Texte et photo par Alessandra Arlettaz, pour le Centre MissionnaireDans les années 60, le Père Armand Bender, qui était en mission en Martinique, a interpellé des paroissiens afin de l’aider à trouver de l’argent pour s’acheter une voiture pour exécuter au mieux sa mission.
Ces personnes ont alors fait une collecte et ont vu que les besoins étaient toujours plus nombreux. Ils décidèrent de créer le « Centre Missionnaire ».
Le centre gardait contact avec les missionnaires et demandait de l’aide financière aux paroissiens. Leur but principal était donc d’envoyer une aide financière.
A la fin des années 70, le comité en fonction s’est fait la réflexion que l’aide aux missionnaires était une bonne chose mais qu’il était nécessaire que la mission soit aussi ici. Ils ont donc, par les idées amenées par Edmond Bruchez, présenté les personnes qu’ils soutenaient. Ils ont fait des présentations dans les écoles du village ainsi que dans la paroisse.
Je me souviens très bien de ces présentations qui m’ont beaucoup impressionnée et qui ont sûrement contribué à m’intéresser à la mission.
Dans les années 90, le comité se sentait fatigué et en a parlé au Père Gabriel Carron qui était en Argentine (cf. photo en page de couverture). Ce dernier leur a dit que par la «Force de la prière» on peut tout et les a incités à organiser les neuvaines à saint Symphorien, qui ont lieu encore de nos jours.
Sœur Marie-Pascale Dorsaz, qui est en mission depuis plus de 60 ans, en Guadeloupe et actuellement au Togo, désirait faire connaître ses bonnes actions et les personnes qu’elle aidait. Comme elle ne voulait pas recevoir de dons gratuitement, ils ont mis sur pied des ventes d’objets faits par des personnes qu’elle soutenait dans sa mission. Il y avait également une vitrine qui présentait ces objets au « Foyer Sœur Louise Bron » et dorénavant au « Magasin du Monde de Fully ».
Actuellement, nous continuons de travailler dans ce sens, en étant à l’écoute de notre seule missionnaire permanente, ainsi qu’à l’écoute de ces jeunes qui partent pour donner 1 an ou plus de leur temps pour Dieu et l’autre (tel que Point Cœur, Casa Juan Diego, …).
Nous animons aussi la messe de la « Mission Universelle » du mois d’octobre. Nous nous occupons du « Noël du Missionnaire Valaisan ». Nous aidons financièrement lors de demandes concrètes telles qu’aide à la reconstruction d’une école après un tremblement de terre en Italie, aide au Père Mathieu du Bénin qui vient en été… Cette année nous animons une soupe de Carême.
Comme l’a dit dans un tweet le pape François : « La mission du Chrétien est magnifique. Elle concerne tous et n’exclut personne. » Nous essayons donc d’être un regard d’ouverture sur l’autre ici ou là-bas dans la paroisse.
En vue du Synode des jeunes qui se tiendra à l’automne 2018, le Pape invite nos jeunes à poser les questions qui les habitent.
Aline Jacquier, 28 ans, habite le canton du Valais. Parmi les nombreuses questions qu’Aline a posées à nos évêques, Mgr Alain de Raemy a retenu celle-ci à laquelle il souhaite répondre :
Chère Aline,
L’Agneau est placé sur un fond représentant le temple de Jérusalem. Le nouveau Temple, reconstruit en trois jours, c’est l’Agneau. L’eau qui en sort en abondance rappelle la vision d’Ezéchiel (ch. 47) où l’eau s’échappe du temple et donne vie aux arbres et aux plantes : les arbres donnant leur fruit et les feuilles servant de médecine. On y ajoute le sang de la Passion et toute la vie donnée est figurée.



Le courage d’être soi-même
Prenez soin de votre âme
Comment répondre aux questions brûlantes sur l’Eglise…
Luminescences

Geneviève et Yves, comme bien des couples, ont expérimenté trois étapes dans leur amour : celle de la romance-fusion, qui est suivie par une phase de désillusion. Ce passage qui permet de redevenir qui nous sommes, prépare à ce qu’ils appellent la décision d’aimer. Tendre vers cette attitude permet de construire un amour qui respecte ce que l’on est. Geneviève relève qu’au fil du temps, elle a intériorisé qu’il est utopique de vouloir changer l’autre. Notre responsabilité est au contraire de nous (laisser) transformer nous-même pour mieux accueillir le conjoint. Si les deux entrent dans cette dynamique, on avance ensemble dans un véritable chemin de croissance en intégrant les changements qui n’empêchent en rien de vivre ensemble.



Je m’appelle Amandine, j’ai 28 ans et je suis assistante pastorale dans l’UP Mont-Blanc (la basilique Notre-Dame et l’église de la Sainte-Trinité).
Il me semble que je suis appelé avant tout à laisser grandir mon amour de Dieu et à le partager, deux actions qui sont pour moi indissociables. Cette croissance et ce partage doivent d’abord se faire au sein de la communauté pour rayonner ensuite au-delà d’elle.