A la fin du chant du Sanctus, que signifie Hosanna ? * Après l’offertoire, un dialogue se noue entre le prêtre et les fidèles pour introduire la préface. Elle se compose de trois parties : la reconnaissance de la louange au Père par la médiation du Fils, les motifs particuliers d’action de grâce et l’introduction au Sanctus qui se termine par : « Hosanna au plus haut des cieux. » Ces paroles ont été prononcées par la foule qui a accueilli Jésus comme le Messie le jour des Rameaux… avant de le crucifier ! Hosanna (« donne le salut ») signifie donc une acclamation de joie ou de victoire.
Par Pascal Ortelli
* Nous vous proposons cette année de décrypter la messe, en lien avec le livre de Pascal Desthieux : Au cœur de la messe. Tout savoir sur la célébration, illustrations Hélène VDB, Editions Saint-Augustin.
Humour
Cette histoire se passe dans l’armée suisse. Un jour, un lieutenant-colonel rassemble sa troupe et informe ses soldats en ces termes, avec un léger accent d’Outre-Sarine : « Messieurs, nous allons organiser un exercice d’envergure pour simuler une grande attaque avec tout ce que cela comporte. Tout le monde sera mobilisé et chacun devra se tenir prêt pour cette manœuvre exceptionnelle. Donc, demain matin, on attaque la Russie ! Y a-t-il des questions ? » Un bon petit soldat originaire du Gros-de-Vaud lève la main et dit : « Qu’est-ce qu’on fait demain après-midi ? »
Sur un joli monticule surmontant le chemin de la gare de Cheyres, un socle de pierre entouré de deux oliviers porte l’inscription « Mission 1924 ».
Il supportait une une croix en bois avec un grand Christ, fruit de la semaine de prières et de célébrations de la mission paroissiale qui avait lieu à cette époque.
L’outrage des ans a pesé sur la centenaire pour laquelle une remise en état s’avérait compliquée et onéreuse. La paroisse a opté pour une nouvelle croix de bois, proposition entérinée par le Conseil de communauté.
Sortie de l’atelier de la menuiserie Roulin à Estavayer, la nouvelle croix, toute de sobriété, invite à lever les yeux. Elle épouse l’air du temps qui prône la simplicité et l’unité, avec le bois de nos forêts.
La messe suivie de la bénédiction prévue le samedi 6 juillet a dû être reportée au 31 août, à 18h, caprice de la météo oblige ! Le ciel sera sûrement clément pour le baptême étrennant la route vers 2124 !
Par Vanessa Gonzalez Photos : Vanessa Gonzalez, DR
Dans le diocèse de Sion, l’organe paroissial compétent pour l’administration des biens ecclésiaux se nomme le « Conseil de gestion » (Cogest).
Ce Conseil a pour cahier des charges l’administration de l’ensemble des biens de la paroisse qui comprend la construction, la rénovation, la gestion, l’entretien de la fortune mobilière et immobilière, les décisions sur les baux à loyer et, bien entendu, la bonne tenue des budgets et des comptes.
Pour rappel, les paroisses de Port-Valais, Vouvry, Vionnaz et Revereulaz sont rassemblées en secteur « paroisses du Haut-Lac ». Chacune de ces paroisses contribue financièrement à un fonds commun proportionnellement au nombre de catholiques inscrits dans leurs communes.
Par conséquent, une autre des responsabilités du Cogest de Vionnaz est de participer aux rencontres des quatre Cogest. Pour ce faire, le président du Cogest et le représentant de la commune sont envoyés pour discuter des budgets et des comptes du secteur ainsi que de la gestion des salaires des collaborateurs paroissiaux (prêtres et laïcs).
Un tout grand merci à Jean-Luc Delseth, Philippe Guérin et Cindy Gisclon qui ont assuré cette mission avec générosité et engagement pendant de nombreuses années.
Un grand MERCI pour toute l’énergie investie ! La paroisse de Vionnaz vous en est très reconnaissante.
Suite à ces départs, pour compléter l’équipe du COGEST composée de Jean-Paul Angeloz (caissier ad intérim) et de Raphaël Filliez (représentant de la commune), notre évêque, Jean-Marie Lovey a confirmé la nomination de Diego Gonzalez (président), Patrick Raboud (secrétaire) et Jean-Marc Hohenauer (membre). Ce conseil de gestion est maintenant prêt à apporter son aide et ses conseils au curé Patrice Gasser.
QUI SONT NOS TROIS NOUVEAUX MEMBRES ?
• Des maris et pères de famille entre 40 et 50 ans.
• Des passionnés, que cela soit dans leur travail, en famille ou dans leurs loisirs.
• Des hommes qui s’engagent en Eglise pour les valeurs auxquelles ils croient, notamment le respect des autres, le travail et la foi. Sans imposer leurs croyances, ils veulent être des témoins d’une Eglise vivante qui participe aussi à la vie du village.
• Des hommes avec la tête sur les épaules qui savent que la tâche qui se trouve devant eux est ardue.
Bon vent à cette nouvelle équipe !
«Je trouve qu’au niveau de notre paroisse il y a un dynamisme depuis quelques années qui est intéressant et j’espère que cela va perdurer. La cohésion entre les « anciens » et les « jeunes » est importante et doit être à mon sens au centre des efforts de la paroisse.» Patrick
«J’ai toujours eu à cœur de m’investir dans des sociétés locales où je vis, et m’engager en Eglise est pour moi l’occasion de vivre avec cohérence ma foi.» Jean-Marc
«Quand on m’appelé à intégrer le Cogest, j’ai été enthousiasmé par le challenge que représentent la gestion des finances et la création de projet d’avenir pour prendre soin de la paroisse de Vionnaz.» Diego
Les accords du Latran de 1929 ont entériné la souveraineté du Vatican, conférant à l’Eglise catholique une influence incontournable sur la scène internationale. Entretien avec Monseigneur Ettore Balestrero, Observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations Unies.
Par Myriam Bettens | Photo: Jean-Claude Gadmer
Quelle est la mission de l’Observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations Unies ? L’Eglise catholique est la seule institution religieuse au monde à avoir accès aux relations diplomatiques, comme cela est reconnu par le droit international. Les raisons de cette reconnaissance se trouvent dans l’universalité et la transnationalité de l’Eglise catholique et dans le fait que le Pape, contrairement à tout autre chef religieux, a une juridiction effective sur toute l’Eglise catholique. Le Saint-Siège est partie prenante de divers instruments internationaux [ndlr, conventions], il est membre ou observateur permanent dans les institutions spécialisées des Nations Unies ainsi que des organisations intergouvernementales internationales et participe donc activement à l’élaboration et aux travaux de l’Organisation des Nations Unies et des autres organisations.
Quel est l’avantage du statut d’observateur par rapport à celui de membre votant ? L’ONU est une organisation avec une dimension politique dont les membres doivent prendre des positions politiques qui reflètent certains intérêts, parfois légitimes, mais toujours partisans. Ce positionnement est contraire à la dimension universelle et à la nature essentiellement spirituelle et morale du Saint-Siège. Il ne poursuit pas d’objectifs politiques ou économiques, mais uniquement religieux ou moraux, qui transcendent les limites géographiques des pays et des continents. De plus, en devenant membre, il ferait l’objet de nombreuses et pressantes demandes d’adhésion à des traités internationaux qui vont à l’encontre des positions de l’Eglise catholique et de la loi naturelle comme l’avortement ou l’euthanasie.
Quelle valeur ajoutée l’implication de la religion dans les affaires d’Etat offre-t-elle aux gouvernements ? La religion a un effet sur les affaires des Etats, soit parce qu’elle est porteuse de valeurs auxquelles de nombreux citoyens s’identifient, soit parce qu’elle est un facteur de paix. En ce qui concerne l’Eglise catholique, le consensus est qu’il s’agit d’un acteur crédible, significatif et faisant autorité. Le Saint-Siège est, en ce sens, une autorité reconnue explicitement ou implicitement. De plus, bien souvent, les hommes et les femmes d’Eglise connaissent la réalité du terrain dans certains pays mieux que les institutions elles-mêmes, c’est donc un interlocuteur utile et fiable.
Comment contribuer à une interaction adaptée et efficace des religions, avec les objectifs et les activités des Nations Unies ? La collaboration exige un respect partagé de la nature de l’homme, car c’est le seul dénominateur commun qui permette une rencontre efficace et profonde. Il faut en tout cas éviter de faire de l’ONU et de ses programmes une sorte de religion ou d’autorité morale incontestable. Quant à l’ONU, celle-ci ne devrait pas imposer aux religions de collaboration contraire à leurs propres principes et à ceux de millions de personnes qui y adhèrent. Par conséquent, la liberté religieuse devrait être considérée comme un droit, au même titre que les autres.
A l’échelle individuelle, nos sociétés sont aujourd’hui très polarisées. Quel rôle peut jouer la religion dans la paix, voire la paix sociale ? La religion ne devrait pas faire de politique ni administrer la société, mais guider les gens vers Dieu. Elle change les cœurs et ce sont les cœurs des gens qui changent la situation. C’est cela qui les pousse à adopter de nouveaux comportements et à emprunter la voie de l’amour et du respect des autres hommes. Si la religion ne peut changer la vie d’une personne, alors elle ne sera jamais facteur de paix.
Bio express
Né à Gênes (Italie) en 1966, Mgr Ettore Balestrero a été ordonné prêtre en 1993. Il est entré dans le service diplomatique du Saint-Siège en 1996, puis a été nommé Nonce apostolique en Colombie en 2013, et ordonné évêque la même année au rang d’archevêque. En 2018, le pape François l’a nommé Nonce en République démocratique du Congo. Il a pris le poste d’Observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations Unies en juin 2023.
A l’image des chœurs mixtes, se rassembler pour célébrer fait sens ! L’église d’à côté, c’est aussi chez moi et une église pleine est forcément plus vivante et priante.
Comme déjà annoncé dans nos précédentes éditions, en raison de la diminution de nos prêtres dans notre paroisse, et ceci même si un nouveau vicaire dominical prendra le relais de l’abbé André cet automne, des ajustements d’horaires de messes seront inévitables.
Par Gérard Dévaud, au nom de l’équipe pastorale Photo : Pierre Bondallaz
Comme le répète régulièrement Mgr Morerod, nous devons regrouper les communautés pour des célébrations eucharistiques plus festives et avec un plus grand nombre de fidèles.
Mais rassurez-vous : pour le moment, notre équipe pastorale n’entrevoit pas de grands chamboulements dans les horaires. Effectivement, il est important de maintenir une certaine régularité dans toutes nos églises et chapelles. Si depuis une année, les messes de semaines sont célébrées tous les 15 jours dans la plupart de nos communautés, la cadence des messes dominicales ne va pas changer pour le moment.
Près de chez moi, c’est aussi chez moi !
Par contre, il en est autrement au sujet des fêtes : mis à part la Toussaint où nous pouvons compter sur la présence de plusieurs prêtres ressortissants de la paroisse et d’agents pastoraux pour assurer la plupart des célébrations, nous devrons nous rassembler pour d’autres solennités. C’est déjà le cas depuis plusieurs années pour la messe du Jeudi saint qui est célébrée uniquement à la Collégiale et la messe d’ouverture de l’année pastorale – cette année le 22 septembre à Bussy – qui a pour objectif de réunir toute la paroisse.
Dorénavant, nous ne pourrons plus penser « clocher » individuel ni même « secteur » comme par le passé. Nous avons une seule paroisse et différentes célébrations proposées. Ce qui se passe à quelques kilomètres de chez moi est aussi chez moi ! L’Eglise n’est-elle pas universelle ?
A Noël, à Pâques et à la Fête-Dieu : moins de célébrations
C’est ainsi qu’à Noël, nous aurons 2 célébrations des familles animées par les enfants, une messe de la veillée à 22h, 2 messes de minuit et 3 messes le 25 décembre.
Un allègement identique pour les fêtes pascales, vu que nous ne pourrons compter que sur 3 prêtres… Et le dernier changement conséquent se verra lors de la Fête-Dieu : deux célébrations l’année prochaine au lieu de quatre jusqu’à présent, avec invitation aux enfants, aux chorales et à tous les fidèles à se regrouper pour célébrer ensemble !
Afin d’éviter de se perdre avec tous ces changements, nous pensons qu’il est bon qu’il y ait un endroit avec une certaine régularité d’horaires. C’est ainsi que, en principe (à part durant les vacances estivales et lors de certaines occasions exceptionnelles), vous pourrez toujours trouver une messe le dimanche matin à la collégiale.
Mais bien sûr, il n’y a pas que la messe ! Des temps de prières dans nos églises, lorsqu’il n’y a pas d’eucharistie, pourraient éventuellement être proposés… mais ceci est encore une musique d’avenir !
Malgré tous ces changements, restons unis, sereins et optimistes pour l’avenir, car l’Esprit Saint ne cesse de souffler et d’ouvrir de nouveaux horizons !
Un projet passionnant et novateur voit le jour avec le lancement du tout nouveau parcours baptême sur le Haut-Lac. Cette initiative, qui a pris forme grâce à une réflexion profonde sur l’accompagnement des familles, prendra son envol lors de la première rencontre prévue le 24 août.
Jusqu’à présent, les familles désireuses de faire baptiser leur premier enfant devaient suivre une soirée de réflexion théologique, puis rencontrer le prêtre pour organiser le baptême. Ensuite, leur enfant recevait le sacrement du baptême entouré de ses proches et de sa famille, souvent en dehors de la messe dominicale.
Ce schéma, bien que traditionnel, ne laissait pas suffisamment de place pour l’échange, la discussion et l’établissement d’un véritable chemin de foi. Un petit groupe de réflexion a donc décidé de repenser cet accompagnement pour offrir aux familles une expérience plus riche et significative.
En repensant l’accompagnement prébaptismal, ce nouveau parcours offrira aux familles une occasion unique de se réunir, d’échanger sans jugement sur la foi et les changements qu’occasionne l’arrivée d’un enfant, de partager et de se préparer pleinement à ce moment important qu’est le baptême. En prenant le temps de cheminer ensemble, de poser des questions, de partager des expériences et de renforcer les liens communautaires, ce parcours vise à offrir une expérience plus profonde et plus significative aux familles qui souhaitent faire baptiser leur enfant.
Ce parcours sera animé par une équipe de laïcs formés, qui accompagneront les familles avec empathie et bienveillance.
La journée sera structurée en deux modules avec le matin un échange sur les changements de vie avec l’arrivée de bébé, la découverte de l’Amour de Dieu et un jeu Kahoot qui ouvre les discussions sur notre foi, nos croyances et nos espoirs. Un repas partagé à midi permettra de renforcer les liens entre les familles. L’après-midi, quant à elle, sera dédiée à l’exploration d’un texte biblique et les symboles du baptême ; un atelier créatif clôturera cette belle journée.
Le 24 août marquera le début de cette belle aventure, où les familles pourront se retrouver, se connecter et se préparer ensemble à célébrer le sacrement du baptême. Ce nouveau parcours promet d’être une expérience enrichissante, pleine de sens et de partage, qui accompagnera les familles dans ce moment important de leur vie spirituelle.
Jean-Louis Gampert propose une interprétation contemporaine d’un thème traditionnel.
Par Amandine Beffa | Photo : Jean-Claude Gadmer
Quel est le point commun entre les églises Saint-Paul à Cologny, Saint-Charles-Borromée à Avusy et Saint-Jean-Baptiste à Corsier ? Ces trois édifices du canton de Genève accueillent un monumental décor peint dans leur abside.
Si la Déesis (= intercession, en grec) est une thématique artistique répandue dans le monde byzantin, c’est moins le cas du côté de l’Occident catholique. Dans la composition traditionnelle, saint Jean-Baptiste et la Vierge Marie entourent le Christ ressuscité qui tient un livre entre ses mains. Avec les saints et les apôtres, ils intercèdent pour le salut de l’humanité.
Jean-Louis Gampert est, avec Cingria, un des membres fondateurs du Groupe Saint-Luc. Il a notamment étudié auprès de Maurice Denis. Comme ses illustres compagnons, il propose une interprétation contemporaine d’un thème traditionnel.
Dans la partie haute de l’abside, le Christ trône dans les nuées. A notre gauche, mains jointes, Marie intercède. Légèrement plus bas, probablement pour indiquer une différence de dignité par rapport à la Mère de Dieu, Jean-Baptiste, à genoux, regarde dans notre direction.
Dans la partie basse, à notre gauche, nous reconnaissons : saint André, avec la croix caractéristique de son martyre ; saint Pierre, avec les clefs et la tiare que lui tend un angelot. A leurs pieds, saint Jean, jeune et imberbe avec un aigle. La jeune et belle femme aux cheveux lâchés est Marie-Madeleine. Une femme tient un grand livre, c’est Anne qui instruit Marie. Joseph tient le rameau fleuri qui, selon le protoévangile de Jacques, a permis de l’identifier comme époux de Marie.
A notre droite, depuis le centre : saint François de Sales, évêque de Genève et saint Maurice, vêtu comme un soldat romain. Un ange lui apporte la palme des martyrs et la couronne de laurier, rappelant ce qui s’est passé lorsque le bourreau a levé son épée. Le curé d’Ars est reconnaissable avec sa coupe de cheveux si caractéristique. A l’extrême droite, on trouve saint François d’Assise en bure. Devant, sainte Thérèse d’Avila avec le crucifix, combattant le démon qui souhaite l’attirer en Enfer et sainte Thérèse de Lisieux tenant les images de la Sainte Face.
Après une certaine stabilité au sein de l’équipe des catéchistes, la rentrée scolaire 2024-2025 s’annonce plus compliquée car 22 plages horaires n’ont plus de catéchistes. Que faire ? Pour moi, l’essentiel est de garder l’espérance.
Par Marianne Berset, responsable de la catéchèse Photo : LDD
Le 11 juin dernier, au cours d’un souper au centre de rencontre des Focolari, nous avons dû prendre congé de plusieurs catéchistes qui ont mis tout leur cœur à la transmission de la foi aux enfants de la paroisse durant de nombreuses années.
Remerciements aux partantes…
Merci à Mmes Madeleine Fauth, Chantal Rosset et Martine Hayoz pour toutes ces années au service de l’annonce de la Parole de Dieu aux enfants ainsi qu’à Mariola Varé. Ensemble, elles représentent sûrement une centaine d’années de catéchèse… Merci aussi à Isabel et Nadié, du Centre de rencontre des Focolari, pour leur engagement qu’elles vont continuer dans le monde. Meilleurs vœux à chacune d’elles pour l’avenir. Nous avons aussi trois catéchistes qui prennent une pause pour des raisons privées ou professionnelles.
… et bienvenue aux nouvelles
Avec 22 plages horaires vides en ce début d’été, il fallait mettre sa confiance dans le Seigneur, se rappeler sans cesse que le Seigneur est à nos côtés et chercher des solutions. La première a été trouvée avec une augmentation du temps de travail de Laura Johner qui vient de terminer sa formation Emmaüs, puis avec l’arrivée de trois nouvelles catéchistes : Mmes Fatima Sulzmann, Laurence Pochon et Gloria Lambiel et enfin à la solidarité des catéchistes qui ont accepté plusieurs plages horaires.
Grâce à cette magnifique équipe, les enfants de la paroisse auront la chance de découvrir Jésus, de cheminer avec Lui et de sentir sa Présence. De tout cœur merci à toute l’équipe des catéchistes pour leur engagement précieux.
Parfait a passé ses vacances au Bénin. Après quatre ans de stage en Europe, il a retrouvé avec joie sa famille, ses amis et sa paroisse. Aujourd’hui, il nous partage son vécu sur sa première année de formation à Paris.
Propos recueillis par Nicolette Micheli | Photos : DR
Je suis arrivé à Paris en août 2023. J’habite à la Maison Mère des Spiritains, dans le cinquième arrondissement. C’est un beau quartier, proche du Panthéon, et des grandes Ecoles de Paris. On peut y visiter des églises, des bibliothèques et des parcs mythiques comme le Jardin du Luxembourg. J’ai aussi découvert la célèbre rue Mouffetard avec ses cafés, ses restaurants, ses magasins où règne une joyeuse ambiance qui attire de nombreux touristes.
Mes études
Dans notre communauté de formation, nous étions sept étudiants spiritains d’Afrique et d’Asie encadrés par trois formateurs. Nous nous déplacions à bicyclette pour suivre les cours donnés par les jésuites à la Faculté Loyola. J’avais déjà fait une année de théologie à l’Université de Fribourg. Mais ici, les méthodes d’enseignement m’ont surpris, puis j’ai apprécié leur efficacité. D’ailleurs les résultats ont été concluants puisque mon bilan de fin d’année a été très positif. Une année d’études qui donne envie de poursuivre et d’approfondir la réflexion théologique et la connaissance de la Bible.
Activités pastorales
Temps d’études, temps de prières, temps de célébrations en communauté et aussi, temps d’activités pastorales tous les week-ends avec les jeunes de l’aumônerie de la Paroisse Saint-Médard. J’ai eu du plaisir à enseigner la catéchèse aux ados et aux enfants ainsi qu’à accompagner les servants de messe, comme je le faisais dans les paroisses du Haut-Lac. On m’a aussi confié des responsabilités dans le mouvement « Amos – Volontariat International catholique » qui prépare des jeunes à partir quelques temps en Afrique ou en Asie pour découvrir la vie de l’Eglise dans d’autres régions du monde.
Loisirs et découvertes
Quelques sorties communautaires nous ont permis de prendre des pauses bienvenues et de découvrir de nouvelles régions. A Amiens nous avons visité le premier noviciat de la Congrégation ainsi que la célèbre Cathédrale Notre-Dame, la plus vaste de style gothique du monde, où nous avons vénéré les reliques de saint Jean- Baptiste. A Saverne, en Alsace, nous nous sommes recueillis sur la tombe des parents du second fondateur de notre Congrégation : le Père Libermann, un juif converti. Nous avons aussi visité la synagogue où il a prié durant son enfance. La sortie avec les paroissiens de Saint Médard nous a d’abord conduits à Pontmain, lieu d’apparition de la Vierge, puis, à Saint-Malo, cité corsaire, où se trouve, sur un îlot, la tombe de l’écrivain Chateaubriand. La découverte d’un des joyaux de la France, le Mont-Saint-Michel, m’a fortement impressionné ! Ce fut l’un des moments les plus heureux de cette année, car je rêvais depuis longtemps de visiter cette région !
Un grand merci à Dieu et à tous ceux qui m’ont permis de vivre cette année d’études et de vie spiritaine et paroissiale. Ainsi j’ai grandi pour mieux servir l’Eglise de demain.
« Ma foi n’est pas extérieure à qui je suis. Elle implique toute ma vie et fait partie de mon ADN », affirme Roger Gaspoz. Un ADN dont la seconde moitié est l’art. « J’ai dessiné et sculpté depuis ma plus tendre enfance : des animaux dans des écorces de mélèze tout d’abord, puis des personnages dans la pierre et le bronze », raconte le Valaisan qui en tire un bel enseignement : « Quand je peux travailler pour l’Eglise, je rends à Dieu les talents qu’Il me donne, je bosse pour Lui. »
Ses créations se retrouvent partout en Romandie et au-delà : la statue de saint Amé à Notre-Dame du Scex (Saint-Maurice) la crypte de Muraz, les quatre évangélistes de Venthône, un reliquaire au Carmel à Develier, un portrait de Marguerite Bays à Siviriez, un autre peint pour le pape François, etc. « Un jour un peintre a dit : on entre en peinture comme on entre en religion. Dans mon travail j’allie les deux. »
Roger Gaspoz dévoile un de ses projets en cours : une statue de Mgr Schwery qui prendra place dans l’église de Saint-Léonard. « Je privilégie un format grandeur nature pour que chacun puisse s’identifier à quelqu’un de vrai. » Désignant la maquette, le sculpteur détaille : « La main tendue et ouverte accueille celui qui se présente à l’entrée de l’église et l’invite à lire la Bible sur laquelle est posée l’autre main. L’homme d’Eglise veut en partager le message. Tout est dans la symbolique. »
L’artiste s’intéresse à la personnalité de son modèle. « Dans le cas présent, j’ai eu la chance de connaître Mgr Schwery. Cela facilite les choses. Pour saint Amé, les images que j’avais prises d’un capucin en oraison m’ont inspiré sa posture méditative. J’ai travaillé le visage du saint à partir de celui d’un éducateur des Rives du Rhône dont les traits me parlaient. »
Peintre, sculpteur, verrier, psychopédagogue… les cordes de l’arc de Roger Gaspoz sont multiples. Toutes lui permettent de viser le même but : « Refléter les mouvements d’une âme sur une toile ou dans l’inertie de la pierre m’a toujours fasciné. J’ai un grand désir de le partager. Chaque œuvre doit donner l’impression qu’une force venue du dedans pousse les lignes vers l’extérieur. Ça lui donne toute sa plénitude et sa force. »
Roger Gaspoz • Né en 1968, il vit à La Luette (VS). • Maturité à Sion, Beaux-Arts à Lausanne et à Sion, brevet d’enseignement secondaire à l’Université de Berne. • Ancien enseignant au CO d’Euseigne et à l’Ecole Normale de Sion. • Artiste à temps plein depuis 2000.
La communauté de Lully fête son saint patron, Léger, le 2 octobre.
Par Gérard Dévaud | Photo : LDD
Issu d’une vieille famille franque de la région de Poitiers, apparentée aux nobles burgondes, bon évêque d’Autun à partir de 663, il est mêlé de très près aux luttes entre la Burgondie (Centre et Est de la France) et la Neustrie (Nord de la France). Contre la tendance centralisatrice de la Neustrie, il défend les usages et l’autonomie de la Bourgogne. Mais Ebroïn, le maître du palais de Neustrie assiégera Autun. Pour épargner la famine à sa ville, saint Léger se livre. Il a les yeux brûlés et la langue coupée. Un synode convoqué par Ebroïn le déclare « prêtre indigne » et il est interné chez des religieuses. Deux ans après, en 679, il sera assassiné dans une forêt non loin de Fécamp.
Un autre synode le réhabilitera et lui donnera le titre de martyr. Bien que sa mise à mort fut politique et non religieuse, son refus de la violence en fait un exemple pour la chrétienté et sa défense des droits de l’Eglise comptait dans les luttes de pouvoir en cette époque aux pouvoirs instables. Il est ainsi béatifié en 681 et devint le saint patron de nombreuses églises et paroisses, particulièrement en France et en Belgique, mais aussi à Lucerne, Grimentz et Lully.
En été, les prêtres ont la joie de travailler davantage que durant l’année, avec d’autres agents pastoraux, ils ont la joie de descendre près du lac ou monter sur les hauteurs pour célébrer dans les plus belles des cathédrales : les jumelles, le col du vent (1850 m.), Recon, Miex, Taney, avec ou sans baptême, Chalavornaire, la Jorette, ou la Barge près du canal.
C’est une belle occasion de célébrer dans les beautés naturelles de nos lacs et de nos montagnes ; et nos assemblées y sont très diversifiées. Certains aiment grimper là-haut pour avoir des eucharisties un peu différentes ; d’autres préfèrent la tranquillité de nos églises ; mais c’est vrai que le vert de nos prairies, une guitare, une musique norvégienne, une brise légère dans la chaleur, un rayon de soleil après la brume, ça change tout et ça nous rappelle ce Dieu qui continue à nous aimer et à se donner à nous tels que nous sommes.
Où que ce soit, c’est toujours une grâce de rencontrer le créateur de nos vies et de lui rendre grâce pour ses dons qui ont traversé nos vies ; et souvent, un petit verre en conclusion, avec un gâteau salé, redonne de l’énergie pour s’en retourner chez soi. Merci Seigneur pour les messes d’été ! Ton peuple y grandit dans la foi…
Voici en images le reflet de quelques messes célébrées cet été dans les hauteurs ou en plein air.
Prière proposée par l’abbé Jean-Michel Moix Photo : Jean-Michel Moix
Récemment, du 24 au 26 mai, le sanctuaire de Lourdes accueillait un pèlerinage militaire international. Voici une prière, extraite du carnet de soldat-pèlerin, et que nous pouvons faire nôtre, nous qui sommes (spirituellement) des soldats du Christ !
Seigneur Jésus, toi qui as fait un si long déplacement d’auprès du Père pour venir planter ta tente parmi nous ; toi qui es né au hasard d’un voyage et as couru toutes les routes, celle de l’exil, celle des pèlerinages, celle de la prédication : tire-moi de mon égoïsme et de mon confort, fais de moi un montagnard.
Seigneur Jésus, toi qui as pris si souvent le chemin de la montagne, pour trouver le silence, retrouver le Père ; pour enseigner tes Apôtres, proclamer les béatitudes, pour offrir ton sacrifice, envoyer tes Apôtres, et faire retour au Père, attire-moi vers en haut, fais de moi un soldat de la montagne.
A l’exemple de saint Bernard (de Mont-Joux), j’ai à écouter ta parole, j’ai à me laisser entraîner par ton amour ; si je suis tenté de vivre tranquille, tu me demandes de risquer ma vie, pour la défense de mes frères ; si je suis tenté de m’installer, tu me demandes de marcher en espérance vers toi, le plus haut sommet, dans la gloire du Père ; fais de moi un vrai soldat de montagne, créé par amour pour aimer ; fais Seigneur que je marche, que je monte par les sommets, vers toi, avec toute ma vie, avec tous mes frères, avec toute la création, dans l’audace et l’adoration.
En mai a eu lieu le 100e Pèlerinage interdiocésain de Suisse romande à Lourdes. J’ai eu la chance de vivre ce 100e pèlerinage qui, pour moi, était le premier.
Odile Ansermet, accompagnée de son fils et de sa belle-fille.
Par Bernadette von Niederhäusern Photos : Jean-Claude Gadmer, Bernadette von Niederhäusern
Dès le début du voyage, nous sentons un esprit de fraternité entre les pèlerins. Dans le car, nous sommes accompagnés par des prêtres et des laïcs qui nous invitent à prier et à chanter la Vierge Marie. Nous étions près de 2000 à prendre part à ce pèlerinage cette année. Ici et là, j’ai croisé des pèlerins de notre paroisse. La solidarité commence en famille, comme par exemple, pour Odile Ansermet, qui était accompagnée de son de fils Pascal et de sa belle-fille Christine.
La réussite de ce pèlerinage vient surtout de l’aide de tous les hospitaliers. Ces personnes qui se mettent à disposition pour la modique somme de cent francs et qui paient leur voyage. Ce sont vraiment des héros qui aident les personnes dans le besoin.
De nombreux hospitaliers dans la Broye
Dans notre paroisse, nous avons beaucoup d’hospitaliers. Cette année plusieurs nouveaux hospitaliers se sont engagés. Leur motivation principale est une envie de se mettre au service.
Deux hospitalières qui sont déjà venues en tant que jeunes : Marie-Thérèse Monney et Bernadette Zimmermann. Deux autres sont venus pour la première fois et directement en tant qu’hospitaliers, ce sont Nicolas Kilchoer et Maxime Pochon. Le plus jeune de tous était Maxime Pochon, âgé de 21 ans, travaillant dans l’agriculture. J’ai été à sa rencontre.
Témoignage personnel
Quelles ont été les motivations de participer au pèlerinage en tant qu’hospitalier ? Le témoignage de Maxime Pochon :
« J’avais envie d’aider les personnes en situation de handicap et en même temps c’était l’occasion pour moi de vivre ce pèlerinage. Mes grands-parents m’ont raconté qu’il y avait beaucoup d’émotions et cela m’a donné envie de faire cette expérience. Denis Rossier, responsable des brancardiers de la Broye, m’a encouragé à vivre cet engagement et m’a bien expliqué. J’ai fait le voyage en train. Dès le début, il y avait une bonne ambiance, comme une famille. Même si on ne se connaît pas, chacun discute avec les autres.
La remise des brassards a été un moment intense. Je me suis senti porteur d’une mission : être attentif à ceux qui ont besoin d’un coup de main. A la messe internationale, j’ai eu l’honneur de porter la croix à la procession d’entrée. C’était impressionnant et touchant. On percevait l’unité et la communion entre tous. Mon cœur fut rempli de chaleur et d’émotion. Tous les soirs, la procession aux flambeaux était d’une beauté indescriptible. Dans tout le sanctuaire, nous étions baignés dans la prière soit par le chapelet ou par les chants à Marie en diverses langues.
La première année comme hospitalier, nous sommes coachés et bien entourés. Nous pouvons visiter les différents services et choisir où nous voulons nous engager les prochaines années. Dès le premier jour, je me suis dit que je reviendrai aussi longtemps que je pourrai. C’est une expérience magnifique ! Quand on a le virus de Lourdes, c’est difficile de s’en débarrasser. »
Un grand Bravo et merci à tous ces hospitaliers. Et pourquoi pas vous l’année prochaine ?
Lors de la messe internationale, Maxime Pochon porte la croix lors la procession d’entrée.
La fin de l’école est là, et pour les enfants et les parents, c’est un autre temps qui commence. Nous gardons nos activités biologiques essentielles : nous continuons à dormir, à manger, à nous laver (moins souvent quand même) et à collaborer avec nos proches ; mais nos rythmes sont différents : les enfants se lèvent plus tard (ou plus tôt), les repas sont plus longs (ou plus courts), les activités se passent davantage en plein air qu’à l’intérieur. Que ce soit à la montagne ou près du lac, nous renouons avec les rochers, la terre et l’eau qui nous environnent, et nous retrouvons notre place au sein du vivant.
Dans tout cela, Dieu reste présent à nos vies et à notre cœur ; et souvent, la beauté d’une forêt, la majesté de la montagne ou la brièveté d’une lumière nous touchent et nous révèlent la Beauté de tout ce que Dieu nous donne. Dieu ne cesse de nous donner la vie et l’énergie dont nous avons besoin pour vivre en relation. C’est aussi à nous de lui donner sa place et son temps (est-ce que j’ai pris un Nouveau Testament ou un livre de méditation dans mon sac à dos ? Est-ce que je préfère lui parler le matin ou le soir, en forêt ou au sous-sol de la maison ?) Ce qui est sûr, c’est que du côté de Dieu tout est donné afin de nous aider à grandir. De notre côté, lui ouvrons-nous notre cœur ?
Dans les dix vertus que le pape François a méditées durant ses audiences générales, il nous propose de viser l’essentiel : s’ouvrir à un amour audacieux. Cet amour est l’œuvre de l’Esprit-Saint et fait naître le désir de partager l’amitié avec Dieu et avec tous. Cet amour va à contre-courant de nos habitudes (la critique, le racisme, la moquerie) et nous pousse là où nous n’irions pas spontanément : entrer en relation avec un étranger, faire le premier pas après une dispute, donner à quelqu’un qui ne peut nous rendre, pardonner à celui ou celle qui ne nous aime pas. Grâce à l’Esprit de Dieu nous prenons des risques calculés afin d’aller où humainement nous n’irions pas. C’est cet amour audacieux que je vous souhaite pour aujourd’hui et pour demain, faites bouger les choses par amour, soyez audacieux !
Bien que capricieuse, la météo n’a pas trop perturbé le bon déroulement des quatre processions de la Fête-Dieu, prévues dans la paroisse et qui ont pu se dérouler presque normalement à Estavayer, Seiry, Cugy et Forel. Nous publions dans ces deux pages quelques reflets en images de ces célébrations.
Photos : Georges Losey (Estavayer), André Bise (Seiry), Francis Roulin (Forel) et Andrien Berset (Cugy)
En avril, a eu lieu la dernière rencontre d’année d’Eveil à la foi. Les tout-petits ont fêté Pâques et ont rejoint la communauté paroissiale à la messe. Ils lui ont présenté le fruit de leur année. Ce fut aussi l’occasion pour la paroisse de remercier Elisabete Francisco pour son engagement.
Par Sandrine Mayoraz et Marta Zaremba | Photos : Sandrine Mayoraz
Eveil à la foi, pour les petits
Pendant cette année pastorale, une trentaine d’enfants et leurs parents se sont rencontrés pour les temps forts de l’année : la Fête paroissiale, l’Avent, Noël, les Rameaux et Pâques. En collaboration avec l’équipe diocésaine, l’équipe d’animation initie les tout-petits aux gestes et aux lieux de la prière et de la foi, un moment partagé avec toute la famille. Nous espérons que les enfants vont profiter de cette amitié avec Jésus avec l’aide de leurs parents et de leur entourage.
Et pour leurs parents aussi
Pour les parents, l’Eveil de la foi est aussi un temps précieux. Avec nos enfants, nous redécouvrons chaque fois des choses qui sembleraient basiques et simples, mais qui sont en effet de grande importance et grande profondeur pour les personnes de tout âge. Nous profitons avec nos enfants du témoignage et de l’expérience d’Elisabete, animatrice, ainsi que de sa simplicité dans les échanges et de son accueil.
Merci Elisabete
La paroisse trouve ici l’occasion de remercier Elisabete Francisco pour l’engagement qu’elle a exercé avec fiabilité, enthousiasme et cœur. Dès son arrivée à Monthey, en 2016, Elisabete a frappé à notre porte avec le désir de mettre ses compétences à disposition de la paroisse. Elle a toujours donné du temps pour partager sa foi, elle a enseigné la catéchèse dans sa paroisse au Portugal. Avec sa petite qui était encore un bébé, elle a rejoint l’Eveil à la foi de Monthey. Puis, elle a pris la responsabilité de l’équipe. Elisabete a toujours été chaleureuse et charismatique. Elle a réussi, grâce à ses nombreux talents, à transmettre à nos plus petits la joie de la foi, à leur apprendre comment créer les liens et découvrir Jésus-Christ dans notre vie. Après ces années d’engagement, Elisabete se retire. Nous lui souhaitons une belle suite dans ses projets en Eglise et en famille.
Merci Elisabete pour ton engagement à l’Eveil à la foi.
« Ne faites plus mémoire des événements passés, ne songez plus aux choses d’autrefois. Voici que je fais une chose nouvelle : elle germe déjà, ne la voyez-vous pas ? » Is 43, 18-19
Mardi 7 mai dernier, plus de 400 agents pastoraux prêtres et laïcs de tout notre diocèse se sont retrouvés à Genève autour de notre évêque, Mgr Charles Morerod.
Partant du constat que, tout comme notre monde qui ne cesse d’évoluer, l’Eglise doit également opérer un changement dans sa forme et sa manière afin de rejoindre au mieux les attentes du peuple de Dieu.
Après un état des lieux de notre diocèse par notre évêque ainsi que par ses représentant(e)s des régions diocésaines, Mme Marie-Christine Carayol, spécialiste de la coopération au service de la mission de l’Eglise, a présenté les enjeux du changement. C’est ainsi qu’elle a parlé de déni, de fuites (petits ajustements qui ne résolvent rien), de crise… mais aussi d’évolution (prise de conscience nous permettant une ouverture à une nouvelle manière de penser et à un développement de nouvelles pratiques débouchant sur un changement durable) ainsi que d’équilibre et de stabilité.
C’est dans cette optique que tous les participants ont réfléchi ensemble, à la lumière de la Parole et en petits groupes, à des pistes concrètes pour continuer d’être ferments de Vie dans notre société, pour que, comme dit Mgr Morerod, on puisse dire que « l’Eglise, c’est l’Evangile qui continue ».
Puis, pour terminer la journée, chaque participant a eu l’occasion de s’exprimer et poser des questions aux intervenants et à notre évêque. Journée riche qui nous prépare à la suite du processus qui se déroulera l’an prochain.
Une grande journée diocésaine a été organisée le lundi de Pentecôte (20 mai) pour tous les servants francophones de messe de notre diocèse. Elle a rassemblé une centaine de servants à Martigny. Rodéric Pungier, servant de messe à Choëx, nous partage ses impressions.
Par Rodéric Pungier, 12 ans Photos : DR
Nous commençons cette journée avec les servants de messe de Monthey, Choëx, Collombey et Muraz en prenant le train à la gare CFF de Monthey. Arrivés à la gare de Martigny, nous avons marché jusqu’à l’église de Martigny Bourg.
Les organisateurs nous ont expliqué le déroulement de la journée. Répartis en sept groupes pour 150 servants de messe, nous avons « customisé » nos t-shirts blancs en les bombant. C’était la première étape du grand jeu. Ce dernier était une course d’orientation religieuse, qui était vraiment bien encadrée, intéressante et amusante.
Nous avons pique-niqué dehors, puis des ateliers étaient organisés :
– visite du clocher de l’église ;
– recherche/découverte des chapelets dans un parc ;
– saut à la corde…
Nous avons bien rigolé, c’était très sympa.
Enfin, nous nous sommes préparés pour servir la messe et avons fait une procession incroyable de 150 servants de messe ! Une dinguerie ! Nous avons dû quitter la messe un peu avant la fin pour vite prendre notre train en direction de Monthey et clore cette joyeuse journée !
J’ai beaucoup aimé l’ambiance et cette belle organisation. Merci à tous les accompagnants et à tous les bénévoles qui ont donné du temps pour cette journée merveilleuse !
Les servants de messe du secteur de Monthey.
Durant le « Quiz » / jeu de piste.
A l’église de Martigny, à l’écoute des explications.
Les servants de messe se retrouvent au Théocamp ! (du 12 au 15 août, au monastère de Collombey, cette année. Voir encart ci-dessous).
Tous les 3 ans, notre paroisse remercie les nombreux grands servants de messe et jeunes sacristains en leur permettant de vivre un pèlerinage particulier. Cette année, ce pèlerinage a conduit nos jeunes voyageurs durant le week-end de la Pentecôte au Mont-Saint-Michel et à Notre-Dame de Lisieux.Nous avons la joie de partager avec vous quelques témoignages de ces jeunes.
Propos recueillis par les accompagnants : Nathalie Angelini, Matthieu Angelini, Adey Sancho, Marianne Berset, l’abbé Bernard et Gérard Dévaud Photos : Matthieu Angelini
« Ce week-end était merveilleux, vraiment ! Merci énormément à la paroisse et à toutes les personnes grâce à qui ce voyage a été possible. Nous avons marché sur les pas de pèlerins et ceux des soldats qui ont sauvé la France. La marche en direction du Mont-Saint-Michel s’est passée sans problème avec une guide de très bonne humeur qui nous rendait attentifs à tout l’environnement. Avec ces paysages à perte de vue, les bâtiments en pierre, ces vestiges de l’époque, comme les véhicules à Gold Beach. Encore une chose : la basilique de Lisieux, c’était un endroit que je ne connaissais pas, mais j’y retournerai, c’était tellement impressionnant. En bref, ce voyage était incroyable, alors juste merci ! »
« Quelques mots pour remercier la communauté et notre Conseil de paroisse pour les magnifiques moments de partages, de joie et d’amitié que nous avons vécus lors de ce pèlerinage. »
« J’ai beaucoup rigolé avec les potes… »
« Plein de nouvelles expériences et de rencontres tout en se rapprochant de Dieu. Ce voyage restera gravé, un grand merci. »
« Très sympathique pèlerinage, bonne équipe et bonne ambiance. »
« L’histoire de sainte Thérèse est très belle et ses textes sont touchants. »
« J’ai adoré découvrir différents endroits magnifiques pour prier… »
« En plus, le temps était avec nous, merci pour tout. »
« Merci pour ce super voyage qui m’a fait rencontrer de superbes personnes. »
« Un grand merci à la paroisse pour ce pèlerinage rempli de plein d’émotions tant au niveau spirituel qu’historique. Ce fut une bénédiction d’accompagner ces jeunes. Un week-end plein d’amour et de communion qui nous a bouleversés, nous les accompagnants. »
« C’était une aventure incroyable pour notre première expérience de pèlerinage que vous nous avez donné la possibilité de faire. Nous vous remercions du fond du cœur. »
« C’était un rêve d’y aller… »
« Une redécouverte de notre foi, de notre histoire, sur les pas des vaillants soldats qui ont combattu pour la liberté : un moment merveilleux et émotionnel, alors un seul mot : merci ! »
« Merci, vous êtes la famille ! »
« De très bons souvenirs et des activités intéressantes et enrichissantes. »
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