Une bonne douzaine de soupes de Carême ont eu lieu durant le mois de mars. Les dernières seront servies le Vendredi saint (à Cheyres, Cugy, Montet, Nuvilly, Rueyres-les-Prés et Seiry). Voici quelques reflets illustrés des deux soupes de Carême qui ont eu lieu au début du Carême à Vuissens et Font. (cjy)
Photos : André Bise (Font) et Gérard Dévaud (Vuissens)
Avec cet article s’ouvre une nouvelle rubrique littéraire, dont la rédaction a été confiée à M. Benjamin Mercerat. Enseignant de français et écrivain, il aborde ici l’œuvre d’un écrivain et poète suisse romand bien connu : Charles Ferdinand Ramuz.
Par Benjamin Mercerat | Photo : Centre des littératures en Suisse romande (UNIL)
C. F. Ramuz : ce nom déclenche généralement des réminiscences de lecture scolaire, voire réveille le préjugé voulant qu’il s’agit là d’un auteur rustique ne sachant pas sa syntaxe – par ignorance – ou faisant comme s’il ne la savait pas – par préciosité. Ramuz et le Valais : La Grande peur dans la montagne, bien sûr ; Farinet, évidemment ; si ces romans ne déméritent pas, on a tendance à oublier que plus du tiers de ses 22 romans sont situés en Valais, ainsi que de nombreuses nouvelles.
Faisons nos premiers pas sur les traces de Ramuz en Valais avec une de ces nouvelles. Publiée dans le recueil Nouvelles et morceaux en 1910, on gagne à y lire, par-delà sa simplicité apparente, une parabole décrivant la pensée de l’auteur, cet agnostique étonnamment religieux.
« Le Pauvre vannier », c’est Anselme, artisan vieillissant supplanté par un jeune concurrent, délaissé par les villageois. Il prend alors, tel un pèlerin, sa cape et son bâton d’épine, et marche « droit devant lui dans la montagne », décidé à s’y abandonner. Or, épuisé, la montagne s’ouvre à lui, lui donnant accès au Paradis. Tout humble, il n’arrive à croire qu’il est accepté parmi les « élus ». Dans cet Au-delà, chacun retrouve sa maison, mais toute neuve ; et chacun reçoit sa nourriture quotidienne. L’activité principale du village, c’est la Louange. La première chose qu’aperçoit Anselme est une grande procession autour de l’église, emmenée par l’Evêque.
Cependant, Anselme commence à s’ennuyer de son travail de vannier ! Au point de demander à l’Evêque de faire un aller-retour sur terre pour s’y procurer de l’osier afin de se remettre à l’ouvrage. Ce dernier, ainsi que les villageois et les anges, tentent de l’en dissuader, mais rien n’y fait. Le pauvre vannier est retrouvé mort par des bergers, quelques jours après sa fuite du village.
Dans cette nouvelle, Ramuz témoigne de sa métaphysique agnostique : pour ce grand artisan du roman, c’est le Travail qui sauve, à défaut d’un Dieu pouvant être reconnu. Or, situé dans un cadre catholique, qui est celui que Ramuz a connu lors de ses séjours valaisans, où il assistait à la Messe avec intérêt, le tragique de cette conception se fait probant : en exprimant la fin d’Anselme, l’auteur exprime peut-être ce qu’il pressent au fond de lui : ce n’est pas notre propre Volonté qui nous sauve, notre propre mérite, autonome ; mais c’est notre mérite en tant qu’il participe à la grâce divine, comme l’établit le Catéchisme de l’Eglise catholique.
Bibliographie :
C. F. Ramuz, Nouvelles et morceaux (1910) in Œuvres complètes, éditions Rencontre, 1967. Robert Marclay, Ramuz et le Valais, Payot, 1950.
Par Calixte Dubosson et la librairie Saint-Augustin
Des livres
La prière du coeur Frère Jean
Comme l’amour, la prière du cœur ne s’apprend pas, elle se vit joyeusement dans un cœur à cœur. Elle est le signe d’une rencontre, celle de l’homme avec Dieu. La prière est un art, le plus beau des arts, un art de vivre ! Elle est un engagement, un acte de dévotion, comme une goutte de lumière qui nous pénètre et nous transfigure, un état d’émerveillement face à l’infini. Le Frère Jean, moine orthodoxe français, nous propose, en dix chapitres, un chemin à parcourir pour incarner la réalité de la prière où Dieu est présent même si nous ne sommes pas toujours présents à Dieu.
Raphaël Engel travaille à Genève comme journaliste aux magazines de la RTS. En 2021 est diffusé A deux pas de l’infini, reportage qu’il réalise pour l’émission « Passe-moi les Jumelles » et qui propose une immersion auprès des moines-paysans de l’abbaye cistercienne de Hauterive, près de Fribourg. Le livre qu’il publie s’inscrit dans la continuité de ce reportage, sous la forme d’un récit de voyage relaté en 18 journées marquantes passées auprès des moines de Hauterive. Le journaliste y poursuit sa réflexion personnelle entamée lors de la rencontre avec ces 15 « chercheurs de Dieu ».
Habiter le silence dans la liturgie Pascal Desthieux
Dans ce livre, l’auteur focalise son attention sur un aspect méconnu de la réforme liturgique : l’observation du silence comme forme de participation active des fidèles. Pourquoi du silence dans la liturgie, quel type de silence, comment la Bible ou l’enseignement de l’Eglise parlent-ils de ce silence, autant de points qui font l’objet de sa présentation. Le silence a toute sa place dans la messe de Vatican II. Il favorise la participation active de tous et implique toute la personne. Il contribue au bon déroulement de la liturgie, permettant de passer sans précipitation d’un rite à l’autre. Plus encore, il favorise un climat d’intériorité qui s’enrichit de la prière de chaque participant. Le silence liturgique aide à rencontrer Dieu, à se tenir éveillé en sa présence, à créer un espace pour accueillir sa parole et lui répondre, grâce à l’Esprit Saint. Discrète, la place qu’occupe le silence dans toute liturgie est essentielle.
Le trésor de la petite église Sophie de Mullenheim – Tania Rex
« Un rayon de soleil traverse les vitraux et illumine la petite église. – Un trésor ! s’émerveille Lou. Où est-il ? – C’est à vous de le trouver. Mais je peux vous guider un peu. Lou et Tom se regardent en silence. Un trésor, c’est fabuleux, non ? »
Une belle histoire à lire en famille pour rencontrer et aimer Celui qui fait battre le cœur des églises.
Prévue initialement dans le cadre de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens, la conférence donnée le 6 mars dernier, au centre des Focolari à Montet par le pasteur Martin Hoegger, a débuté par une réflexion sur la parabole du bon samaritain – thème 2024.
Par Nicole Monnard Photo : Pierre Bondallaz
Dans ce récit (Lc 10, 23-38), un spécialiste de la loi interroge Jésus sur la manière d’obtenir la vie éternelle. Jésus le renvoie aux Ecritures. Le légiste cite immédiatement le double commandement de l’amour : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu… et ton prochain comme toi-même » mais il interroge encore Jésus : « Qui est mon prochain ? » Nous connaissons la suite, Jésus raconte l’histoire de cet homme attaqué, dépouillé, roué de coups et laissé à moitié mort au bord du chemin. Marchant sur cette route, un prêtre puis un lévite font sciemment un détour afin d’éviter le blessé.
C’est finalement un étranger qui, pris de pitié, s’approche du malheureux.
On peut associer le Christ à celui qui prend soin, qui témoigne compassion et miséricorde pour cet être blessé. Il donne (temps, argent…) et promet (le surplus) à son retour. Oui, Dieu donne toujours en plénitude ! L’auberge est la représentation de l’Eglise : qui accueille, veille et attend le retour de son Sauveur.
Un enrichissement mutuel
L’unité chrétienne est fondée sur cette double loi de l’amour, s’il n’y a pas d’abord l’accueil et le respect de l’autre, il ne peut y avoir réellement unité ecclésiale. En hébreu, Natan signifie « donner ». Ce mot lisible de gauche à droite ou inversement (palindrome), nous parle d’un échange des dons : un enrichissement mutuel.
Les chrétiens de toutes confessions peuvent-ils mettre en évidence leur foi commune et accueillir comme un cadeau la manière différente dont les autres vivent et expriment leur propre foi ? Pouvons-nous apprendre les uns des autres ? Osons-nous vivre un « œcuménisme des mains blessées » en étant prêts à montrer les uns aux autres nos blessures respectives sachant que nous ne pouvons pas nous guérir ou nous sauver nous-mêmes ? (P. Murray)
Martin Hoegger nous a partagé avec enthousiasme divers engagements vécus : Forum Chrétien mondial et romand, JC2033 : jubilé œcuménique, le chemin d’Emmaüs : pèlerinage œcuménique, Ensemble en chemin (60 mouvements et communautés chrétiennes réunies) dont nous lisons ensemble la charte, comme une prière et une envie de faire grandir en nous et autour de nous l’Unité relationnelle et ecclésiale.
Travailler ensemble
« Jésus, nous disons « oui » à ton commandement et aujourd’hui, nous voulons renouveler notre pacte d’amour réciproque. Aimons-nous les uns les autres comme tu nous as aimés. Nous te demandons que l’Esprit Saint renforce notre amour et que tu sois au milieu de nous, comme tu l’as promis. Œuvre en nous et à travers nous quand nous travaillons ensemble pour ton royaume. Amen ! »
Martin Hoegger est un pasteur retraité de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV). Il a exercé son ministère en diverses paroisses. Il a aussi exercé, pendant plus de 15 ans, un ministère d’accompagnement spirituel dans la Communauté de Saint Loup. Cofondateur de la Communauté des Eglises chrétiennes dans le Canton de Vaud (CECCV) en 2003, il en a été son président puis son secrétaire exécutif pendant dix ans, en tant que responsable de l’œcuménisme de l’EERV. Pour en savoir plus sur ses activités et ses publications : https://martin.hoegger.org/index.php/qui-suis-je
Des rencontres en petits groupes, des retraites, des goûters, des jeux et bien sûr un peu de caté : le cheminement pour arriver à la fête de la confirmation est beau et riche en émotions !
En ce jour du 25 février 2024, le ciel est bleu et la météo est douce mais il n’y a pas que le soleil qui rayonne et chacun prend part à sa manière au bon déroulement de la célébration. Tous les confirmés se souviendront de ce jour béni et garderont dans leur cœur de beaux souvenirs.
Merci aux familles, aux paroissiens, aux chanteurs et à la fanfare pour leur présence et leur soutien précieux. Merci aux parents qui ont accompagné le parcours et merci à l’équipe confirmation. Enfin, merci à nos prêtres et au vicaire général, Pierre-Yves Maillard, qui a confirmé les 21 jeunes et une super maman, Rosalba Camacho ! Voici son témoignage :
Pourquoi avoir fait ma confirmation aujourd’hui, à l’âge de 40 ans et pas avant ?Je crois que le timing choisi par Dieu est parfait !Ces quelques dernières années j’étais perdue psychiquement et émotionnellement.Parfois j’ai cru que ma vie était finie.Soudain j’ai motivé mon fils à suivre le parcours vers la confirmation. C’était génial ! Mais moi-même je continuais à me sentir vide, triste, seule et désespérée…C’est à ce moment-là que j’ai ressenti le besoin de prier et de suivre moi aussi le chemin de la confirmation et petit à petit ce vide que j’avais en moi s’est rempli de paix et d’amour.J’ai senti en moi que je n’étais plus seule.Le 25 février j’ai ressenti comme avoir « mangé une grosse assiette de paix intérieure ». Avoir suivi ce parcours en même temps que mon fils est une expérience magique. J’invite tous ceux et celles qui se sentent seul.e.s, à tout déposer devant le Seigneur, quels que soient leur tristesse ou leur problème car le miracle existe ! Aujourd’hui je me demande où j’étais et je peux vous dire qu’il est venu me chercher. Et je suis revitalisée et remplie d’une immense foi !
Ont reçu le sacrement de la confirmation des mains de notre vicaire général, Pierre-Yves Maillard, le 25 février, en l’église de Vouvry :
Chaque année, les ministres de la paroisse réformée et l’équipe pastorale de la paroisse catholique Saint-Laurent, accompagnés de quelques membres de leur Conseil de paroisse, se retrouvent pour partager une soirée.
Par Marianne Berset | Photo : Georges Losey
Cette rencontre a débuté par une présentation de la collégiale par Francis de Vevey qui nous a aidés à découvrir ses merveilleuses richesses. Dans son exposé, il a veillé à prendre soin de nos sœurs et frères réformés en faisant émerger tout ce qui les rejoint. En partant des prophètes aux disciples, en poursuivant par la biographie de Claude d’Estavayer du XVe siècle, évêque de Belley, pour arriver au groupe des Dombes qui est un groupe de dialogue œcuménique fondé en 1937 dont fait partie le chanoine Claude Ducarroz, bien connu dans la Broye.
Nous avons poursuivi en partageant un temps de prière et un repas. Ce chaleureux moment de convivialité nous a permis d’apprendre à nous connaître, étant donné que quatre nouveaux pasteurs ont rejoint l’équipe des ministres à la paroisse réformée. De plus, chacun de nous a évoqué sa mission et mentionné le lien qui le relie à l’œcuménisme.
Un échange porteur qui ne peut que nous aider à vivre et collaborer plus harmonieusement dans cette Broye où on côtoie beaucoup de couples mixtes.
Chaque messe est l’occasion d’éprouver combien le baiser de paix est important et un moment fort de la célébration !
Ceci tout particulièrement depuis les comportements hérités de la période du Covid, au cours de laquelle les relations physiques entre les individus ont changé, minimisant les contacts physiques et favorisant ceux du regard.
Auparavant il s’agissait de serrer la main de ses voisins immédiats avec parfois des réticences liées à des soucis d’hygiène, en cherchant la meilleure façon de faire ce geste selon qu’il s’adressait à une frêle personne âgée ou à un athlète, à des timides ou des extravertis…
Depuis la pandémie l’espace du baiser de paix, désormais essentiellement transmis par le regard, s’est considérablement élargi à tout un banc et à plusieurs rangées, beaucoup recherchant le contact loin de leur place et pendant un long moment !
Et, libérés des préoccupations techniques du contact physique, les fidèles peuvent désormais se concentrer sur ce regard échangé, qui est essentiel dans le rapport créé.
Et quelle richesse dans cet échange ! Un moment incomparable de rencontre fraternelle dans L’Essentiel, au cours duquel est ressentie la totale égalité avec l’autre, quels que soient son origine ethnique, sa condition ou son genre ! Un avant-goût du Royaume annoncé !
Il suffit de contempler les visages radieux de la plupart de ceux qui ont échangé ce signe de communion dans le Christ, rendu vivant parmi nous, pour se persuader de l’importance de ce baiser de paix et de se réjouir de son récent renouveau !
Le tour de la solidarité Nous vous proposons une nouvelle rubrique présentant les œuvres soutenues par notre paroisse, que ce soit par des quêtes ou par des dons. Pour commencer la série, partons du côté du Togo, la terre natale de nos abbés Bernard et André, où nous soutenons actuellement trois projets. Les responsables de ces projets remercient chaleureusement toutes les personnes qui les soutiennent.
Texte et photos par Gérard Dévaud
1. Le Centre God-is-love Saint-Laurent Estavayer
Ce centre, créé par l’abbé Antoine Kankoe, accueille à Anfoin, à 60 km de la capitale Lomé, 18 jeunes filles-mères et leurs enfants. Ces filles profitent d’un encadrement et surtout de solides formations sur 3 ans dans la coiffure ou la couture.
La première équipe va terminer sa formation cet été et les filles vont ainsi recevoir un diplôme leur permettant de voler de leurs propres ailes. Une nouvelle volée prendra le relais dès cet automne dans le centre.
Actuellement, grâce au soutien de nos paroissiens, une future boulangerie est en cours de construction. L’abbé Antoine projette d’y installer un four et d’engager un boulanger professionnel pour former les filles à ce métier.
Une partie des filles du centre avec leur enfant, les éducateurs, l’équipe de Direction, l’abbé Antoine (au centre du dernier rang, et la délégation suisse lors de la visite du 17 février 2023.Les fondations du bâtiment de la future boulangerie.
2. Le Moyen Séminaire Comboni à Vogan
Ce Moyen Séminaire accueille des jeunes du diocèse d’Aneho qui s’intéressent à la prêtrise. Notre paroisse soutient ce centre depuis quelques années et a déjà permis l’aménagement d’un dortoir et offert du matériel didactique ainsi que des livres pour la bibliothèque. Grâce aux quêtes réalisées chez nous, le centre a pu construire la première étape d’un grand dortoir pour l’accueil de ces jeunes.
Actuellement, avec l’argent encore à disposition, ils aménagent de nouveaux sanitaires bien nécessaires.
Le nouveau dortoir. Un deuxième étage de dortoirs est prévu.
3. Le Village « Espérance et Paix » de Sœur Odile
Sœur Odile (à droite en rouge) a fondé il y a 18 ans un centre d’accueil pour enfants et jeunes handicapés moteurs cérébraux. Actuellement, 28 jeunes y sont accueillis et reçoivent une formation scolaire ou professionnelle.
Au retour de leur pèlerinage au Togo en 2022, les jeunes servants de messe, très touchés par l’œuvre de Sœur Odile, ont vendu de l’artisanat. Grâce à cet argent et aux quêtes faites dans nos communautés, le centre a pu acheter des tables et des chaises pour l’école, ainsi que des panneaux solaires pour l’alimentation en électricité du centre.
Sœur Odile et des enfants du centre devant les panneaux solaires.
Les sciences du vivant, dans leurs développements actuels, bouleversent les perspectives sur l’homme qui ne peut se réduire à une machine, aussi sophistiquée soit-elle. Elles apportent leur contribution à des questions majeures autrefois réservées au philosophe, comme celles du libre arbitre et de la conscience.
Comment vivre encore pleinement à l’heure de l’intelligence artificielle et des algorithmes qui semblent conditionner notre liberté ? Quelles résonnances entre l’Evangile et les sciences du vivant pour penser à la fois la complexité et la fragilité du vivant ?
Journée thématique proposée par le Centre catholique romand de formations en Eglise (CCRFE), le mercredi 13 mars 2024, de 9h à 16h30, à l’Espace Maurice Zundel (EMZ), Boulevard de Grancy 19, Lausanne. Tarif : Fr. 75.–, inscriptions au 026 322 82 15 ou à secretariat@ccrfe.ch
Les catholiques, la guerre et la paix à l’époque contemporaine
L’évolution récente de la politique internationale a ramené le sujet de la guerre, ainsi que la relation entre la religion et la guerre, à l’attention du grand public. Le cours vise à encadrer historiquement les positions prises à l’époque contemporaine sur la guerre et la paix par divers acteurs (institutionnels et non institutionnels) d’appartenance catholique.
Conférences publiques proposées par la faculté de théologie de Genève, dans le cadre de l’enseignement de théologie catholique, à Uni Dufour, salle U259, à 18h30.
Lundi 11 mars 2024 : La « guerre juste » dans la culture catholique entre la Révolution française et le Concile Vatican II.
Lundi 8 avril 2024 : Prier pour la victoire, prier pour la paix. Les catholiques dans les guerres pour la nation
Lundi 22 avril 2024 : Le magistère pontifical face aux guerres contemporaines.
Lundi 6 mai 2024 : Les catholiques et le pacifisme
Dimanche 21 janvier dernier, c’était doublement la fête à l’église de Vuissens : en plus de célébrer la fête patronale de Saint-Vincent, la communauté a chaleureusement remercié Mme Monique Noël qui a animé les messes dominicales pendant 30 ans !
Par Gérard Dévaud Photo : André Bise
Avec la regrettée Marie-Thérèse Emery, Monique Noël a accepté, il y a 30 ans, la proposition de l’abbé Crausaz d’assurer l’animation des chants lors des messes dominicales. A l’époque, Vuissens avait une messe chaque week-end. C’est donc en alternance avec Marie-Thérèse, et quelques fois avec elle, que Monique a assuré ce magnifique engagement.
Même si depuis quelques années il n’y a plus qu’une messe dominicale par mois, Monique n’a cessé de préparer avec soin le choix des chants. Combien de célébrations animées, de prêtres accueillis, de partitions étudiées, d’heures de réflexions et de préparation, de mélodies entonnées ? Dieu seul le sait !
Et comme il parait que chanter c’est prier deux fois, quel magnifique ministère au nom de sa foi elle a offert à sa communauté !
Monique Noël ne va pas pour autant laisser tomber sa chère communauté de Vuissens, vu qu’elle va continuer la décoration florale et le service de sacristie.
Encore mille mercis chère Monique et bonne semi-retraite musicale !
Dans son nouvel essai, La blessure et la grâce, Gabriel Ringlet convoque les créateurs d’imaginaires afin de revisiter les textes bibliques au travers de l’art ou de l’actualité. De passage à Genève, il est venu partager cette démarche de « journalisme de la parabole » qu’il affectionne tant lors de la dernière rencontre Un auteur, un livre au Temple de la Madeleine.
Texte et photos par Myriam Bettens
« Je ne sais pas si c’est parce que les gens vous connaissent ou à cause du titre de votre livre que les gens sont venus en nombre aujourd’hui », s’interroge un auditeur. « Pour ma part, c’est le titre qui m’a surpris. Habituellement on lie la grâce avec le péché et non avec la blessure », poursuit-il à l’intention de l’auteur. Ecrivain, journaliste et théologien belge, le Père Gabriel Ringlet était invité à présenter son dernier ouvrage, La blessure et la grâce, lors de la traditionnelle rencontre mensuelle Un auteur, un livre, organisée par les églises catholique et réformées genevoises.
Amoureux des mots et de l’Evangile, Gabriel Ringlet est convaincu qu’il est possible de faire goûter les textes bibliques en empruntant d’autres chemins. C’est ce qu’il fait dans son dernier ouvrage à travers soixante textes très courts, dont l’amorce est issue d’un film, d’une chanson, ou de l’actualité. L’auteur pratique d’ailleurs cette démarche de « journalisme de la parabole » depuis longtemps. Pour lui, l’Evangile doit en permanence être revisité par les enjeux contemporains. « J’envoyais des articles aux journaux bien avant mes douze ans », glisse-t-il en souriant.
Il parfait cette vocation après des études de lettres, de philosophie puis de théologie, lorsque son évêque, à la veille de son ordination sacerdotale, lui propose de collaborer au quotidien La Wallonie. Le journal anticlérical cherchait un jeune prêtre pour commenter les retombées du Concile Vatican II. Gabriel Ringlet conservera également cette liberté de pensée et de ton que relève Alexandre Winter lors des échanges avec le public. En effet, le prêtre belge est aussi connu pour ses prises de position avant-gardiste sur la laïcité, l’avortement, la fécondation in vitro, la pédophilie dans l’Eglise ou le mariage des prêtres.
Comme pour confirmer les propos du pasteur réformé et co-modérateur de la rencontre, l’auteur ouvre son ouvrage par un commentaire du livre des Lamentations. Un texte de protestation contre Dieu, d’une incroyable audace. L’auteur de ce texte biblique s’en prend violemment à Dieu avant de réaliser, comme dans un basculement, que les tendresses de Celui-ci ne sont jamais finies, mais se renouvellent chaque matin. Une grâce, en somme. Loin d’idéaliser la blessure pour autant, il reprend l’image de la grâce chez les Indiens hindouistes, qui la comparent à une onde. « Elle nous rejoint, nous habite. Comment donc être dans la bonne longueur d’onde pour recevoir cette grâce », interroge le prêtre belge.
Les revisites de l’auteur mettent en avant ceux qui approchent la blessure, l’apaisent, « en ne calfeutrant pas ce qui doit saigner ». Tout comme Jésus, ils font preuve d’une tendresse toujours renouvelée. Il termine ce journalisme de la parabole par « une formidable réécriture des Béatitudes », selon les termes de Geneviève de Simonet-Cornet, journaliste et co-modératrice de la matinée. Dans cette version, les contemplatifs, les fraternels, les féminins et même les hérétiques sont les « heureux » de ce texte des Béatitudes. Ils « osent une foi qui n’est pas encore dite ». Ils élargissent l’espace de la grâce, comme l’exhorte le Père Ringlet.
L’auteur, Gabriel Ringlet, est entouré de la journaliste Geneviève de Simone-Cornet (à gauche) et du pasteur réformé Alexandre Winter (à droite).
Une trentaine de jeunes de la paroisse partiront en pèlerinage à la Pentecôte. Présentation.
Par Gérard Dévaud Photos : Georges Losey, DR
Actuellement, quand on parle de l’Eglise dans les journaux, c’est plutôt pour dénoncer des actes non glorieux ou parler de la crise qu’elle traverse avec, pour conséquence, de nombreuses personnes qui quittent le navire.
Mais heureusement, il y a aussi de bonnes nouvelles à relever ! Et chez nous, nous avons la chance de pouvoir compter dans nos rangs de nombreux jeunes qui s’engagent au service de l’autel ou comme jeunes sacristains. Quel magnifique témoignage de foi !
Afin de les encourager et les remercier, la paroisse a l’habitude d’organiser un pèlerinage tous les 2 ans pour les grands servants et jeunes sacristains. Après Lourdes, Assise, la Pologne et le Togo, un nouveau projet est en train de voir le jour pour ce printemps. C’est ainsi que durant le week-end de Pentecôte, une trentaine de jeunes prendront la route direction la Normandie.
Mont-Saint-Michel et Lisieux
Au programme : traversée de la baie du Mont-Saint-Michel, accueil et messe à l’abbaye du Mont, visite du site. Le lendemain, découverte d’une plage du débarquement, du cimetière américain de Colleville-sur-Mer. Le pèlerinage se terminera à Lisieux pour découvrir la vie de la petite Thérèse et prier dans ce haut lieu de spiritualité.
Ces jeunes ont conscience d’être des privilégiés de pouvoir vivre de tels moments. Aussi, ils vont donner de leur temps et de leur énergie pour soutenir des jeunes qui ont moins de chance qu’eux. Lors du précédent pèlerinage au Togo, ils ont été très touchés par le village « Espérance et Paix » créé par sœur Odile qui accueille des enfants et des adolescents handicapés mentaux. Nos jeunes ont ainsi choisi de s’investir pour récolter de l’argent en faveur de cette magnifique œuvre. Des informations à ce sujet suivront. Bravo les jeunes !
Merci au Conseil de paroisse qui soutient ces jeunes et bravo à nos servants de messes et jeunes engagés !
La basilique Thérèse de Lisieux, qui fait partie du programme de ce pèlerinage des jeunes.
L’Espérance au quotidien : vendredi 15 mars 19h-20h30, samedi 16 mars 16h-17h30 et dimanche 17 mars 9h-10h30.
Lieu : paroisse Sainte-Thérèse, Avenue Peschier 12 bis, 1206 Genève.
Gabriel N. Ghanoum né au Caire en 1953, est un psychothérapeute d’origine égyptienne exerçant en Floride.
Ordonné prêtre en 1993, il débute sa pratique pastorale en Floride dès l’année suivante. En 1999, il est nommé curé de l’église Saint-Jude de Brickell à Miami, où il officie jusqu’en 2010, année de son transfert à l’église Saint-Nicholas de Delray Beach, dans le comté de Palm Beach.
Outre son activité pastorale, il met en place divers programmes d’assistance sociale : aide aux nécessiteux et aux sans-abri, collaboration avec l’hôpital pour enfants et coordination de l’assistance aux enfants victimes d’abus sexuels.
Parallèlement, il apporte son soutien à l’association mexicaine d’aide aux enfants atteints de cancer, ainsi qu’aux sœurs Missionnaires de la Charité de Mère Teresa dans l’archidiocèse de Miami. Durant la vague pandémique de Covid-19 au printemps 2020, il se distingue par son engagement et la qualité de son assistance aux familles des patients décédés.
Dès le 18 février, et durant tout le mois du temps pascal, les soupes de Carême seront à nouveau au rendez-vous dans toutes les communautés de la paroisse, selon le tableau ci-dessous.
Votre contribution à la soupe de Carême sera intégralement versée à une action concrète choisie par notre équipe pastorale, en l’occurrence l’un des projet sera Haïti, pour le projet « Reboiser pour se prémunir contre les ouragans et les sécheresses ».
Toutes les soupes organisées à la paroisse ont lieu dès 11h30.
En ce mois de mars, l’Eglise nous invite à prier spécialement saint Joseph que nous fêtons solennellement le 19 mars.
Saint Joseph, père nourricier si fidèle de l’Enfant divin, époux virginal de la Mère de Dieu, protecteur puissant de la Sainte Eglise, nous venons vers vous pour nous recommander à votre protection spéciale. Vous n’avez rien cherché en ce monde, sinon la gloire de Dieu et le bien du prochain. Tout donné au Sauveur, c’était votre joie de prier, de travailler, de vous sacrifier, de souffrir, de mourir pour Lui. Vous étiez inconnu en ce monde, et cependant connu de Jésus. Ses regards reposaient avec complaisance sur votre vie simple et cachée en Lui.
Saint Joseph, vous avez déjà aidé tant d’hommes. Nous venons vers vous avec une grande confiance. Vous voyez dans la lumière de Dieu ce qui nous manque, vous connaissez nos soucis, nos difficultés, nos peines. Nous recommandons à votre sollicitude paternelle cette affaire particulière… Nous la mettons entre vos mains qui ont sauvé Jésus-Enfant. Mais avant tout implorez pour nous la grâce de ne jamais nous séparer de Jésus par le péché mortel, de Le connaître et de L’aimer toujours plus, ainsi que sa sainte Mère, de vivre toujours en présence de Dieu, de tout faire pour sa gloire et le bien des âmes, et d’arriver un jour à la vision bienheureuse de Dieu pour Le louer éternellement avec vous. Ainsi soit-il.
(extrait du livre, Saint Joseph, Epoux de Marie, Traditions Monastiques, 2006, pp. 226-227)
Nous voilà déjà dans un Carême bien entamé ! Cette année, Pâques est tôt. Les congés scolaires sont concentrés sur le printemps et le mois de mars nous offre déjà des fériés.
La Saint-Joseph nous rappelle que le Fils de Dieu a grandi, lui aussi, dans une famille. Il a bénéficié de l’Amour d’un père terrestre qui lui a transmis son origine, ses traditions, son goût du travail. Comme il a veillé sur l’Enfant Jésus, Joseph garde et protège chacune de nos familles.
Notre pape François a dit qu’« en choisissant une famille qui fait « l’expérience de la souffrance », Jésus dit à nos familles : « Si vous vous trouvez en difficulté, je sais ce que vous ressentez, je l’ai vécu : ma mère, mon père et moi-même en avons fait l’expérience ; dites-le aussi à votre famille : vous n’êtes pas seuls ! »1
En écho aux fêtes pascales qui approchent, ces paroles prennent une autre profondeur : la souffrance, Jésus l’a connue jusqu’à la mort. C’est cette expérience que nous sommes appelés à méditer et à vivre à la fin du mois, à Pâques. C’est là, la bonne nouvelle du Christianisme : Jésus est venu habiter notre vie tout entière, avec ses joies et ses peines. Il nous promet que la Vie vainc la mort. Ainsi, Pâques est pour chacun et pour nos familles une source d’Espérance et de Joie.
Dans ce numéro, vous allez découvrir l’actualité des paroisses sous l’angle familial : – Des témoignages d’enfants et de jeunes sur leur vie de foi ou leur engagement ; – Des couples au retour de Lyon ; – Des invitations de la Garde pontificale, pour le festival des familles au Labyrinthe aventure ; – Et bien sûr, les célébrations de la Semaine Sainte adaptées à chaque génération.
Le vendredi 2 février, en la Maison des Jeunes à Monthey, la fête de la Chandeleur a réuni avec éclat les servants de messe de Monthey, Choëx, Collombey et Muraz. Ils sont venus célébrer la lumière et la spiritualité au sein de notre communauté. Dans un esprit de fraternité, ces jeunes se sont rassemblés pour vivre une expérience enrichissante au service de leur foi.
La rencontre a débuté avec une crêpe-party, où les rires et la camaraderie ont créé une atmosphère joyeuse, puis elle s’est poursuivie par des jeux pour finalement se conclure par une chaleureuse prière à l’église de Monthey, chacun portant fièrement sa lumière symbolique. Les jeunes servants de messe ont démontré une dévotion exemplaire, contribuant à la solennité de la cérémonie.
En résumé, ces jeunes, porteurs de lumière, ont illuminé non seulement l’église, mais aussi les cœurs de tous ceux qui ont eu la chance de partager cette journée avec eux.
S’offrir une parenthèse loin du quotidien pour se centrer sur notre vie de couple n’est jamais facile. Grâce à notre curé Jérôme, des couples sont partis à Lyon pour un week-end. Accompagnés par leurs ambassadeurs, les Riat, et l’abbé David Roduit, ils reviennent sur ce séjour.
Par Sandrine et François-Xavier Mayoraz | Photo : DR
Une journée pour notre couple
« Premier signe de réussite : tous les couples sont rentrés ensemble ! » lance-t-on avec humour. Tout est minutieusement organisé à l’avance et le couple Riat s’est occupé des détails sur place. Ainsi, la tête et le cœur sont libres pour vivre l’instant présent et les tracas sont restés en Suisse. Le samedi, à la maison Familya1, nous sommes guidés vers des thématiques essentielles à notre vie de couple par des topos suivis d’échanges à deux. Nous avons rigolé, réfléchi et pris le temps de se regarder dans les yeux au sens propre et figuré. Le discours positif fait du bien : une crise est un chemin de croissance et la vie à deux peut être source d’épanouissement personnel. Entendre d’autres couples apporte une sorte de réconfort et démystifie certaines croyances sur le bonheur à deux. C’était une riche journée.
Comme des coqs en pâte
L’hôtel au cœur de Lyon, le souper à bord de L’Hermès (bateau restaurant) ajoutent de la magie et du romantisme. Sans oublier la bonne compagnie et l’amitié des autres couples ! La messe du dimanche dans la fameuse église Sainte-Blandine apporte la touche spirituelle pour finaliser le séjour. « En partant nous savions que nous nous aimions, en rentrant on s’aime encore plus » résume-t-on. Quant à l’abbé David, il rentre motivé à prévoir quelque chose pour les couples de sa paroisse (Saint-Léonard / Uvrier). Nous sommes reconnaissants envers les paroisses de nous avoir offert cette escapade lyonnaise et adressons un merci particulier à Patrick et Christiane Riat.
Dieu, ici un prisonnier si humanisé qu’il est encore en train de devenir A l’humanité, il donne un devoir de silence chaque jour
Fragile comme les signes sur le sable du temple réalisés en geste du pardon qui se déguisent en vêtement blanc chaque jour
Il est poussé sur le chemin infini nourri par la crudité du désert avant la passion épuisée chaque jour
Marchant sur les eaux empilées inondé dans le sang et la sueur crucifié dans les cœurs par la haine chaque jour
Humain comme un sourire de l’enfant comme amour de la mère relèvement de par terre chaque jour
Dans le mystère et la perplexité de nuit en confiance confiée contre tout chaque jour, de l’aube renforcée ma résurrection !
Ce poème, choisi par l’abbé Darius, en guise d’éditorial pascal, est extrait du livre « Doux désert – Journal de la Terre sainte » qu’il a publié en 2010 aux Editions du Parvis.
Le dimanche 10 mars prochain, la Lemania sera présente à Monthey
Propos recueillis par Valentin Roduit | Photos : Loris Follonier
Bonjour Loris. Peux-tu nous dire qui est cette « Lemania » qui sera présente à Monthey le 10 mars prochain ? Oui ! La Lemania est l’association qui regroupe les anciens gardes suisses pontificaux qui habitent dans les cantons de Genève, de Vaud et du Valais romand. Cette association a été fondée en 1979. D’autres associations sœurs existent dans les autres cantons suisses et il existe même une association fédérale, pour toute la Suisse. Le but de ces associations est toujours le même : permettre aux gardes qui ont terminé leur service à Rome et qui rentrent chez eux de garder et de soigner les liens qu’ils ont tissés. Ils permettent aussi de faire connaître la Garde, en défilant lors de la Fête-Dieu ou des grandes fêtes paroissiales. Enfin, ils soutiennent les gardes actifs lorsque ceux-ci viennent en Suisse, comme c’est le cas pour le salon des métiers de Martigny, par exemple, en préparant le matériel nécessaire sur le stand.
Et le 10 mars, alors, que se passera-t-il ? Comme toutes les associations, nous devons nous réunir une fois par année pour approuver les comptes, admettre les nouveaux membres et prendre des décisions pour nos activités à venir. Puisque nous sommes étalés sur trois cantons différents, nous tournons chaque année pour la tenue de cette assemblée générale. Mais la journée commencera bien avant l’assemblée : tout d’abord, nous organiserons une présentation pour les jeunes du secteur. Ensuite, les anciens gardes enfileront leurs uniformes pour se rendre en défilant à la messe paroissiale. A la fin de la messe, nous partagerons l’apéritif avec les paroissiens. Ce n’est que dans la deuxième partie de la journée que nous nous retrouverons « entre nous » pour le repas et, enfin, pour l’assemblée générale !
Donc il y a une partie consacrée à faire de la publicité pour la Garde Suisse Pontificale ? Oui, c’est ce que nous faisons avant la messe. Cette présentation est ouverte à tous les adolescents qui se posent la question de devenir garde suisse et qui ont besoin d’en savoir plus avant de prendre une décision. Les jeunes présents pourront nous laisser leurs coordonnées afin qu’on les accompagne dans toutes les étapes du recrutement, peu importe l’âge qu’ils ont. Et s’ils sont absents le jour en question, ils peuvent toujours nous contacter par mail à promotion.lemania@gmail.com !
Dimanche 10 mars : « Raclette de Solidarité »
Après la messe solennelle, aura lieu le repas de solidarité. Cette année, nous partagerons avec convivialité une bonne raclette, issue d’une fromagerie locale. La raclette est offerte, les boissons sont payantes. Un chapeau à la sortie permettra de récolter des bénéfices qui seront versés en faveur de l’action de Carême. Au cours du repas, Sofia Racioppi, coordinatrice de la campagne œcuménique de Carême, viendra nous présenter un projet au Sénégal pour défendre le droit à l’alimentation. Bienvenue à tous.
9h Rencontre avec les gardes et les jeunes à la Maison des Jeunes. Défilé des gardes
10h30 Messe solennelle animée par la chorale de Monthey. Apéritif sur le parvis animé par l’Harmonie
12h Raclette de la solidarité à la Maison des jeunes.
Les membres de l’association présents lors de l’AG 2023 à Rolle.
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