. On s’en prend souvent aux hommes et femmes politiques. L’humour d’Anne Roumanoff et de l’émission « C’est Canteloup », vont dans ce sens et bien d’autres que je ne cite pas ici. Personnellement, je pense que l’humour de notre Emil Steinberger ferait rire le bon Dieu car il ne s’attaque pas aux individus, mais à nos travers.
Il y a bien sûr de multiples formes de rire : le rire sarcastique, le rire jaune… et j’en passe. Je m’arrêterai en parlant du rire nerveux qui est une accumulation de tension émotionnelle qui se relâche pour partir en fou rire. Il s’agit ici d’un type de rire incontrôlé qui fait du bien parce qu’il est spontané. C’est cela le bon rire, tonique, amical et même moral. Les vrais comiques sont des gens qui aiment les autres. Avec eux, rire fait du bien. Chez eux, humour et humilité se tiennent la main ; ils ont la même racine : l’humus de notre commune condition humaine. Auprès d’eux, on apprend non pas la rigolade, mais la joie. On rira peut-être moins, de ce rire qui finalement retombe et nous laisse avec nos tristesses non guéries. Mais on sourira davantage ; le sourire, c’est la joie qui demeure ; il habite le cœur avant d’illuminer le visage
Jésus, le Dieu qui riait
Quand j’évoque l’humanité du Christ, certains me demandent, sur un ton pince-sans-rire, pourquoi l’incarnation aurait-elle fait fi du propre de l’homme, à savoir le rire. Si Dieu le Père est resté impassible, son Fils, Jésus, lui, n’aurait-il pas vécu ces bons moments de vie d’où fusent les éclats de rire ? Dans les Ecritures, le rire de Jésus s’impose par son absence. Nous lisons bien que Jésus a pleuré, mais nous ignorons s’il a ri. On lui reproche d’être un bon vivant mangeant avec les publicains et les pécheurs. Didier Decoin, dont j’emprunte le titre, a écrit un livre savoureux où il nous donne une histoire joyeuse du Christ. Il cite différents passages de la vie du Christ et montre que Jésus a plusieurs fois semé la joie sur sa route. J’en mentionnerai deux.
Le Christ se verra reprocher d’être un bon vivant.
Les noces de Cana
Toute personne un peu cultivée sait ce qui s’est passé à Cana en Galilée. En préparant des mariages, je constate que la jeune génération ne connaît pas forcément ce texte qui est pourtant fondamental quand il s’agit du mariage chrétien. Jésus a donc changé l’eau en vin alors que les convives en avaient déjà passablement consommé. Il l’a fait pour obéir à sa mère Marie. Quand le majordome trouve ce vin délicieux, tous les regards se tournent vers Marie qui, « entre deux éclats de rire, ne peut que balbutier : excusez-moi, mais c’est plus fort que moi !… Et tandis que les serviteurs remplissent les coupes, tout le monde se met à rire avec Marie. Et Jésus rit aussi. » (Didier Decoin, p. 44)
Zachée
L’épisode de Zachée est on ne peut plus comique. Imaginez ce collecteur d’impôts, haï de tous, de petite taille, qui s’agrippe et se cache dans un sycomore pour voir la vedette de l’époque, un certain Jésus. Mais le Seigneur qui a l’habitude de contempler la nature a levé les yeux pour, peut-être, regarder les oiseaux mais c’est un homme qu’il découvre. Jésus l’invite à descendre et s’invite chez lui. On peut imaginer les rires de la foule quand elle voit Zachée descendre de son arbre. Rires certainement moqueurs et revanchards. Tel n’est pas celui du Seigneur qui, maintenant, partage la table de Zachée : « Alors, il regarde la table du festin. C’est très bon tout ce que Zachée a préparé pour lui. Et Jésus a faim. C’est la joie qui donne faim. Il mange et rit de bon cœur. Comme chaque fois qu’il ouvre à quelqu’un les portes du Ciel. » (Didier Decoin, p. 112)
L’épisode de Zachée est on ne peut plus comique.
L’humour des Evangiles
Dans les Evangiles, Jésus ne manque pas d’humour. Nous venons de l’illustrer. Il lui en faut, d’ailleurs, devant la lourdeur des disciples, qui pensent au boulanger lorsque Jésus parle du levain des pharisiens ou qui, après deux multiplications des pains, craignent encore de mourir de faim ! J’aime penser au sourire de Jésus. On le voit dans l’Evangile partager nos joies, partager le babillage des petits enfants que les apôtres, trop sérieux, veulent chasser ; les repas amicaux, même et surtout chez les pécheurs (Zachée) ; l’émerveillement devant les lys des champs, les couchers de soleil, la semence qui devient un arbre… Et aussi la joie liturgique des assemblées à la synagogue ; des pèlerinages au Temple ; de la « première messe », tellement désirée, le soir du Jeudi saint.
Et encore la joie de l’évangélisation : il tressaillit de joie par l’Esprit Saint et se mit à louer le Père, qui se fait connaître aux plus petits. La joie la plus profonde du Père et du Fils, c’est de s’aimer si totalement : en Lui j’ai mis tout mon amour. Dans son humanité sainte, Jésus a éprouvé et rayonné cette joie divine, plus haute que toute autre, et qui veut devenir notre propre joie : « Je parle ainsi en ce monde pour qu’ils aient en eux ma joie plénière. » (Mt 16, 5-12)
Conclusion
Jésus a-t-il ri ? Les Ecritures ne le mentionnent pas. Nous dirons donc que le rire est tellement naturel à l’homme que les auteurs du Nouveau Testament n’ont pas jugé bon de relever le rire du Seigneur mais ils ont montré que partout où Jésus a passé, il a semé la joie et le bonheur. N’est-ce pas là une preuve de plus de son humanité ?
Une série à voir !
Je ne peux que vous recommander le visionnement de The Chosen (en français, L’Elu ou Les Elus) qui est une série télévisée américaine retraçant la vie de Jésus-Christ sous un angle très humain. On le voit rire, danser, semant la joie et le bonheur autour de lui. C’est la parfaite actualisation du livre de Didier Decoin que j’ai cité. Cela nous change du Christ de Zeffireli qui soulignait l’aspect un peu trop solennel et rigide de la personne du Seigneur.
Quand la charité devient un pont entre les cœurs. Dans le vacarme du monde, il existe encore des lieux où l’espérance n’est pas un mot abstrait, mais une main tendue. L’association Ensemble pour le Togo soutient des projets concrets portés par des prêtres et religieuses engagés au Togo. Grâce à vos dons, de nombreuses vies changent. Voici un aperçu des projets que nous soutenons activement et qui ont besoin, plus que jamais, de nos prières et de notre générosité.
Texte et photos par Nathalie et Matthieu Angelini et Gérard Dévaud
Centre de formation God is Love
L’abbé Antoine Kankoe a créé un centre pour former les filles-mères à différents métiers et leur redonner un avenir. La première promotion – 14 femmes formées et diplômées en février avec la présence de plusieurs membres de l’association – est déjà de retour dans la vie active avec tout le matériel nécessaire et la tête haute. Une nouvelle promotion est en route. La boulangerie du centre est en construction et l’abbé Antoine recherche activement un maître boulanger pour transmettre son savoir-faire.
Village Espérance et paix
Sœur Odile a créé un village dédié à l’accompagnement et au soutien des enfants en situation de handicap. Aujourd’hui elle a besoin de notre soutien pour aider les jeunes à retrouver leur autonomie et à s’insérer dans la vie professionnelle.
Dispensaire des Sœurs Hospitalières
Grâce à l’engagement de sœur Elisabeth, une religieuse suisse, un hôpital a vu le jour, réduisant presque à néant la mortalité des femmes en couches dans la région. Aujourd’hui, nos dons sont essentiels pour rénover et agrandir le centre et permettre le recrutement de nouvelles infirmières.
La Joie dans l’espérance
L’abbé André Helle a lancé un projet agropastoral afin d’offrir des opportunités d’emploi aux jeunes du Togo. Il reste encore beaucoup de travail avant les premières récoltes.
Moyen séminaire Comboni
Nous soutenons la construction du mur d’enceinte pour garantir la sécurité de ceux qui répondront : « Me voici. » Soutenir ces vocations, c’est investir dans l’Eglise de demain.
Le container de l’abbé Bernard
Des vélos offerts par la paroisse permettent aux jeunes de se rendre en formation plus facilement. Un vélo, là-bas, ce n’est pas un loisir : c’est une promesse. Un raccourci vers l’avenir.
Et maintenant ? Nous savons bien que nous ne pouvons pas tout. Mais nous croyons que nous pouvons quelque chose. Ces projets ont toujours besoin de soutien. Prière, dons, partages : chaque geste compte. Retrouvez nos actions sur ensemblepourletogo.org et partagez nos vidéos pour nous faire connaître et nous soutenir par Twint ou virement bancaire. Merci.
À vous tous, donateurs, priants, soutiens discrets. Et merci à ceux, au Togo, qui bâtissent chaque jour un avenir d’espérance. Merci. Et merci à Celui qui nous unit tous, au-delà des frontières : le Christ, qui a dit « Ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait ».
God-is-love : une formation qui offre une dignité à ces jeunes mamans.Une richesse à sauvegarder : le tissage traditionnel.L’abbé André Helle dans un de ses champs.Sœur Odile et l’abbé Antoine : deux géants de la charité.
Paroisses réformée et catholique ont uni leurs effortspour proposer, depuis début avril, un « café contact » œcuménique ouvert à tout un chacun chaque mercredi matin à Estavayer. Le démarrage est prometteur !
Texte et photos par Claude Jenny
L’idée est simple ! Offrir, à un rythme régulier, en l’occurrence hebdomadaire, la possibilité de vivre un moment de partage ouvert à toute personne désireuse d’en… rencontrer d’autres et d’échanger ! L’idée d’une telle initiative a germé quasi en même temps dans la tête de la pasteure Tünde Lamboley, de la paroisse réformée de la Broye et de Nicole Monnard, responsable du dicastère de la diaconie de la paroisse catholique Saint-Laurent Estavayer. Avec son collègue Fernando Chuard, également animateur pastoral, ils ont estimé qu’il était préférable de s’unir pour lancer ce « café contact ». « Il s’agit d’un temps d’accueil inconditionnel dans un esprit diaconal » précise bien la pasteure.
Un bon démarrage
L’idée était bonne puisque ces premiers « café contact » ont tout de suite été fréquentés. Par un petit nombre de personnes pour l’instant, mais l’autre mercredi, lors de notre visite, c’est une demi-douzaine de personnes qui étaient au rendez-vous et qui ont échangé autour d’un café durant deux heures. Des visiteurs d’horizons les plus divers, tant catholiques que protestants, et sans être forcément des engagés en Eglise. Des rencontres ouvertes à tous, y compris les « hors Eglises » et qui ont juste besoin de vivre un moment de partage avec d’autres.
« C’est une belle initiative ! Un bon moyen pour apprendre à connaître d’autres personnes tout simplement » dit Simone, qui s’occupe en paroisse de la décoration du temple. « J’y suis venu chaque fois, déclare Gérald, qui dit préférer se rendre chez les dominicaines pour les célébrations, mais j’apprécie ce lieu d’échanges œcuméniques hebdomadaires initié sur le plan paroissial ». Ces rencontres pourront aussi être l’occasion, de temps à autre, de débattre d’un thème précis. L’autre mercredi, spontanément, la discussion a porté un temps sur la maladie de Parkinson à travers le témoignage de Nathalie, de Sévaz, qui a relaté les affres qu’elle a connues lorsque ce mal l’a frappée.
A relever que ces « café contact » n’ont aucune connotation religieuse, les personnes qui le souhaitent peuvent bénéficier d’un accompagnement spirituel mais dans un autre cadre.
Ce « café contact » comme la récente « Nuit des Eglises » du 23 mai dernier, sont la preuve de belles initiatives œcuméniques.
Jumelage avec la permanence de Caritas ?
Caritas organise également une permanence régulière le mercredi à Estavayer. « Nous sommes en discussion pour que ce service se déroule également à La Grange dans une salle voisine. La présence des deux services sur le même lieu ferait sens » relève Nicole Monnard.
L’église de Seiry avait besoin d’un gros lifting de son enveloppe extérieure : c’est chose faite, un gros chantier est achevé. Toiture et clocher ont été entièrement rénovés. La peinture extérieure a été également refaite à la couleur d’origine.
Par Claude Jenny Photos : LDD
Responsable du suivi de cette rénovation pour le Conseil de paroisse, Sophie Ding est satisfaite : tout s’est déroulé quasiment durant le timing défini et le budget a été respecté. « Un gros chantier car il s’agissait de rénover toute la toiture ainsi que le clocher, les deux éléments présentant des signes de vieillesse inquiétants » explique la conseillère. Au niveau de la toiture, toutes les tuiles ont été changées et certaines poutres ont dû être traitées. Il a fallu également changer les larmiers entièrement. Pour le clocher, des poutres du tablier étaient carrément pourries et les éléments en Eternit ont été remplacés par des écailles de zinc. Six mois de travaux menés à bien par plusieurs maîtres d’état de la région pour un coût total de 370’000 francs. Aujourd’hui, l’église de Seiry est ainsi entièrement rénovée. Quant au coq au sommet du clocher, c’est toujours le même !
L’église avant…… et après la rénovation.Les larmiers, gravement endommagés…… ont dû être remplacés.Sur le clocher, la couverture en éternit a été remplacée par des écailles de zinc.M. le coq trône toujours fièrement : il a parfaitement supporté ces gros travaux !
Reflets en images d’une célébration inhabituelle qui a eu pour cadre les rues de la ville d’Estavayer le 11 avril dernier : un chemin de croix !
Photos : Georges Losey
Si les participants n’étaient pas très nombreux, la ferveur était au rendez-vous, au grand dam de certains passants qui ne comprenaient guère le sens de cette démarche qui s’inscrivait évidemment – avec quelques jours d’anticipation – dans le cadre des célébrations de la Semaine sainte.
Parti de la chapelle de l’HIB, le chemin de croix a serpenté d’abord avec plusieurs stations dans les bas de la ville pour ensuite monter en ville via la chapelle de Rivaz et la Grand-Rue. (cjy)
Le pape François occupe une place toute particulière dans mon cœur, car il fut mon premier pape en tant que catholique. Son visage de tendresse, ses mots pleins de vérité et d’humanité, sa manière simple d’incarner l’Evangile ont profondément marqué ma foi. C’est pourquoi, dans cette rubrique, je souhaite lui rendre un hommage tout personnel, en partageant quelques-unes de ses paroles qui m’ont bouleversée, éclairée et consolée.
« Toute vie humaine a une valeur inestimable. Tu es important, unique et merveilleux. Tout être humain est appelé par Dieu à jouir de la plénitude de la vie. N’ayez pas peur de rêver de grandes choses ! »
« Ne nous laissons pas voler l’espérance qui vient de la foi dans le Seigneur ressuscité. La certitude que le Seigneur nous aime ne doit jamais nous quitter. Nous sommes appelés à être lumière dans l’obscurité, à porter la flamme de l’espérance. »
« Il faut reprendre conscience que nous avons besoin les uns des autres, que nous avons une responsabilité vis-à-vis des autres et du monde, qu’il vaut la peine d’être bons et honnêtes. Quand quelqu’un traverse une épreuve, tout ce dont il a besoin, c’est de soutien. »
« L’Evangile nous exhorte à partager ce que nous sommes et ce que nous avons : c’est seulement ainsi que nous pouvons être rassasiés. Heureux ceux qui prennent du bon temps, mais : heureux ceux qui ont la capacité de compatir à la douleur des autres. Frères et sœurs, la douceur est caractéristique de Jésus. Avec la douceur tu auras la terre en héritage. »
« Le Seigneur peut faire beaucoup avec le peu que nous mettons à sa disposition. Apporter nos petitesses à Jésus, lui fait des miracles. »
« Nous avons besoin de rester en silence, nous avons besoin d’écouter, et nous avons besoin de contempler. La contemplation guérit l’âme. »
« Qui ne risque pas ne marche pas ! Courage, allez de l’avant, faites du bruit, et organisez-le bien. Soyez courageux, courageuses : allez à contre-courant, mais selon les valeurs de la beauté, de la bonté et de la vérité. »
« La paix ne peut être construite que si nous commençons par être en paix avec nous-mêmes, en paix à l’intérieur, dans le cœur et avec ceux qui nous sont proches, en écartant les obstacles qui nous empêchent de prendre soin de ceux qui sont dans le besoin et dans l’indigence. »
« N’oubliez jamais que Jésus est votre véritable ami : il ne vous abandonne jamais. »
Enfin, je crois que le meilleur hommage que nous puissions lui rendre est de vivre à notre tour l’amour du Christ, avec acceptation, miséricorde, humilité et solidarité ; ces valeurs que le pape François a incarnées avec tant de simplicité.
Lors d’une émission à la radio, j’avais entendu un prêtre, qui venait de quitter le sacerdoce, donner la racine du célibat qui provient du latin caeli beatus qui se traduit par : « Heureux comme au ciel. » Lui qui venait de prendre femme regrettait-il son choix ou voulait-il souligner que le célibat serait mieux que le mariage ? Toujours est-il que chaque situation que nous vivons apporte son lot de satisfactions et d’inconvénients.
Pour un célibataire, la vie peut devenir pesante à la retraite en raison d’une solitude laborieuse due à la raréfaction des relations professionnelles. L’absence d’enfants et de petits-enfants à chérir peut aussi créer un manque et un vide regrettables.
On connaît pourtant des situations où le célibat a été choisi par charité, pour prendre soin d’un membre de la famille devenu malade chronique. Cela mérite toute notre admiration.
Pour les consacrés, le célibat vécu seul ou en communauté peut être une source de joie et d’épanouissement. Certains veulent abolir la loi du célibat pour les prêtres. C’est un grand débat dans lequel je ne veux pas entrer. Mon point de vue se trouve dans l’affirmation de Jésus en Mt 19, 12 : « Il y en a qui ne se marient pas en vue du royaume des Cieux. Comprenne qui pourra comprendre ! »
Un groupe de jeunes confirmands et confirmés fribourgeois a effectué un pèlerinage à Rome durant les vacances pascales et a vécu sur place le décès du pape François. Ils étaient accompagnés par l’abbé Bernard Alassani. Témoignages.
Par Amélia Bouverat et Auxane Manceau | Photos : LDD
Amélia Bouverat : « J’ai trouvé le pèlerinage vraiment sympa, on a visité plein de choses et j’ai fait de belles découvertes. Par rapport à la mort du Pape, évidemment, c’était un choc, on ne s’y attendait pas trop. J’attends du prochain Pape qu’il soit tout aussi proche des jeunes que le pape François. »
Auxane Manceau : « Avec Amélia nous avons été confirmées l’année passée et nous sommes parties ensemble à ce pèlerinage. Nous avons vu plein de trucs. C’était la première fois que j’allais à Rome. C’était hyper cool, entre les visites des églises, des monuments, des portes saintes. Par rapport au Pape, ça a été un choc : nous étions dans le car en route pour Rome quand on a appris sa mort. Du coup, l’ambiance était un peu bizarre. ça nous a tous marqués. Il était proche des jeunes et on était censés le rencontrer lors de l’audience publique du mercredi. On savait qu’il était malade, mais on ne s’attendait pas à son départ si rapide. J’attends aussi que son successeur soit proche des jeunes.
Témoignage de l’abbé Bernard : « Les jeunes sont le présent de l’Eglise »
C’était la première fois que j’allais à Rome en accompagnant les 8 jeunes de la paroisse. Nous avons vraiment vécu un moment magnifique avec beaucoup de joie, beaucoup d’émotions, en découvrant ces grands monuments historiques, les quatre grandes basiliques où nous avons passé les portes saintes. Dans chacune de ces basiliques, nous avons célébré la messe dans la joie.
Personnellement j’ai vu à quel point nos ancêtres se sont attachés à la foi, se sont donnés, se sont sacrifiés pour que nous ayons aujourd’hui aussi la foi, avec cet héritage culturel et cultuel qu’ils nous ont laissé.
Avec le décès subit du pape François, qui nous a tous choqués (nous étions au Simplon quand nous avons appris la nouvelle), cela ne nous a pas empêchés de vivre notre pèlerinage.
La visite de l’évêque
A chaque célébration nous l’avons porté dans le cœur de l’Eucharistie. Nous avons aussi eu la visite de notre évêque, Mgr Charles Morerod, qui a présidé la messe du mardi avec nous et passé toute cette journée à nos côtés (plus de 200 con–firmands des cantons de Fribourg et Neuchâtel). On était très très contents de voir l’évêque au milieu des jeunes, dans cette joie. On a senti vraiment que nous avons besoin de cette espérance. Aujourd’hui, avec les jeunes, nous avons compris que nous sommes vraiment des pèlerins d’espérance, des pèlerins de la joie, des pèlerins pour le Christ Ressuscité.
Oui, le Christ nous envoie aujourd’hui comme il a envoyé les disciples il y a plus de 2000 ans. Il nous envoie aujourd’hui auprès de nos frères et sœurs pour leur apporter cette Bonne Nouvelle, leur apporter le message de la Résurrection. Je vois qu’il y a une lueur d’espoir pour notre Eglise et comme le pape François le disait : « Aujourd’hui beaucoup disent que les jeunes sont l’avenir de l’Eglise, et bien, aujourd’hui les jeunes sont le présent. » Oui, ils sont le présent de l’Eglise, ils vivent le présent et c’est avec eux et les personnes plus âgées qu’on peut préparer ensemble le futur de l’Eglise.
Sur la tombe de Carlo Acutis
Ce sont des moments magnifiques que nous avons passés, des moments de joie pour l’Eglise. Malheureusement, en raison de notre programme de voyage, nous n’avons pas pu assister aux obsèques du pape François, mais à notre retour, nous avons eu la chance de nous arrêter à Assise pour aller sur la tombe de Carlo Acutis, un témoin pour les jeunes de cette époque qui rappelle que, même en étant jeunes, nous pouvons annoncer le Christ, annoncer la Parole de Dieu à tous nos frères et sœurs.
« Il y a des groupes pour fiancés, pour enfants, des ateliers pour aînés, des sessions pour catéchistes et… rien pour nous célibataires catholiques ! » Ce cri du cœur est parvenu aux oreilles du curé et, lors d’une rencontre, tous les deux concoctent une proposition pastorale « pour célibataires catholiques ».
Par Thierry Schelling | Photos : Adobe Stock, Unsplash, DR
Depuis, des rencontres à intervalles réguliers (une tous les trois mois environ) existent, le vendredi soir, dans la salle du sous-sol de Saint-Joseph à Genève (Eaux-Vives). Un temps spirituel ouvre la rencontre, puis le curé laisse les participantes et les participants seuls continuer les échanges, autour d’un apéro.
C’est la formule choisie : un apéro, d’où l’heure – 19h-21h – et le jour, vendredi. Car outre le fait d’être célibataires, les présentes et les présents ont en commun d’être souvent très affairés : travail, business trip, études post-doc… Du coup, l’agenda vite rempli laisse peu de place à la spontanéité ; mais la volonté de se rencontrer semble avoir pris : dès la première rencontre, plus de vingt personnes se pointent et se « tassent » dans le salon curial. Les réseaux sociaux font le reste quant à l’information.
Un moment spi
L’originalité de ces rencontres apéritives est d’être ouvertement… chrétienne. Et œcuménique. Mais pourquoi ?
« Cela permet de se retrouver entre frères et sœurs », raconte une participante, « et donc dans un climat bienveillant. Qui crée de la confiance. » Elle a raison. Protestants et Catholiques trentenaires sont de cette génération de chrétiens assumés : se retrouver entre adhérents de la même religion autour d’un même statut, « célibataire », permet de faciliter les échanges dès les premières fois – car à chaque rencontre, de nouvelles personnes débarquent…
Mais le « moment spi » se veut aussi fédérateur : déposer les semaines actives, les fatigues et les joies passées, pour être là. Se poser et, un peu, se reposer. Et méditer : qui suis-je pour le Seigneur ? Qui est Jésus pour moi dans ma condition actuelle ?
La première fois, ce fut une méditation autour de Jésus, « homme affairé et célibataire » ; la deuxième, « quelques principes ignatiens pour orienter sa vie » ; la troisième et la quatrième, une série de questions adaptées et retravaillées à partir de l’ouvrage d’une théologienne américaine, Alicia Akins, « Le catéchisme du célibataire ».
La formule semble prendre. Pour le plus grand plaisir des coorganisatrices et des participants : « Une moitié revient et l’autre moitié est composée de nouveaux arrivant. » La dernière a eu comme originalité de déplacer les troupes, après le moment spi, dans un bar du quartier. La formule d’une « Eglise en sortie » se réalise également dans ce groupe…
Célibataire, so what ?
En Eglise, il est vrai, l’accent est mis pour les laïcs sur la vie conjugale ; le célibat semble être toujours considéré comme transitoire, c’est-à-dire « en vue du mariage », ou subi, avec le questionnement souvent tacite qui l’entoure. Seul le clergé et les moines obligés d’être célibataires ont leur place en Eglise comme tels, « célibataires consacrés », sauf pour les prêtres des rites orientaux (maronite, byzantin…) qui eux, peuvent se marier 1. Car en Orient, le choix est laissé au séminariste : mariage ou célibat ; pour ce dernier, c’est quasiment toujours la voie du monastère qui est ouverte. Pour ceux qui optent pour le mariage, ils seront curés de communautés.
En Eglise, l’accent est mis pour les laïcs sur la vie conjugale ; le célibat semble être toujours considéré comme transitoire.
L’un des participants racontait comment, en famille, il avait eu l’impression de devoir se justifier de son célibat « à son âge » et ce d’autant plus que… catholique ! Ainsi donc, être laïc, ou laïque, catholique et célibataire semble troubler le paroissien de base.
A chercher de quoi nourrir la réflexion d’un point de vue chrétien, il est vrai qu’on ne tombe (du moins à ma connaissance) sur aucun traité, aucune dissertation, aucune thèse en théologie du célibat assumé par un fidèle catholique lambda ; il n’y a que des références au « célibat consacré », y compris des laïcs, à l’Ordre des Vierges, au presbytérat dans l’Eglise latine, au monachisme.
La reconnaissance ecclésiale et ecclésiologique manque donc ; on peut deviner pourquoi : « Il n’est pas bon pour l’humain de rester seul », affirme Genèse 2, 18. Ou bien : « L’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme. » (Gn 2, 24) Ou encore : « Soyez féconds, multipliez-vous ! » (Gn 1, 28)
Mais la solitude dans le Jardin des origines est soulignée par Dieu pour mieux entériner la nécessité, la vocation, à devenir créatures de relations avant tout : avec la flore, la faune et les congénères.
D’où vient ce malaise vis-à-vis d’une ou d’un catholique célibataire trentenaire ? Du sentiment de culpabilité généré par un entourage pressé, de devenir grands-parents ? Un curé de paroisse serait-il enclin de voir « ses » jeunes adultes seuls trouver l’âme sœur dans une société au fort marketing « familial » : abonnements, vacances, voyages, formules ?
Trouver l’âme sœur : une pression sociale ?
Pourtant, l’amitié comme valeur de rapports humains existe, l’amour pour son animal de compagnie existe, les clubs, associations et autres lieux de rencontre sportive, culturelle, cultuelle, ludique ne sont pas là d’abord pour créer des couples mais pour partager ses capacités, ses aptitudes et… le plaisir d’être ensemble 2 !
Nommer, c’est exister
Dans le récit de la Genèse, c’est nommer les créatures qui orchestre et organise le réseau des êtres vivants entre eux. Donner un nom fait exister, constater telle ou telle réalité la rend visible. Est-ce ce qui manque aux célibataires chrétiens au sein de leurs Eglises, être « appelés par leur nom » et ainsi reconnues et reconnus comme tels pour faire partie du tout ? Peut-être.
Rappeler qu’avant tout plan à deux, l’être humain est appelé à être en lien avec toute la création dans un esprit d’amitié, dans l’esprit de l’encyclique Laudato si’ du pape François. Sa vocation, son appel, viennent de Dieu et le baptême permet d’entendre pour chaque concernée et concerné : « Tu es mon enfant bien-aimé ! » Et j’ajouterai : quel que soit ton chemin de vie…
1 Nous en avons quelques-uns dans le Diocèse de Lausanne-Genève-Fribourg : Ukrainien, Libanais, Roumain. 2 A voir la résistance de certains girons à demeurer uniquement masculins, on pourrait aussi voir une limite de l’entre-soi !
Avant la création d’Eve (ici « Le Paradis terrestre avec la création d’Eve» , par Jan Brueghel le Jeune), la solitude d’Adam est soulignée pour mieux entériner la nécessité de devenir créatures de relations avant tout.
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