A la croisée des chemins

En marche… ensemble.

Texte et photo par Marion Perraudin

A la croisée des chemins,
Quand la marche se fait difficile,
Laissons la lumière des saints éclairer notre marche,
Tel un phare, ils nous conduiront malgré la tempête,
Aux rives nouvelles où renaît l’Espérance.

A la croisée des chemins,
Quand la marche devient danse,
Entrons dans la louange des saints,
Tel un ami, ils nous partageront le trésor de leur cœur,
La joie et l’amour de notre Dieu.

A la croisée des chemins,
Quand la marche devient routine,
Mettons-nous à l’école des saints qui ont semé la tendresse de Dieu,
Tel un grand frère, ils nous apprendront dans nos gestes quotidiens,
A grandir dans l’humilité et tout offrir au Seigneur.

A la croisée des chemins,
Accompagnés de la cohorte des saints et des bienheureux,
Cheminons dans la foi vers le Christ,
Au cœur de nos Eucharistie, dans l’intimité de notre prière,

A la croisée des chemins,
Cheminons dans la foi vers le Christ,
Accompagnés de la cohorte des saints et des bienheureux,
Par la grâce de notre baptême,
Ensemble avançons sur le chemin de sainteté.

Voix introspectives

Dans le cadre des propositions du Service de la spiritualité de l’Eglise catholique romaine à Genève, Sophie Parlatano a animé plusieurs ateliers destinés à rédiger son propre journal spirituel. Elle nous explique en quoi consiste ce mode d’enquête spirituelle menée sur sa propre intériorité. Entretien.

Sophie Parlatano Erbrich.

Par Myriam Bettens
Photos : Ass. Vaudoise des écrivains, DR

Le journal spirituel constitue-t-il l’ancêtre du journal intime ?
C’est Saint-Augustin qui a lancé ce type d’écriture autobiographique à fond spirituel. Il y a dans ces deux types de journaux de l’intimité toutefois différentes l’une de l’autre. Dans les journaux psychologiques, on a tendance à « déverser » sans autre orientation que soi-même. De plus, le journal spirituel est destiné à être lu, du moins des extraits. Il constitue donc davantage un témoignage.

Comment définissez-vous le journal spirituel ?
C’est un récit qui part du vécu. Par contre, le Je dont il est question a une portée universelle. Il est ouvert et habité par quelque chose de plus grand que lui. Le journal spirituel constitue à la fois un mouvement vers soi, mais aussi vers les autres et vers ce qui nous dépasse. La finalité n’est jamais le MOI. Ce journal est destiné à être partagé, donc cela change aussi notre manière d’écrire. Une partie de l’atelier est toujours consacrée à réfléchir ensemble à ce qui fait le côté spirituel d’un journal…(sourires).

Se lire aux autres est extrêmement difficile…
Pour la plupart des participants, c’est même plus difficile que d’écrire. Ils sont invités à le faire, mais sans obligation, car je pense que cela a aussi une valeur thérapeutique. Cela permet un engagement entier, y compris du corps par le biais de la voix. J’encourage à oser lire pour surpasser la peur du jugement, accepter sa part de doute ou la peur de ne pas avoir bien écrit.

Valeur thérapeutique, dans quel sens ?
Thérapeutique au sens large. La démarche d’écrire à partir de ce réel qui nous touche et nous anime, aide à prendre conscience du désir essentiel d’être en lien. Cela peut nous aider à nommer ce qui nous pèse, à prendre conscience de ce qui nous habite au-delà des apparences. C’est une double quête : de la Source, mais aussi de nos ressources. Les participants réalisent que même dans le quotidien, on est relié à quelque chose de plus grand.

Comment rédige-t-on un journal spirituel ?
La forme d’écriture est très libre. Je donne néanmoins des clés et des contraintes formelles durant l’atelier. Cela peut sembler paradoxal, mais j’ai remarqué que sans ces règles, le message se dilue…C’est à la fois intuitif et formel, mais cela favorise une sorte de jaillissement.

Quelle est la motivation des participants ?
Certains participants ont besoin d’exprimer des choses qu’ils vivent au quotidien dans des milieux professionnels exigeants, celui du soin par exemple. D’autres ont peu de pratique d’écriture et souhaitent trouver leur propre style pour mieux arriver à s’exprimer par écrit.

 Ateliers d’écriture d’un journal spirituel

Sophie Parlatano Erbrich est formée à l’accompagnement spirituel (AASPIR) et à l’écoute active, joyeuse de vivre sa spiritualité et de la partager à travers l’écriture, le chant et la danse.

Plus d’informations concernant les ateliers d’écriture du Service de la spiritualité de l’Eglise catholique romaine à Genève auprès de sa responsable, Federica Cogo, à spiritualite@cath-ge.ch ou au 077 441 17 80.

Sorciers ou prophètes? (Deutéronome 18, 9-22)

Par François-Xavier Amherdt | Photo : flickr

Tout est question de discernement : s’agissait-il vraiment à l’époque d’enchanteurs, devins ou sorcier(ère)s qui interrogeaient les fantômes, invoquaient les morts, usaient de charmes pour se concilier les puissances occultes, exercer une volonté de puissance, jeter des sorts et provoquer le malheur de personnes autour d’eux ? Ou de femmes, d’hommes et d’enfants en réalité inoffensifs qui, à cause d’un trait particulier ou d’une manière d’être inhabituelle, se voyaient injustement attacher cette étiquette à leur front ? 

Certes, le passage de Deutéronome 18, 9-22, que reprend à son compte le Catéchisme de l’Eglise catholique dans son paragraphe sur « Divination et magie » (n. 2115-2117) et qui  dénonce les abominations commises par les voyants, les médiums et les mages de nations en opposition à l’action des prophètes choisis par le Seigneur et dépositaires des paroles divines pour le bien de son peuple, a pu servir de base au long des siècles pour légitimer certaines condamnations hâtives et indues. « Si un prophète [ou quelqu’un se présentant comme tel] a l’audace de dire en mon nom une parole que je n’ai pas ordonné de dire et s’il parle au nom d’autres dieux, ce prophète mourra », va même jusqu’à affirmer le livre de la Loi de Moïse (Deutéronome 18, 20).

Le seul véritable enjeu est l’adoration de l’unique Seigneur, soit le respect du premier des dix commandements de l’Ancien Testament (Exode 20, 2-17 et
Deutéronome 5, 6-21). Si de nos jours encore, l’idolâtrie et l’irreligion demeurent sujettes à caution, c’est qu’elles battent en brèche la relation exclusive entre l’être humain et son Créateur et Rédempteur, sur laquelle s’édifie l’ensemble de ses attitudes de justice et de vérité. Le recours à Satan ou à d’autres démons, l’évocation des défunts, les pratiques supposées à tort révéler l’avenir ; l’astrologie, la divination, les phénomènes de voyance, de médiumnité, le recours à la magie et au spiritisme afin de soi-disant domestiquer les puissances occultes, de les utiliser à son propre profit et d’exercer un pouvoir surnaturel sur le prochain, voire de lui causer du tort en exploitant souvent la crédulité d’autrui, tous ces procédés continuent d’être dangereux, de nuire aux relations interpersonnelles et d’éloigner de la vénération du seul vrai Dieu.

Ni chasse contemporaine aux sorcières ni banalisation des innombrables pratiques occultes et sataniques : telle est la ligne de crête que l’Ecriture et la foi ecclésiale nous invitent à emprunter pour que le don de prophétie ne s’éteigne pas et ne soit pas noyé sous de multiples contrefaçons dommageables.

Vive les anniversaires!

Par Valentin Roduit | Photo : DR

Des jubilaires de mariage aux 150 ans d’une église, en passant par les anniversaires de décès, notre vie est marquée d’anniversaires. Et ceci, parce que le besoin de se souvenir rejoint la nécessité de se rassembler et se réjouir ensemble de la vie qui continue.

Un anniversaire de naissance, n’est-ce pas se réjouir de la vie de quelqu’un ? L’anniversaire d’une église, se réjouir de la foi de ceux qui l’ont construite et de tous ceux qui y ont prié ? Un anniversaire de mariage, se réjouir de l’amour qui dure et du soutien que Dieu apporte ? Et un anniversaire de décès, se souvenir de belles choses de la vie de notre défunt ?

La mort, dernier chapitre de la vie, nous invite à voir la beauté de celle-ci. Tous les anniversaires nous invitent à nous réjouir de la vie. Marquer les temps dans notre vie, c’est ce qui lui donne un rythme, qui permet de voir que nous avons avancé !

Une discussion d’évangélisation de rue avec une jeune femme, la trentaine, m’a amené à lui demander qui était Dieu pour elle. « Je n’ai pas vraiment été élevée dans la foi, avec des parents qui avaient deux approches différentes, ils ont préféré me laisser choisir quand je serai grande… » Et d’ajouter : « Maintenant je suis grande… »
Et quelques minutes après, elle s’avançait dans l’église et posait un lumignon devant le Saint Sacrement exposé.

Le temps passe, les anniversaires nous aident à en prendre conscience et à voir que Dieu nous invite à avancer et à le choisir.

Demandons-lui de nous aider à nous réjouir de la vie au quotidien, même avant qu’un prochain anniversaire ne nous surprenne. Les deux moments qui comptent pour avancer, c’est « maintenant et à l’heure de notre mort ».

«Méchante sorcière!»

A la Renaissance, qui n’était pas avec le Pape (ici Grégoire XII), était forcément contre lui.

Par Thierry Schelling | Photo : DR

Vous connaissez Clelia Luro de Podesta ? Surnommée la « sorcière du pape François ». Pourquoi ? Parce qu’elle avait prédit qu’il serait Pape alors qu’elle côtoyait le jésuite argentin à Buenos Aires. Qui plus est, cette veuve avait épousé… un évêque argentin, Mgr Podesta qui, évidemment, avait quitté mitre et crosse pour la vie conjugale. Ils ont été à l’origine de l’Association des prêtres mariés latino-américains…

Et parce qu’à son retour après le conclave qui élit Benoît XVI, elle lui avait promis que lorsqu’il y retournerait (à Rome), ce serait son tour : « Méchante sorcière ! », lui assena Bergoglio ! Elle décédera fin 2013 non sans avoir vu l’effet de sa prédiction : un Pape argentin à la loggia de Saint-Pierre !

« Tués bien qu’innocents »

Dans sa méditation à Sainte-Marthe, le 11 avril 2016, en référence au martyre de saint Etienne (le premier dans l’histoire chrétienne), papa Francesco regrette que « l’histoire de l’Eglise soit tissée de tant et tant de gens qui ont été tués bien qu’innocents, avec la Parole de Dieu contre l’esprit de cette même Parole ». Sainte Jeanne d’Arc ou encore les victimes de l’Inquisition ont été condamnées parce qu’elles ne s’ajustaient pas à la Parole de Dieu… selon les juges d’alors ! »

« Sus aux sorcières qui copulent avec les bêtes ! »

Les Papes, dès la Renaissance, ont lutté d’une part contre l’hérésie et la sorcellerie, du moins ce qu’on en comprenait alors : nouvelles « sectes » chrétiennes (Vaudois, Cathares…) ou juives, et, d’autre part, contre les schismatiques : qui n’était pas avec le Pape était forcément contre, même quand trois d’entre eux régnaient simultanément (Alexandre V, Benoît XIII et Grégoire XII) ! A y perdre son latin, effectivement, voire la tête…

Nos Chorales se rapprochent

Les chorales répètent à l’unisson, sous la direction de Guillaume Délèze.

La chorale de Monthey et l’Echo du Coteau de Choëx ont choisi une collaboration pour cette nouvelle année. Unir leurs forces et leurs voix pour former une chorale dirigée par Guillaume Délèze. Elles espèrent offrir aux paroissiens de belles messes chantées par une grande chorale tant à l’église de Choëx qu’à celle de Monthey.

Par Sandrine Mayoraz | Photo : Marta Zaremba

Unir les voix

Septembre 2024, première répétition commune pour l’Echo du Coteau et la Chorale de Monthey.

Rembobinons le temps de quelques mois. Au printemps 2024, la Chorale de Monthey cherche un nouveau directeur. Les recherches sont infructueuses. Lors de la Fête de Chant du Bas-Valais, au Levron, Ariane Sonner la présidente, échange avec Solange Lugon-Moulin et Guillaume Délèze de l’Echo du Coteau. Germe l’idée de rapprocher les deux sociétés.

Il s’agit d’un rapprochement et non pas d’une fusion. Unir les voix pour davantage de beauté et d’amplitude. Pour nos paroisses, c’est un beau signe : se rapprocher pour le bien commun et par la passion musicale. La proposition est bien accueillie par les choristes. « Au niveau musical, c’est beaucoup mieux. Le nombre renforce les registres » partage une soprano.

Animation des messes

Les deux chœurs ont vocation à animer des messes, leur engagement continue avec un aménagement tout de même. Ils animent une messe par mois entre Monthey et Choëx. Ainsi pour les messes de minuit à Noël et de Pâques, qui sont célébrées tant à Monthey qu’à Choëx, les deux chœurs ne se dédoublent pas et animent une des deux messes. Le CoCom et la Commission-Choëx réfléchissent déjà à proposer une autre animation musicale pour ces solennités. 

Avis aux choristes

Une chorale à quatre voix, avec un répertoire varié tant liturgique que profane ; un concert en ligne de mire le samedi 17 mai à Choëx et le dimanche 18 mai 2025, ces éléments motivent les rangs. 

Les répétitions ont lieu les mercredis de 19h30 à 21h30 à la Maison des Jeunes pour la saison hivernale, puis à la salle de gym de Choëx au printemps. Les présidentes sont à disposition pour tous renseignements.

Prochaines messes animées par les chorales

Vendredi 1er novembre, à 10h30 à l’église de Monthey, messe de la Toussaint.
Dimanche 8 décembre, à 10h30 à l’église de Monthey, messe de la Patronale.
Mardi 24 décembre, à 24h à l’église de Choëx, messe de minuit.

Contacts 

Solange Lugon-Moulin, solangevolluz@gmail.com
Ariane Sonner, sonnerariane@gmail.com

 

Avez-vous peur de la mort?

Chaque mois, L’Essentiel propose à un ou une représentant(e) d’un diocèse suisse de s’exprimer sur un sujet de son choix. L’abbé Paul Martone, porte-parole de l’Evêque de Sion pour la partie germanophone du diocèse, est l’auteur de cette carte blanche. 

Par l’abbé Paul Martone | Photos : DR, pixabay

En novembre, nous pensons à nos défunts. Pour beaucoup, le souvenir de parents et d’amis décédés est encore vivant et douloureux. Il faut du temps pour que la douleur du départ cède la place à un souvenir affectueux qui, de temps à autre, parvient à faire naître un sourire sur nos lèvres. La réponse chrétienne à la mort est empreinte d’amour et d’espoir, car la mort peut nous séparer de la personne qui nous appartenait, mais elle ne peut pas nous enlever ce qui nous lie à elle.

Ce mois-ci, nous nous souvenons que nous aussi, nous devrons mourir un jour. Cette pensée est souvent désagréable et effrayante, si bien qu’elle est souvent refoulée et niée. On vit comme si on ne devait jamais mourir. Seuls les autres doivent mourir. Nous oublions alors que notre chemin vers la mort a commencé dès notre naissance. Si un jour, lointain ou proche, la mort frappe effectivement à notre porte, nous n’aurons pas d’autre choix que de franchir cette porte sombre qui s’appelle « mourir ».

Je peux comprendre que même les personnes croyantes en aient peur, car nous ne savons pas vraiment ce qui nous attend après la mort. Mais, doit-on vraiment le savoir ? Je préfère me laisser surprendre ! Si nous croyons que Jésus nous a précédés pour nous préparer une demeure éternelle et que nous sommes convaincus qu’il nous veut du bien et qu’il est notre ami, pourquoi devrions-nous avoir peur ? Nous pouvons croire que Jésus-Christ nous attend au-delà de cette porte obscure et qu’il nous prend tendrement dans ses bras, comme quelqu’un dont le fils ou la fille revient après un long voyage.

J’aime beaucoup une citation du poète allemand Novalis, mort de la tuberculose en 1801 à l’âge de 29 ans à peine. Il a répondu à la question « Où allons-nous donc ? » : « Toujours à la maison ! »

Pour moi, mourir signifie : rentrer à la maison. Et y être attendu par quelqu’un qui a toujours eu de bonnes intentions à mon égard. C’est cela, l’espérance chrétienne !

Jubilaires de 5 à 69 ans de mariage

C’est avec une grande joie que nous nous sommes rassemblés pour célébrer les jubilaires de mariage, le dimanche 15 septembre à l’église de Monthey. Lors de la messe, ont été bénis une trentaine de couples de toute génération de 5 à 69 ans de mariage.

Par Marianna Micale et Sandrine Mayoraz
Photo : Natacha Granges

Le mariage est un voyage partagé où chaque jour est une nouvelle occasion de construire, de grandir et d’aimer. C’est un partenariat où les défis sont surmontés ensemble et les joies multipliées. Il symbolise la promesse d’un amour fidèle et durable, enraciné dans la confiance et le respect mutuels.

La fête des jubilaires est l’occasion de célébrer non seulement l’amour que ces couples ont su préserver à travers les années, mais aussi la force de leur engagement et de leur foi. Nous rendons grâce pour les moments de bonheur qu’ils ont partagés et pour les épreuves qu’ils ont traversées, renforçant ainsi leur union.

La vie de ces couples est un témoignage vivant de ce que signifie s’aimer et se soutenir mutuellement. Cette journée a été l’occasion de se réjouir de leur parcours et de les entourer de l’amour et de la gratitude de toute la communauté dans un esprit festif et convivial.

Nous saluons l’engagement de Marianna et Domenico Micale qui ont orchestré cette journée ainsi que des jeunes qui ont aidé au service.

Aidez-nous à compléter nos registres. Vous habitez à Monthey ou Choëx, vous vous êtes mariés ailleurs, annoncez-vous grâce au formulaire et vous serez invités lors de votre prochain jubilé de mariage pour la bénédiction à la messe et le repas.
https://paroisse-monthey.ch/catechese-et-sacrements/les-jubilaires/

Les jubilaires de mariage

Par Jean-Michel Moix
Photos : Sébastien Bonjean, Simone Lattion

Le samedi 21 septembre, au cours de la messe paroissiale de 17h à Collombey, 13 couples ont fêté leurs jubilés de mariages :
Sandy et Cédric Schuck (5 ans) ; Cynthia et Federico Marra Ndongbou (10 ans) ; Carmen et Kilian Maurer Planchamp (10 ans) ; Samia et Vincent Estève (10 ans) ; Yaël et Massimo Nobile (15 ans) ; Jacqueline et Eric Grosjacques Berrut (35 ans) ; Sylvie et Jean-Michel Luisier (40 ans) ; Myriam et Jean-Pierre Balma (40 ans) ; Rolande et François Joris (45 ans) ; Francesca et Nicola Macirella (50 ans) ; Yvette et Jean-Marc Cettou (55 ans) ; Anne-Lise et Germain Niggeli (60 ans) ; Bernadette et Antoine Monnard (65 ans).

Les Jubilaires de Collombey.

Le dimanche 22 septembre, c’était au tour de Muraz, en la messe paroissiale de 10h30, de fêter également 13 couples jubilaires et d’invoquer sur eux et leur famille la bénédiction divine : 
Carine et Côme Vuille (5 ans) ; Emmanuelle et Eric Fonferrier (15 ans) ; Aurélie et Norbert Pfammatter (15 ans) ; Pamela et Alexandre Aprile (20 ans) ; Corine et Philippe Granger (25 ans) ; Fernanda Maria et Jose Manuel Macedo Pereira Marques (35 ans) ; Peggy et Pierre-André Rossat (30 ans) ; Carla et Pedro Lopes (30 ans) ; Claire et Daniel Delaloye (40 ans) ; Anny et Jean-Pierre Nyffenegger (45 ans) ; Jocelyne et Paul Gillioz (55 ans) ; Maryleine et Maurice Caillet-Bois (60 ans) ; Agnès et Bernard Borgeaud (65 ans).

Les Jubilaires de Muraz.

Jeux, jeunes et humour – novembre 2024

Par Marie-Claude Follonier

Question jeune

Pourquoi au moment de rompre l’hostie, le prêtre en met un bout dans la coupe ?*
Après le geste de paix et avant le chant de l’Agneau de Dieu, le prêtre rompt le pain et laisse tomber un fragment de l’hostie dans le calice. On appelle ce geste l’immixtion, du latin mélanger. A l’époque, cela pouvait servir à ramollir les pains consacrés. Symboliquement, ce geste marque l’unité avec l’évêque qui envoyait aux prêtres dans les villages une parcelle de l’hostie qu’il avait consacrée. Sur l’autel, le Corps et le Sang du Christ, alors séparés, se trouvent à nouveau réunis.

Par Pascal Ortelli

* Nous vous proposons cette année de décrypter la messe, en lien avec le livre de Pascal Desthieux : Au cœur de la messe. Tout savoir sur la célébration, illustrations Hélène VDB, Editions Saint-Augustin.

Humour

Un paysan roule avec son tracteur quand surgit une Ferrrari qui le klaxonne. Le conducteur l’apostrophe : « Allez ! Pousse-toi avec ta carriole, moi j’ai 300 chevaux sous le capot pépé ! » Le fermier se range sur la droite et laisse dépasser la Ferrari. Quelques kilomètres plus loin, au détour d’un virage, le paysan aperçoit la grosse voiture (et donc ses 300 chevaux) dans la rivière, le conducteur trempé et bien sûr furieux. Alors le pépé sur son tracteur le klaxonne à son tour et lui dit : « Alors, on donne à boire à ses bêtes ! »

Par Calixte Dubosson

Une église pleine et fervente pour la confirmation!

Soutenus par Amélie et Elodie des Vive la Vie, les confirmands ont rendu grâce à Dieu par un chant.

Nous étions nombreux le 29 septembre dans cette église de Monthey pour accompagner les trente-quatre enfants et neuf adolescents. La veille, ils ont vécu un temps de retraite avec leur parrain et marraine. Ce dernier week-end était riche et intense tant pour les jeunes que leur parrain et marraine, comme en témoigne Mélinda, catéchiste et marraine.

Par Mélinda Fanelli et Sandrine Mayoraz
Photos : Suzy Mazzanisi

« J’ai trouvé super de passer un moment de la retraite avec ma filleule, la veille de la confirmation. C’est un moment précieux entre marraine et filleule, au sens où nous ne sommes que les deux, sans les parents, la famille. Les activités permettent de comprendre un peu mieux le lien filleule-marraine. Et à la messe, j’ai été prise d’une énorme émotion, de voir tous ces jeunes et la qualité de leur présence. Rien à voir entre la répétition du chant par exemple et la manière dont ils ont chanté le jour J : ils étaient vraiment présents à ce qu’il se passait et de même que l’assemblée. J’ai vécu un week-end exceptionnel. »

Calvin sous un jour nouveau

John Glass, un Américain qui propose des tours guidés à Genève !

Rien de mieux qu’une passion partagée avec d’autres. Lorsque celle-ci porte sur Calvin, cela donne Calvin Tours. Rencontre avec John Glass, qui a fait du Réformateur son « métier ».

Par Myriam Bettens
Photo : Jean-Claude Gadmer

Comment vous est venue cette passion pour Calvin ?
L’intérêt est venu de ma passion pour le Seigneur, de la Bible, mais aussi des autres. J’ai grandi à Genève, mais il aura fallu un voyage à New Delhi pour entendre parler de l’Evangile ! C’est après mes études théologiques en Californie, alors de retour à Genève en tant que pasteur, que mes amis américains m’ont appelé pour me demander des « tours de la Réforme ». J’ai étudié le sujet à droite et à gauche, car je ne connaissais absolument rien sur Calvin, puis j’en ai fait mon mémoire de doctorat.

Pouvez-vous m’expliquer en quelques mots ce qu’est Calvin Tour ?
Nous proposons deux tours de la Réforme. Le premier dure deux heures et le second trois. Je commence toujours par expliquer, images à l’appui, ce qu’est la Réforme. Après avoir eu l’histoire sous forme visuelle, nous partons dans les rues de la Vieille-Ville, puis au Musée de la Réforme (MIR) pour les tours de trois heures. Beaucoup de gens ont une très mauvaise opinion de Calvin. Il est considéré comme un tue-joie. Je souhaite montrer la manière dont il a changé le monde, car il l’a réellement bouleversé et nous bénéficions encore aujourd’hui de son apport. 

Genève sans Calvin serait-elle devenue ce qu’elle est aujourd’hui ?
Absolument pas ! L’éthique protestante du travail et la démocratie viennent en grande partie de lui et des Réformateurs de l’époque. La Suisse, la Genève d’aujourd’hui, ainsi que les pays ayant reçu la Réforme et les Huguenots ont été transformés, déjà économiquement parlant, par le protestantisme et ses valeurs découlant directement de la Bible. Le problème aujourd’hui, c’est que l’on a gardé l’éthique protestante du travail, l’argent, mais on a abandonné Dieu. Alors que pour Calvin, travail allait toujours de pair avec générosité… 

A qui vos tours guidés s’adressent-ils ?
Nonante-cinq pour cent de mes tours sont plébiscités par les évangéliques américains. Ils raffolent de tout ce qui a trait à Calvin et la Réforme ! Pour eux, il y a trois lieux à visiter : Israël pour Jésus, Wittemberg pour Luther et Genève pour Calvin. Nous avons neuf guides parlant sept langues différentes, mais la majorité des tours sont donnés en anglais ou en français. A l’heure actuelle, nous n’offrons que des tours privés, mais souhaiterions proposer des tours ouverts auxquels toute personne intéressée pourrait se joindre. De manière générale, les gens ne connaissent vraiment pas leur histoire. A chaque fois que je fais des tours guidés pour des locaux, la même question revient : pourquoi est-ce un Américain qui propose des tours sur la Réforme à Genève ?

Vous avez aussi officié du côté de la patinoire des Vernets comme « guide », pour ainsi dire, mais pas touristique…
En effet, c’est une drôle d’histoire. (rires) Un jour, j’ai reçu un coup de téléphone d’un homme me demandant de devenir l’aumônier du Genève Servette Hockey Club (GSHC). J’étais pasteur, mais le hockey n’était pas mon truc et je n’y connaissais rien non plus… Finalement, je suis resté l’aumônier du club durant 16 ans. (sourires) Mais la seule raison pour laquelle l’équipe m’a accepté si longtemps… c’est les brownies de ma femme !

La Réforme, en avant les histoires…

« J’en ai aussi un, mais j’attends Calvin », lance John Glass à propos du Playmobil à l’effigie de Luther. Produit en 2015 pour célébrer les 500 ans de la réforme protestante, la figurine s’est écoulée à plus de 1,17 million d’exemplaires faisant du réformateur allemand le Playmobil le plus vendu au monde.

Bio express

Né à Paris en 1956 de parents américains, John Glass arrive à Genève en 1957. Il y passe les 15 premières années de sa vie. A l’âge de 19 ans, lors d’un voyage de 6 mois en solitaire, il découvre l’Evangile en Inde. Il termine des études universitaires aux Etats-Unis et devient steward à la Pan Am, puis obtient une maitrise en théologie en 1985 au Talbot Theological Seminary (USA). En 2009, il achève un doctorat en théologie du Master’s Seminary (USA) dont la thèse est le livre intitulé La Genève de Jean Calvin : Sur les pas du grand Réformateur. Aujourd’hui pasteur à plein temps à la Geneva Bible Church, les tours guidés sont pour lui une manière de partager sa passion pour la Bible et le Réformateur.

Les confirmés de Collombey-Muraz

Les 21 confirmés de Collombey-Muraz.

Par Jean-Michel Moix | Photos : Valentin Granger, Jean-Michel Moix

En ce samedi matin 28 septembre, à la salle polyvalente des Perraires, 21 confirmands de Collombey-Muraz ont reçu l’onction du Saint-Chrême de la part du vicaire général, l’abbé Pierre-Yves Maillard.

Merci en particulier aux catéchistes qui ont préparé les confirmands pendant plus d’une année, à Nadia et à son équipe. 

Merci également à la Chorale de Muraz et à la fanfare La Villageoise qui ont animé cette messe, ainsi qu’à Laurence et Sandrine qui ont entraîné les chants des confirmés.

Merci en outre aux bénévoles qui ont préparé et orné cette salle des Perraires, en particulier aux sacristains et aux fleuristes.

Puisse l’Esprit-Saint qui a été répandu sur ces confirmés, continuer de « souffler » sur nos communautés paroissiales, d’illuminer les esprits et de brûler les cœurs au feu de l’amour de Dieu !

Vitraux de Paul Monnier, église Saint-Grat, Montana-Village

En utilisant des codes modernes l’artiste Paul Monnier nous entraîne aussi à méditer sur l’Eucharistie.

Par Amandine Beffa | Photo : Jean-Claude Gadmer

La première impression qui se dégage de ce vitrail de Paul Monnier, c’est une forme de calme, de paix. L’épisode des cinq pains et deux poissons n’est pas représenté de manière triomphale, les couleurs choisies ne sont pas celles d’un miracle éclatant de gloire. 

Contrairement à ce que rapportent les quatre évangélistes 1, ce n’est pas la foule qui entoure Jésus. Il n’y a que six personnages, probablement des disciples. On reconnaît Jean, jeune et imberbe. Il est positionné la tête penchée, comme sur les représentations de la Cène. Ce n’est pas le seul indice d’un rapprochement avec le dernier repas. Sur la table, une coupe accompagne les pains et les poissons. Ces pains ressemblent d’ailleurs plus à des hosties : ils sont blancs et comportent une croix. Le Seigneur est lumineux et vêtu de blanc, son auréole est un nimbe crucifère, symbole associé à la Résurrection.

Revenons aux disciples : leur tête à tous est orientée vers la table et leurs yeux sont fermés, à l’exception de celui en bas à gauche. Ce personnage est tourné vers Jésus, les yeux grands ouverts. Il a une expression de perplexité, d’interrogation, on pourrait presque y voir de la peur. Qui est-il ? Qu’est-ce que Monnier veut nous dire à travers cet homme ? Il est difficile de répondre à ces questions avec assurance. Il est toutefois certain qu’il nous invite à nous interroger à notre tour : qu’est-il en train de se passer ? qui est ce Jésus que nous croyons connaître ?

Paul Monnier nous entraîne à la multiplication des pains avec Jésus qui nourrit la foule, au soir du Jeudi saint, avec Jésus qui partage un dernier repas avec ses disciples, après la Résurrection, avec Jésus qui donne des signes et invite à croire. En utilisant des codes modernes – on pourrait voir le calice sur un des autels de nos églises – l’artiste nous entraîne aussi à méditer sur l’Eucharistie.

1 Matthieu 14, 15 – 21 ; Marc 6, 35 – 44 ; Luc 9, 12 – 17 ; Jean 6, 5 – 13

Merci ! Retour en image sur les 150 ans de notre église

Par Valentin Roduit
Photos : Aurélie Fernandez

L’artiste polymorphe

Abraham en train de travailler sur saint Antoine portant Jésus.

Par Nicolas Maury
Photo : Claude Marguet

Non loin de la chapelle de l’Evi, au cœur de la Gruyère, Abraham Llucia Lopez décrit l’une de ses sculptures : « L’Enfant Jésus a une tête de coquin. Derrière son dos, il cache un livre. Son regard semble dire à saint Antoine, qui le porte : « J’ai quelque chose pour toi et je vais te le donner. » Le saint a l’air songeur : « Petit malicieux, n’essaye pas de me faire tomber dans l’eau ! » Tout le monde connait l’histoire de saint Antoine. J’ai voulu en donner une vision un peu différente. »

La différence, l’artiste andalou d’origine catalane la revendique. Surtout lorsqu’elle est créative. Artiste-peintre avant lui, son père lui a confié pinceaux et couleurs dès sa plus tendre enfance. Un don qui a changé sa vie. Adolescent déjà, il remporte plusieurs prix de sculpture et de peinture avant de commencer, âgé de 19 ans, à réaliser des fresques dans son Espagne natale. 

Aujourd’hui, il a établi son atelier à Neirivue. « Il vient de se faire naturaliser. Une belle fête », commente son voisin Claude Marguet, par ailleurs président de la paroisse de Saint-Martin Haut-Intyamon. C’est à ce titre qu’il lui a demandé, il y a quelques années, de réaliser une tâche spécifique. « Les stations du chemin de Croix menant à la chapelle de l’Evi étaient défraichies. Connaissant ses talents – il a peint le tableau géant sur l’Abbé Bovet qu’on peut voir au musée de Gruyère – nous avons engagé Abraham. Il a refait les 14 stations ! » Président du conseil de Fondation de la chapelle de l’Evi, Claude Castella ajoute : « Vu son importante culture théologique, c’était la personne idéale. »

Le principal intéressé ne dément pas : « Au départ, je pensais devenir jésuite. J’ai commencé à cheminer sur cette voie avant de me rendre compte que ce n’était pas la mienne. Je me suis dit qu’il valait mieux être un bon maçon qu’un mauvais architecte. Plus sérieusement, cette partie de ma vie m’a donné de bonnes bases théologiques. » De quoi lui permettre de donner, au-delà de son métier d’artiste, des conférences liées à la religion. « J’aime souligner ce qui lie les différents monothéismes. Les similarités sont plus grandes que les différences. Comme pour l’art, tout dépend de l’endroit où on pose son regard. »

Abraham Llucia Lopez
• Né à Jaén en Andalousie le 16 janvier 1950.
• Ariste, peintre, sculpteur, professeur d’Art, il a notamment donné des cours à l’Ecole publique l’Escalâ (Costa Brava) et a fondé l’Ecole d’Arts du Palace Hôtel à Gstaad. Il fut aussi responsable des Arts de la Dar-Al-Fikr School en Arabie Saoudite et a donné des cours à l’école publique de Barberêche à Fribourg.

Retrouvez l’ensemble des textes et des vidéos de la rubrique sur le site : https://presse.saint-augustin.ch/ecclesioscope/

Les fenêtres de l’Avent, un calendrier géant pour notre village

Par Antonella Cimino | Photo : DR

A l’approche du mois de décembre, la paroisse de Collombey repart avec l’animation « Les fenêtres de l’Avent », du 1er au 24 décembre.

Chaque soir durant cette période, une ou plusieurs nouvelles fenêtres s’illuminent quelque part dans les rues de Collombey, Collombey-Le-Grand et Les Neyres. Elles viennent s’ajouter à celles déjà éclairées les jours précédents. Ainsi, le 24 décembre, 24 maisons, ou plus, revêtiront leur féerie de Noël. Les personnes qui participent à cette initiative choisissent un jour entre le 1er et le 24 décembre, à partir duquel elles éclairent une fenêtre de leur maison avec une décoration.

Le jour de l’ouverture de la Fenêtre, les participants organisent aussi à leur domicile, généralement dehors, une rencontre entre voisins et amis autour d’un verre de vin chaud et de quelques friandises. C’est une façon sympathique de fraterniser durant la période de l’Avent. On peut très bien organiser une réunion sans décorer de fenêtre. L’important est de se rencontrer !

Des rencontres sont aussi mises sur pied par des groupes, constitués ou non.

Afin de pouvoir organiser cette opération dans les temps, les personnes désirant y participer doivent répondre avant jeudi 21 novembre, en précisant la date choisie, par téléphone au secrétariat paroissial de Collombey au 024 471 24 14 les lundis et jeudis après-midi.

Une belle messe communautaire à Bussy pour la rentrée pastorale

Une maxi chorale a animé de belle manière cette célébration de la rentrée.

L’église de Bussy était comble dimanche 22 septembre dernier à l’occasion de la messe de la rentrée pastorale 2024. La cérémonie a été présidée par l’abbé Bernard Alassani, assisté de toute l’équipe pastorale. Ce fut l’occasion de remercier des membres dévoués à la paroisse et d’accueillir de nouvelles personnes qui joueront un rôle actif dans plusieurs pastorales.

Par Claude Jenny | Photos : Raphaël Roulin, Claude Jenny

La célébration a été animée par une chorale intercommunautaire composée de chanteuses et chanteurs de tous les chœurs mixtes de la paroisse, dirigée en alternance par les directeurs respectifs. Une idée excellente et assurément appréciée. Le chœur d’enfants « Clé de vie » a joyeusement complété l’animation chorale.

Dans son mot de bienvenue, l’abbé Darius, curé-modérateur, a dit apprécier – moment rare dans l’année – de pouvoir réunir une si belle et nombreuse assemblée ! Mais souligna qu’il appréciait aussi de venir célébrer en semaine dans les villages pour un petit noyau de fidèles. Dans son homélie, il insista sur la notion de « servir » qui incombe à chaque chrétien.

Engagements récompensés…

Cette messe de rentrée fut l’occasion de prendre congé de plusieurs personnes qui ont œuvré au service de la paroisse : Mireille Duc, agente pastorale (lire « L’Essentiel » de septembre 2024), Martine Hayoz, fidèle catéchiste professionnelle durant de nombreuses années, le diacre Jean-Pierre Cantin, venu prêter main-forte à l’équipe pastorale ces deux dernières années, et l’abbé André Helle, notre « vicaire du week-end » qui, arrivé au terme de sa formation théologique, s’en est retourné dans son pays natal, le Togo, pour conduire un projet agro-pastoral (lire « L’Essentiel » de septembre).

… et accueil de nouveaux visages

L’assemblée a aussi eu la joie d’accueillir un nouveau prêtre auxiliaire, l’abbé Bernard Schubiger, bien connu dans le landerneau fribourgeois, qui fera dorénavant équipe à temps partiel avec les abbés Darius et Bernard. Barbara Bargiel, de Montet, déjà précédemment engagée dans la paroisse à plusieurs titres, a désormais rejoint l’équipe pastorale. La paroisse Saint-Laurent Estavayer compte désormais aussi un nouveau collaborateur, un « aumônier en diaconie », Fernando Chuard, qui travaillera notamment à Estavayer.

La fanfare locale a tenu aubade lors de l’agape préparée par la communauté paroissiale de Bussy qui a prolongé cette célébration.

Deux cérémonies de confirmation dans notre paroisse

Le dernier week-end de septembre a eu lieu dans notre paroisse une double cérémonie des confirmations : à Murist le samedi et à Estavayer-le-Lac le dimanche. L’officiant a été l’abbé Philippe Matthey, curé-modérateur de l’UP des Rives de l’Aire à Genève. Nous publions les photos des deux groupes de confirmands prises à l’issue des cérémonies. Nous avons également demandé à Cédric Chanez, qui a conduit le parcours de préparation des confirmands, de s’exprimer ci-dessous (cjy).

Photos : Gifcréations, Marc Ducret

Le 28 septembre à Murist

Bastian Matt, Birolini Matteo, Carrard Timea, Cochard Lara, De Vita Lucy, Kukawski Tyler, Liniger Loïc, Manceau Auxane, Marcelino Cruz Mirko, Mauron Filip, Mauron Kayha, Ngotty Eléni, Simoes Ruano Mélinda, Tavares Ribeiro William, Varé Kilian.

Le 29 septembre à Estavayer-le-Lac

Antunes Lopes Matheo, Arrighi Romain, Baudois Amélie, Baudois Justine, Berchier Allison, Blanc Noam, Bloechle Camille, Bourezak Melissa, Bouverat Amelia, Bouverat Camille, Castella Ethan, Chanez Matthieu, Corminboeuf Noémie, Currat Hadrien, Décotterd Léane, Dotimas Miguel, Dubey Inès, Emery Tess Victoria, Fasel Kylian, Gendre Bibiana, Giacchi Timeo, Grognuz Kélia, Huter Norah, Jaquet Alexane, Jaquier Arnaud, Jaquier Mathilde, Johner Léya, Jungo Samuel, La Faci Donam Chiara, Lambert Enzo, Loetscher Guillaume, Macedo Dias Ana Patricia, Marmy Nathan, Meyer Julie, Nunes Semedo Suellen, Pochon Gary, Pochon Liliana, Ribeiro Gomes Vanessa, Schmid Margaux, Sukyart Samuel, Venault Malaury, Vorlet Alexandre, Zehnder Marion.

Une préparation centrée sur les dons de l’Esprit Saint

Notre-Dame des Marches, grand lieu de pèlerinage pour les Fribourgeois. C’est là que s’est achevée la préparation à la confirmation 2024 pour les 58 jeunes qui ont reçu ce beau sacrement. 

Par Cédric Chanez, responsable du Parcours de confirmation | Photo : LDD

Cette petite chapelle au cœur de la verte Gruyère a vu de nombreuses grâces reçues au travers de la dévotion et de l’attachement à Marie. Nous y avons vécu notre dernière journée de préparation dans la prière autour des sept dons de l’Esprit Saint.

Que vous dire sur ce groupe de jeunes confirmés et sur cette année de préparation ? Malgré la grandeur du groupe, nous avons pu vivre ensemble des moments de foi et de partage, remplis d’une humanité au regard tourné vers Dieu. L’un des temps forts de ce parcours fut sans aucun doute le week-end de retraite au Simplon. 

Avec « Gabidou »

C’est Casimir Gabioud, agent pastoral valaisan et clown, alias « Gabidou », qui nous a guidés durant son spectacle sur les chemins compliqués de la transmission de la foi. La confirmation, c’est devenir pleinement disciples du Christ, et ainsi témoigner de ce que le Christ change dans nos vies et change dans la vie de chaque être humain, aimé de Dieu ! 

Beaucoup d’entre nous peuvent penser qu’il y a eu beaucoup de jeunes confirmés cette année, mais la moyenne d’âge ne baisse pas beaucoup à la messe du dimanche. Je nous souhaite de savoir reconnaître en chacun de ces jeunes l’action de l’Esprit, là où ils se trouvent et là où ils vont : Dieu agit par des chemins de formes différentes, mais nous pouvons avoir la certitude qu’Il agit, d’autant plus après avoir rempli de si nombreux cœurs de son Esprit.

A titre de conclusion, je me permets de reprendre l’un des énoncés de foi qui a été rédigé par les confirmands : « Ce parcours de préparation à la confirmation nous a montré l’Esprit Saint qui sera pleinement en nous grâce au sacrement que nous recevrons. Grâce à Jésus, à son Père et à l’Esprit Saint, nous recevrons la Vie éternelle par la Résurrection. Dieu est présent dans nos vies, Il veille sur nous et nous guérit. »

A l’hospice du Simplon, week-end de préparation avec la participation du clown « Gabidou ».

Bible au quotidien: le pardon dans l’épreuve du deuil

Par Nathalie Angelini-Traeger
Photo : LDD

« Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. » Matthieu 6 : 12

La mort d’un être cher laisse souvent une histoire inachevée, une conversation interrompue à jamais. Lorsque les réponses nous échappent, il ne nous reste qu’une seule voie : celle du pardon. Pardonner à ceux qui sont partis, se pardonner à soi-même, mais aussi à ceux qui restent et qui, parfois, sans le vouloir, ravivent nos blessures et notre douleur. 

Le pardon est un acte de libération, une manière de se défaire des chaînes de la rancœur et de la souffrance. Il ne s’agit pas d’oublier, mais de trouver la paix intérieure en acceptant ce qui ne peut être changé. En cette période de la Toussaint, réfléchissons à la puissance du pardon et à la paix qu’il peut apporter à nos cœurs meurtris. Pardonner, c’est aussi se donner la chance de guérir et de continuer à avancer, malgré les épreuves. Le pardon peut sembler être un cadeau pour les autres, mais il l’est surtout pour nous. Décidons de ne pas permettre aux autres de nous voler notre joie et surmontons le mal par le bien, ainsi le bien deviendra si grand, que nous rayonnerons de l’amour du Christ.

Notre exemple

Comme le rappelle Paulo Coelho dans « L’Alchimiste » : « c’est notre exemple qui change le monde, pas nos opinions ».

En tant que chrétiens, le pardon est au cœur de notre foi. Dieu nous enjoint de pardonner, car sans cela, notre foi perd de sa force. Le non-pardon est comme une tache spirituelle, une souillure que seule l’eau de la parole peut purifier. Il engendre souffrance, dépression et lourdeur. Dieu se préoccupe de notre chagrin et nous devons lui demander de nous libérer de cette douleur. Le non-pardon entrave notre relation avec Dieu et bloque nos bénédictions. Il nous empêche d’aimer pleinement et de marcher dans la charité, nous éloignant ainsi du Christ. 

La charité pardonne

Jésus nous appelle à la charité et la charité pardonne. Le non-pardon ouvre une porte au mal, comme le rappelle Ephésiens 4 : 26 : « Si vous vous mettez en colère, ne péchez point. » Nous devons résoudre nos conflits et ne pas laisser la colère s’installer, car elle est un péché. La douceur nous fait du bien et ferme la porte au mal. Pardonner, c’est choisir une vie plus heureuse et sereine, en se souvenant que Dieu nous a pardonné bien plus que tout le mal que les autres pourraient nous faire. Pourquoi ne pas pardonner alors que Dieu nous pardonne tout et a insufflé son souffle en nous ? En cultivant la paix et en évitant les conflits, nous recevons des bénédictions et vivons une vie plus douce et épanouie.

Pour l’Assomption, plusieurs célébrations en plein air

A l’oratoire de Montet…

Par Marianne Berset | Photos : Pierre Bonzallaz

La fête de l’Assomption se situe au cœur de l’été durant la période des vacances d’été, plus précisément le 15 août. Cette fête liturgique commémore la fin de la vie terrestre de la Vierge Marie et nous aimons la célébrer dans un lieu marial si le temps le permet.

Pour la paroisse Saint-Laurent, ces célébrations ont eu lieu à Notre Dame des Mâs, à Notre-Dame des Flots, à l’extérieur de l’église de Murist et à l’oratoire de Montet. Depuis la restauration de cet oratoire, les paroissiens apprécient de se retrouver dans ce lieu dédié à Notre Dame du Sacré-Cœur pour vivre un chapelet et / ou pour prier.

Cette magnifique célébration a été présidée par notre curé modérateur l’abbé Darius qui a accueilli les paroissiens qui apprécient les messes où nous sortons de nos murs, pour nous rendre dans cette magnifique cathédrale qu’est la nature. Le Conseil de communauté met tout son cœur pour que chacun se sente bien. Cette année, le frère de Nadié Lemarié nous a mis en communion avec la Terre Sainte en nous proposant une prière.

Merci à toutes les personnes qui œuvrent au maintien de ce lieu marial, au Conseil de communauté qui prépare cette fête avec beaucoup de joie et qui la prolonge par un magnifique moment de convivialité.

… devant l’église de Murist

Texte et photos par Gérard Dévaud

A Murist, c’est sur le parvis de l’église que plus de 60 fidèles de tous âges sont venus prier et célébrer la solennité de l’Assomption. Dans la moiteur d’une belle soirée estivale, l’abbé Nazaire a présidé cette célébration animée par le chœur de Murist et leurs amis du chœur de Châbles-Font-Cheyres. Et comme de coutume, tout le monde s’est retrouvé à l’issue de la messe autour d’un verre de l’amitié pour un moment fraternel bien apprécié.

 … et à Notre-Dame des Mâs 

Photo : Raphaël Roulin

La célébration à Notre-Dame des Mâs a été présidée par l’abbé Darius, venu faire un remplacement estival dans notre paroisse alors que celle de Notre-Dame des Flots a été célébrée par l’abbé Nazaire, venue faire un remplacement estival dans notre paroisse. 

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