Les ados en pèlerinage: rêver ou espérer?

Ils étaient six Montheysans, sur le quai de gare à Aigle, direction le Simplon pour le pelé des ados. Rejoints par six autres Valaisans, ils ont d’abord été perplexes voire décus du petit nombre, bien loin des soixante espérés…

Par Sandrine Mayoraz | Photo : Gérard Puippe

Un soleil splendide nous accompagne sur l’itinéraire en raquette. Qui es-tu ? Et quels sont tes rêves ? Ces questions ont guidé la marche les uns vers les autres pour faire connaissance et celle vers notre intériorité… « Devenir médecin », « que chacun grandisse dans un foyer aimant », « que tout le monde s’entende bien durant ce week-end », « rentrer vivant », lâche un autre avec humour. 

Au fil du week-end différents ateliers d’écriture, de peinture, de musique, de discussion ont permis de révéler leur espérance et leur aspiration. Autour du feu, symbole de l’Espérance dans la nuit, certains ont osé des paroles personnelles. S’inspirant de l’Evangile du jour 1, un jeune animateur partage : « Mon Espérance pour cette semaine, ce serait de me débarrasser du superflu pour ne garder que le nécessaire. » Pour ma part, je suis admirative de la sagesse, la profondeur et l’audace dont témoignent ces jeunes.
Je suis reconnaissante de pouvoir partager ces moments avec eux : ils sont des témoins entre eux et aussi source d’Espérance pour nous, les adultes qui les accompagnons. 

Au terme du week-end, les six sont enchantés. Ils ont su tirer parti du petit nombre : « Nous avons pu connaître tout le monde et être un grand groupe plutôt que plusieurs petits groupes. Nous avons bien partagé. »

1 « Que votre parole soit « oui », si c’est « oui », « non », si c’est « non ». Ce qui est en plus vient du Mauvais. » (Mt 5, 37)

Succession aux Conseils de gestion et de communauté

Nos deux Conseils paroissiaux changent de présidence comme par jeu de domino : en succédant à Gilbert Mudry au Conseil de gestion, Bernard Premand laisse vacante sa place de président au CoCom, que Sandrine Mayoraz reprend. Tous deux se présentent pour relever quelques défis qui s’ouvrent à eux. 

Par Sandrine Mayoraz et Bernard Premand | Photos : François-Xavier Mayoraz

Bernard Premand et le Conseil de gestion

Après cinq ans à la tête du Conseil de communauté des paroisses de Monthey et de Choëx, j’ai donné suite à la proposition de notre estimé curé Jérôme Hauswirth de prendre la présidence de la commission de gestion, devenue vacante à la suite du retrait de Gilbert Mudry.

J’ai accepté ce nouveau défi parce que notre Conseil de communauté peut dorénavant compter sur une nouvelle responsable, compétente et dynamique en la personne de Sandrine Mayoraz.

Pour le nouveau poste accepté, je mettrai à profit les connaissances financières, de gestion et de management acquises précédemment dans ma formation d’économiste et dans les activités exercées dans les domaines professionnel, public et social.

Avec les membres actuels de la commission de gestion qui apportent des expériences et des compétences différentes bienvenues, il s’agira notamment de concrétiser les travaux de rafraîchissement de notre église paroissiale et de mener aussi à bien les études liées à la cure (réaménagement des cryptes…). Plus généralement, il faut réfléchir à la manière de valoriser le patrimoine immobilier paroissial afin de dégager des ressources supplémentaires pour que notre Eglise puisse continuer à développer ses activités, sans trop de souci pécuniaire.

Sandrine Mayoraz et le Conseil de communauté

Chaque paroisse dispose d’un « CoCom ». Ce conseil aide et soutient le curé et l’équipe pastorale. C’est aussi un reflet de la paroisse, qui fait « remonter » ce qui se vit dans la communauté. Nous sommes à l’écoute des paroissiens pour se faire l’écho de leurs besoins. Je suis membre du CoCom depuis plusieurs années, je connais déjà l’équipe avec qui j’ai plaisir à collaborer. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai accepté la présidence. L’un de mes prédécesseurs parlait souvent du « CoCon ». J’aime bien cette image d’un petit noyau d’où éclosent des idées, des projets pour faire grandir le Royaume de Dieu.

Et une autre chose qui me tient à cœur, c’est de tisser davantage de relations. Par mon travail d’animatrice, je rencontre plusieurs groupes d’enfants, de jeunes, de solidarité, de chants, etc. Je vois tout ce qui se vit de beau, je vois ces personnes qui portent en elles le Christ qui Le servent, Le prient ou Le transmettent. Cela me réjouit ! Et en même temps, peu de personne peuvent se rendre compte de la diversité des engagements qui existent dans nos paroisses de Monthey et Choëx. Et j’ai donc à cœur de trouver davantage d’espaces pour susciter des rencontres entre les paroissiens ; et de mettre en lumière ce qui est beau et précieux dans nos communautés. 

Merci à l’ensemble des Conseils de gestion et de communauté pour leur engagement au service de nos paroisses.

Repas de solidarité: 19 mars 2023

Par Hugo Moesch | Photo : DR

Ce dimanche 19 mars, le Repas de solidarité est organisé à la Maison des jeunes à Monthey, après la grand-messe de 10h30. Ce repas, organisé conjointement avec la paroisse protestante, est ouvert à tous. C’est l’occasion de faire des rencontres autant imprévues qu’enrichissantes. Et les bénéfices de ce repas seront reversés en faveur de l’Action de Carême.

« Je Vous connais ? » La question est simple et peut exprimer la surprise. Elle est embarrassante lorsqu’elle est posée par une personne que vous croyez connaître mais qui ne vous connaît pas. 

Mais peu vous en chaut car la question appelle une explication : c’est le début d’un contact, d’un impromptu qui peut être enrichissant car elle mène à d’autres questions.

Tu fais quoi ? Tu viens d’où ? Pourquoi es-tu venu ? Qu’est-ce que tu aimes lire ? Demain tu vas te promener ? Et ainsi de suite. 

Alors, qu’attendez-vous pour vous intéresser à d’autres ? C’est l’entregent (« entre-gens »). Il n’y a rien de plus intéressant, détendu, réconfortant et reposant. 

On t’y verra ? Je pense que oui, car je te connaîs. On va refaire notre monde intérieur, d’autant plus que c’est le moment pour cela, en cette période d’introspection, de révision de nos certitudes, qu’est le Carême.

Prière à Joseph mon ami

Prière proposée par Nicolette Micheli
Auteur inconnu (extrait de la revue « Oratoire »)
Photo : DR

Joseph, on t’appelle le juste, le charpentier, le silencieux ;
moi, je veux t’appeler « mon ami ».
Avec Jésus, ton fils et mon Sauveur,
avec Marie, ton épouse et ma Mère,
tu as ta place dans mon cœur, tu as ta place dans ma vie.

Ta présence sur mon chemin, elle est discrète comme ton silence ;
mais je te reconnais bien à ton regard attentif,
à ton cœur disponible, à ta main secourable.
Prends ma main et conduis-moi,
lorsque l’ombre et la nuit rendent mes pas incertains.

Toi qui as cherché le Seigneur, toi qui l’as trouvé, dis-moi où il est.
Dis-moi où il est, quand l’épreuve et la souffrance sont le pain quotidien.
Dis-moi où il est, quand l’espérance relève mon courage
et m’invite à avancer avec plus d’entrain.
Dis-moi où il est, quand on vient près de moi
chercher réconfort, amitié et joie.

Joseph mon ami, toi qui as cheminé à travers les rayons et les ombres,
Apprends-moi à rencontrer le Seigneur dans le quotidien de ma vie.

Toi le témoin étonné de l’action de l’Esprit. 
aide-moi à reconnaître ses merveilles et à lui être soumis.

Toi le grand attentif à tous les besoins des tiens,
garde bien ouverts mon cœur et ma main. 

Amen.

Dimanche 12 février 2023 à Vouvry: célébration de la confirmation

Ont reçu le sacrement de la confirmation des mains de notre évêque Jean-Marie Lovey, le 12 février : 
Vionnaz : Mélissa Bonvin, Noémie Bonvin, Lucie Gonzalez, Cyril Mariaux, Pauline Martenet et Justine Trisconi.
Vouvry : Beatriz Braz, Serena Coudray, Cindy Lopes, Ilenia Matte et Mattia Pignat.
Port-Valais : Manon Abiven, Julia Cultrona, Rayane Fracheboud, Tamyna Gonzalez-Lema, Ericka Pichonnaz, Richard Pichonnaz et Elisa Marotta.
Saint-Gingolph : Louane Ceppi.

Par Virginie Maret | Photos : Vincent Vannay

« Qu’est-ce qui vous a poussé à devenir chrétien ?
Qui est Dieu pour vous ? Qui est Jésus pour vous ? Qui est l’Esprit Saint pour vous ?
Comment réagissez-vous si l’on insulte votre religion ? Pourquoi n’y a-t-il pas de solution pour faire la paix ? Avez-vous des moments de doute ? Avez-vous déjà ressenti la présence de Dieu ?
Est-ce que le fait d’être croyant vous apporte quelque chose ?
Est-il facile pour vous de demander le sacrement du pardon ? »

Voici des exemples de questions posées aux témoins rencontrés lors de la retraite et à l’évêque le jour de la confirmation. Questions et réflexions qui témoignent de l’intelligence, de la soif de connaissance et de la recherche de sens de ces jeunes confirmés 2023 ! Le parcours confirmation permet aux futurs adolescents / adultes de se poser de vraies questions et de trouver un espace de confiance pour tenter d’y répondre.

Entre l’animation de certaines célébrations comme la vigile Pascale, la rencontre de communautés, le partage de goûters, de jeux, et bien sûr un peu de caté, le cheminement est beau et riche en émotions…

En ce jour du 12 février 2023, le ciel est bleu et la météo est douce, mais il n’y a pas que le soleil qui rayonne ce jour-là et chacun prend part à sa manière au bon déroulement de la célébration.  Tous les confirmés se souviendront de ce jour béni et garderont dans leur cœur de beaux souvenirs.

Merci aux familles, aux paroissiens, aux chanteurs pour leur présence et leur soutien précieux. Merci aux parents qui ont accompagné le parcours et merci à l’équipe confirmation. Enfin merci à nos prêtres et à Mgr Jean-Marie Lovey, notre évêque.

Vivons l’esprit du Carême !

Par l’abbé Jean-Michel Moix
Photo : abbé Valentin Roduit

Depuis le 22 février, le Mercredi « des cendres », nous sommes entrés dans le temps liturgique du Carême. En ce premier jour du Carême, si nous sommes allés à la messe, nous avons pu recevoir l’imposition des cendres, et nous avons pu entendre le prêtre nous dire : « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière » ou « Convertis-toi et crois à l’Evangile ». Ce sont des paroles fortes. Elles nous rappellent notre condition mortelle, elles nous invitent à opérer comme une « bascule » dans notre vie : à vivre non pas en fonction de biens terrestres, périssables et éphémères, mais pour « gagner » le Ciel ! Elles nous incitent à nous mettre « en marche », à avancer sur le chemin de la sainteté. 

Mais le problème vient du fait que peut-être au lieu d’avancer sur ce chemin nous faisons du sur-place. Osons donc faire sur nous un petit examen de conscience. Posons-nous la question : qu’est-ce qui nous freine dans notre marche vers le Ciel ? Eh bien, les causes sont à rechercher dans trois grands domaines : 

– Où en suis-je dans ma vie de prière ? Si chaque jour je prends soin de mon corps en consacrant du temps à me nourrir ou à dormir, quel est le temps que je donne à Dieu pour prier (seul, en famille, ou dans le cadre de la messe dominicale) en prenant soin ainsi de mon âme ? 

– Où en suis-je dans l’ascèse que le chrétien est appelé à exercer sur lui-même ? (sur son corps, sur ses sens, sur les facultés de connaissance et d’amour de son âme…). Au cours des époques cette ascèse a pris différents noms : mortification, jeûne, renoncement, sacrifice, pénitence…

– Où en suis-je enfin dans mes relations vis-à-vis de mon prochain ? Est-ce que je vis uniquement pour moi-même ou bien suis-je sensible aux besoins, à la détresse, aux épreuves que le prochain peut vivre ?

Jubilaires de mariage

Les jubilaires de mariage, de gauche à droite : François et Isabelle Pilet (45 ans de mariage), Klaus et Marina Maranca (55 ans), Maria et Rosario Cultrona (50 ans), Aude et Grégoire Pillet (1 an) et leur bébé, Anne et Ami Cornut (35 ans). (Trois couples n’ont pas pu être présents.)

Noces d’orchidée, d’or, de vermeil, de rubis et de coton : cinq couples ont fêté leur jubilé de mariage à Vouvry le 11 décembre 2022 à l’église de Vouvry. Félicitations !

Texte et photo par Yasmina Pot

La cérémonie commence par un instant d’émotion lorsque l’organiste Alexandre Mariaux joue la célèbre marche nuptiale et que les jubilaires s’avancent lentement dans l’allée pour rejoindre leurs bancs. Cette cérémonie continuera en musique ; elle sera en effet animée par les chants de Marie-Rose Pythoud et, au moment de la communion, par un vibrant morceau de cornemuse joué par Anne Cornut, une jubilaire.

Il sera rappelé en début de cérémonie que l’amour conjugal est une expression de l’amour de Dieu pour les hommes. Pendant l’homélie, le curé Innocent parle du message du jour, l’espérance, dont nous avons tous besoin : « Jésus dit d’aller annoncer la bonne nouvelle. Dans la vie, il faut l’esprit de Dieu pour pardonner. L’espérance quant à elle nous permet de relever les défis, de faire les bons choix, de vivre heureux et épanouis. » Il ajoute que la présence des jubilaires en ce jour est en soi un message d’espérance. Il les félicite pour leur engagement.

Il conclut en souhaitant aux jubilaires et aux paroissiens présents que l’espérance les conduise à la joie de Noël.

En ce mois de mars, renouvelons notre dévotion à saint Joseph

Texte et photo par l’abbé Jean-Michel Moix

Pour clore la série « pourquoi a-t-on congé ?… », redécouvrons la belle figure de sainteté qu’est saint Joseph

Saint Joseph dans la vie liturgique 
Si le mois de mai est, selon une vénérable tradition ecclésiale, le mois de la Vierge Marie, si le mois de juin est le mois du Sacré-Cœur de Jésus, si le mois de septembre est le mois des saints Anges, si le mois de novembre est le mois des âmes du Purgatoire, le mois de mars est, quant à lui, le mois de saint Joseph (avec sa fête solennelle, le 19 mars).

Si le lundi est, selon toujours une vénérable tradition ecclésiale, le jour du Saint-Esprit, le vendredi celui de la Passion du Christ, le samedi celui de la Vierge Marie, (le dimanche celui de la Résurrection de Notre Seigneur), le mercredi, quant à lui, est celui de saint Joseph. 

Saint Joseph au ciel
De même que dans la vie liturgique saint Joseph tient une place particulière, dans le ciel, saint Joseph occupe un rang à part, éminent, au-dessus des anges et des saints (hormis bien sûr la Vierge Marie). Dès lors, après le culte que nous devons rendre à Dieu (et à son divin Fils, Jésus-Christ), saint Joseph mérite aussi d’occuper dans notre dévotion une place privilégiée, à part (avec la Vierge Marie).

Reconnaissons les « grandeurs » et les « vertus » de saint Joseph
Sainte Thérèse d’Avila qui réforma l’ordre du Carmel au XVIe siècle parle de saint Joseph comme de « son Père ». Elle lui est ainsi reconnaissante, qu’ayant été alitée et malade, pendant de longs mois, elle doit sa guérison à saint Joseph. Selon sainte Thérèse, saint Joseph répond ainsi à toutes les demandes qu’on lui adresse, et celui qui nourrit pour saint Joseph une dévotion particulière ne manque pas de faire des progrès dans la vie intérieure d’union à Dieu et dans la vertu. 

Saint Joseph et la Sainte Famille
La raison est assez simple à comprendre. Les liens qui unissent saint Joseph à Jésus d’une part, et à la Vierge Marie d’autre part, sont des liens uniques et privilégiés. Vis-à-vis de Jésus, saint Joseph est son Père nourricier. Jésus voit en Joseph le représentant de Dieu le Père, à qui il s’est soumis et a obéi ! Quant à la Vierge Marie, la sainte Mère de Dieu, élevée à la plus haute dignité qu’une créature puisse atteindre, elle voit en Joseph son très chaste Epoux. Ainsi vis-à-vis de la sainte Famille, cette petite Trinité sur terre qui contient déjà en germe l’Eglise du Christ, saint Joseph en est le chef, le protecteur, le guide. 

Saint Joseph, Patron de l’Eglise universelle
Et comme en épanouissement de cette doctrine, le pape Pie IX, le 8 décembre 1870, proclame saint Joseph Patron de l’Eglise universelle (alors qu’au même moment Rome et les Etats pontificaux étaient occupés par une armée étrangère, piémontaise). Le terme de saint Patron de l’Eglise signifie ici que saint Joseph est le chef, le protecteur, le défenseur, le nourricier de toute l’Eglise ainsi que de chaque âme en particulier ! 

Saint Joseph, notre saint Patron en particulier
Le patronage de saint Joseph sur nous n’enlève rien aux patronages (secondaires) que notre ange gardien par exemple ou que le saint (ou la sainte) de notre prénom de baptême exercent sur nous. Oui, comprenons bien que saint Joseph est notre Patron particulier que Dieu, dans sa bonté, nous a donné ! Et ici nous pouvons adresser à saint Joseph une prière en lui disant par exemple : « Ô saint Joseph, donnez-moi de comprendre combien vous désirez vous lier avec moi par la plus vraie amitié, afin que je me lie plus profondément à Jésus et à Marie ! » 

Mettons donc à profit ce mois de mars pour renouveler notre dévotion à saint Joseph, en le priant, en l’invoquant avec une grande confiance et avec un fervent désir.

Prière à saint Joseph : je vous salue Joseph

PHOTO : DR

Je vous salue Joseph, vous que la grâce divine a comblé, 
le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux. 
Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, 
l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. 

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis 
de famille, de santé et de travail jusqu’à nos derniers jours, 
et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. 
Ainsi soit-il.

Une messe pour les amoureux!

Le 11 février a eu lieu en l’église de Vionnaz une messe pour les amoureux, une occasion de se sentir renouvelés et fortifiés dans son amour ! Le conseil de communauté avait pensé à tout, le choix des textes, la déco, les témoignages, quel beau moment ! A refaire.

Par Maryline Hohenauer | Photo : Vanessa Gonzales

C’est en 1496 que le pape Alexandre IV a décrété que saint Valentin serait le patron des amoureux, mais lors du concile Vatican II, la réforme liturgique ne l’a pas repris dans le calendrier des saints. Qu’importe, notre religion est la religion de l’AMOUR, alors à l’approche de la Saint-Valentin, nous célébrons les amoureux, de tous les âges, de toutes situations, ils étaient là, les fraichement amoureux, les fiancés, les amoureux non mariés, les jeunes mariés, les couples jubilaires mais aussi des amoureux de la vie, les amoureux de Dieu !

L’homélie a été riche en partage, dans la simplicité, plusieurs couples ont témoigné de leur joie et de leurs difficultés dans leur Amour. Ce fut un joli moment avec des clés pour être heureux ! Savoir se dire pardon, ne pas se coucher fâchés, garder en mémoire les beaux exemples des couples qui sont heureux, garder l’humour dans l’amour, diminuer son orgueil, oser se dire « oui » comme au premier jour, même si ce n’est pas évident.

Pour marquer la célébration en posant un geste concret, chacun a reçu un petit cœur pour y inscrire sa prière personnelle : que ce soit un pardon, un s’il vous plait, ou un merci, ces intentions ont été offertes et les petits cœurs attachés à des branches de noisetiers. 

Le 11 févier l’église célébrait aussi Notre Dame de Lourdes, nous lui avons confié tous les amoureux. 

JMJ 2023: au Portugal, Lisbonne

L’été prochain, auront lieu les Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) à Lisbonne (du 24 juillet au 8 août 2023). Le pape Francois s’y est inscrit en premier en novembre. Il attend les jeunes pour ce rassemblement international. Clémentine Délèze va y participer pour la première fois, tandis que Noémie Salgat a déjà vécu les JMJ de Cracovie. Elles nous partagent leurs motivations et leur projet.

PAR SANDRINE MAYORAZ | PHOTOS : DR

En été 2023, vous avez prévu de partir à Lisbonne pour les JMJ. Pouvez-vous nous expliquer de quoi il s’agit ?
Noémie : C’est un rassemblement de jeunes suite à l’appel du Pape. C’est une occasion de partir avec des centaines de Suisses, pour rencontrer des milliers (ou millions) d’autres jeunes du monde. En principe, cela se passe sur deux semaines : la première nous sommes accueillis par des familles dans un diocèse du pays et nous rencontrons les jeunes du lieu, nous faisons des activités dans leur région. La deuxième semaine, le Pape nous invite tous dans une même ville – cette année Lisbonne.

A Lisbonne, qu’est-ce que cette ville vous inspire ?
Clémentine : Je ne suis jamais partie au Portugal, je me réjouis de découvrir ce pays mais je pense que la destination a peu d’importance, j’y serais probablement allée de toute manière.

Et du coup, qu’est-ce qui vous motive à partir aux JMJ ?
C. :
Rencontrer de nouvelles personnes, faire des découvertes multiculturelles et aussi découvrir un nouveau pays !
N. : Depuis la fin des JMJ de Cracovie en 2016, j’attends les suivantes avec impatience ! Il faut dire que je n’ai pas pu participer aux dernières qui étaient à Panama en 2019. Avec le COVID, celles de Lisbonne ont été repoussées d’une année… Je crois que ce qui me motive le plus c’est de retrouver l’ambiance JMJ, la joie et les temps de prières si particuliers aux JMJ.

Peux-tu nous en dire plus sur l’ambiance des JMJ ?
N. :
A Cracovie, j’ai été marquée d’abord par le nombre de jeunes de Suisse et du monde entier qui sont croyants et qui sont venus aux JMJ ! Les moments de partages en petits groupes et les catéchèses (ça n’a pas l’air comme ça mais c’était vraiment bien) m’ont fait grandir dans la foi ! C’est unique de pouvoir vivre des célébrations avec des millions de jeunes : il y a des moments de chants et de joie incroyables et des moments de silence tout autant impressionnants.

Qu’est-ce que vous attendez de cette expérience ?
C. :
Des rencontres et du partage avec d’autres jeunes croyants ! Parfois, ma foi a tendance à passer au second plan dans ma vie, j’ai besoin de ces moments avec d’autres pour me donner un coup de « boost ». J’espère pouvoir approfondir ma foi et rapporter une foi forte pour m’accompagner dans mon quotidien.
N. : Je me réjouis surtout de rencontrer de nouvelles personnes de mon diocèse mais aussi des moments de partages sur la foi et des célébrations avec le Pape. J’espère que ces JMJ seront l’occasion d’un nouvel élan pour ma foi et pour les groupes de jeunes de mon diocèse.

Nous vous remercions pour votre enthousiasme et nous nous réjouissons d’entendre vos récits à votre retour de Lisbonne !

Pour les jeunes de 16 à 30 ans.
Les mineurs sont parrainés par un jeune adulte.

Formule classique : du 24 juillet au 8 août (env. Fr. 1’000.–)

Formule courte (en avion) : du 31 juillet au 6 août (env. Fr. 700.–)

Formule sans transport : du 31 juillet au 6 août (env. Fr. 450.–)

Le prix ne doit pas être un frein pour vivre cette expérience : des actions qui permettront de financer une partie du voyage, seront organisées collectivement avec les inscrits.

Variantes possibles avec l’ajout d’une semaine à Lourdes avant, ou une semaine avec les DJP après.

Dons bienvenus pour que les paroisses aident les jeunes à financer.

Contact pour nos secteurs : abbé Valentin Roduit 079 855 44 39

Renseignements supplémentaires : www.jmj.ch ou www.tasoulafoi.ch

Semaine de prière pour l’Unité des chrétiens: du 18 au 25 janvier 2023

Nous sommes un avec toi

THOMAS MERTON, MOINE CISTERCIEN BRITANNIQUE ET PRÉCURSEUR DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX
DESSIN : J.-F. KIEFFER

Dieu, nous sommes un avec Toi.
Tu nous as faits un avec Toi.
Tu nous as enseigné que,
si nous sommes accueillants
les uns aux autres, tu demeures en nous.

Aide-nous à garder cette ouverture
et à nous battre pour elle de toutes nos forces.
En nous acceptant les uns les autres
c’est toi que nous acceptons
c’est toi que nous aimons de tout notre être.

Car notre être est au cœur de ton être
et notre esprit s’enracine dans ton esprit.
Emplis-nous d’amour
et fais que l’amour nous lie les uns les autres
tandis que nous parcourons nos chemins divers.

Nouvelle année: nouveau départ !

Nouvelle année ! Un nouveau chapitre, un nouveau couplet… ou simplement la même vieille histoire ? Le choix nous appartient ! Dans les magazines, sur le Web, partout, on nous suggère de nouveaux défis. C’est peut-être le moment d’envisager un changement, de prendre de bonnes résolutions et de les tenir.

PAR NICOLETTE MICHELI | PHOTO : PXHERE

« Moi, je ne prends plus de résolutions ! De toute façon, je ne les tiens pas ! » déclare ma voisine d’un ton assuré et définitif. Je sens que rien ne pourra ébranler sa décision… mais j’essaie : « Si tu ne les tiens pas, c’est peut-être que tu n’as pas pris les bonnes ? »

Faire le bon choix

En effet, une résolution est bonne si elle nous apporte du mieux-être et nous fait avancer dans la bonne direction. Il suffit d’en choisir une seule pour commencer ! Une action simple et précise, à répéter sans trop bouleverser le quotidien. Mettre cet objectif par écrit, sur un papier placé bien en vue, ou le taper sur son téléphone : voilà un moyen concret et efficace, paraît-il, pour consolider sa motivation.

Avancer lentement mais sûrement

« D’accord, mais comment s’y prendre pour tenir sur la durée ? » Y aller à petits pas : viser de petits changements à réaliser dans un laps de temps assez court. Faire le point avant de repartir avec un objectif un peu plus ambitieux et fixer à chaque fois une échéance… les grandes fêtes, par exemple : tenir jusqu’au Carême… Pâques… Ascension… A chaque étape, se féliciter et, pourquoi pas, s’accorder une récompense ? Progresser ainsi, avec persévérance, pour atteindre l’objectif final. Oublier le « Tout, tout de suite » qui nous guette sans cesse et risque de nous décourager à la première difficulté. Il faut du temps pour changer ses vieilles routines et prendre de nouvelles habitudes ! Mais quelle satisfaction quand, étape après étape, on a réussi à s’améliorer. Et quelle joie quand cela nous permet une meilleure ouverture aux autres !

Un coach exceptionnel

Finalement, prendre une bonne résolution c’est se donner un rendez-vous avec soi-même pour réaliser une action concrète, dans un temps défini, afin d’améliorer sa vie au quotidien. L’on peut solliciter de l’aide autour de soi. On peut aussi demander le soutien d’un coach exceptionnel, pour lui confier ses progrès et ses difficultés. Qui, mieux que Jésus, peut nous accompagner dans cette aventure, lui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie ? Suivons-le dans la joie !

Vivre et laisser vivre. 
Se donner aux autres
Se mouvoir avec bienveillance et humilité 
Jouer avec les enfants 
Passer ses dimanches en famille 
Aider les jeunes à trouver un emploi 
Prendre soin de la création 
Oublier rapidement le négatif 
Respecter ceux qui pensent différemment 
Rechercher activement la paix 
(Pape François)

Pourquoi a-t-on congé à Carnaval ?

C’est vrai, Carnaval n’est pas à proprement parler un jour férié… même si on aimerait bien avoir congé. Le Carnaval de Monthey est (presque) sacré ! Alors il mérite bien un petit décodage… historique et spirituel.

PAR SANDRINE MAYORAZ | PHOTOS : WWW.MONTHEY.CH/CARNAVAL, DR

Carnaval, une tradition… chrétienne

Aussi étonnant que cela puisse paraitre aujourd’hui, Carnaval est à l’origine une tradition chrétienne. Le terme « Carnaval » vient du latin : Carne = viande, Vale = au Revoir ; ce qui veut dire : « Au revoir la viande ». Car traditionnellement on ne mangeait pas de viande en Carême. Et donc, les jours précédents, on « liquide les restes » de lard, de crêpes, de beurre… d’où l’appellation de Mardi gras. Soit dit en passant, on ne mangeait pas non plus d’œufs. Comme les poules ne font pas Carême, elles continuent de pondre et les œufs s’accumulent. C’est l’origine purement pragmatique de notre tradition des œufs de Pâques !

Et saviez-vous que se déguiser servait à effacer les classes sociales marquées par l’habillement ? Pour une journée, tout le monde est à égalité : le valet peut devenir roi… On déroge aux codes vestimentaires, juste quelques jours.

Les Cendres, un symbole fort

Après mardi gras, vient le Mercredi dit « des cendres » qui ouvre le Carême. Quaresme en ancien français signifie 40e jour et le Carême prépare à la fête de Pâques. Lors de la messe du Mercredi des cendres, un geste spécial et unique dans l’année est posé. Le prêtre saupoudre des cendres 1 sur le front des fidèles en disant : « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière. » (Genèse 3, 19) ou « Convertis-toi et crois à l’Evangile. » (Marc 1, 15)

« La cendre, c’est ce qui reste quand le feu a détruit la matière dont il s’est emparé. Quand on constate qu’il y a des cendres, c’est qu’apparemment il ne reste plus rien de ce que le feu a détruit. C’est l’image de notre pauvreté. Mais les cendres peuvent aussi fertiliser la terre et la vie peut renaître sous les cendres 2. » Ainsi, le Mercredi des cendres évoque la mort et la fragilité de l’Humain et à la fois laisse poindre une extraordinaire Espérance…

Les quatre jours de Carnaval marquent un contraste avec les 40 jours de Carême. Car il y a un temps pour tout : un temps pour l’amusement et un temps pour le recueillement. C’est l’alternance des temps qui en donne la valeur. Je vous souhaite donc un joyeux Carnaval, suivi d’une belle entrée en Carême…

1 Les cendres proviennent parfois des Rameaux bénis à la Semaine sainte précédente. 
2 https://eglise.catholique.fr/approfondir-sa-foi/la-celebration-de-la-foi/les-grandes-fetes-chretiennes/careme-et-paques/careme/371472-mercredi-des-cendres/, consulté le 15 novembre 2022.

Les Cendres, un symbole fort de notre fragilité.

Comment rapprocher les familles des parcours de l’initiation chrétienne de cette prière communautaire ?

Regards croisés sur la messe dans un parcours catéchèse

 

Dans la série de présentation des travaux de diplôme du parcours de formation «Théodule», voici ci-dessous le résumé du travail effectué par Virginie Maret. Son travail porte sur la messe mise en relation avec les parcours de catéchèse.

PAR VIRGINIE MARET | PHOTO : DR

Virginie Maret.

Redonner sens à la messe dominicale dans notre vie de chrétien

Le pape François nous le rappelle, la messe est « communautaire » : tous les dialogues réalisés ont leur importance ; ce sont des paroles qui amènent à la « communion » entre le prêtre et les fidèles. Elle est également au centre de la vie de l’Eglise. « Quel dimanche cela est-il pour un chrétien, s’il manque la rencontre avec le Seigneur ? »

La messe : une rencontre avec Jésus !

Pourtant beaucoup de croyants ne ressentent pas le besoin de pratiquer et lorsque l’on interroge les familles des parcours de catéchèse, certaines avouent n’y aller que quatre fois par année. L’objectif de ma réflexion est de trouver quelques pistes de compréhension car nous sommes persuadés que la formation des chrétiens sur le sens de la messe peut être une réelle source d’évangélisation. Lorsque l’on sait de quoi on parle, on est d’autant plus motivé à aller à la rencontre de ce Jésus et de son amour qui se révèle dans le mystère de l’Eucharistie.

La messe vécue trop souvent – hélas – et uniquement comme une obligation !

Beaucoup de familles qui accompagnent leurs enfants dans les parcours de catéchèse viennent à la messe soit par « habitude »,
soit par « obligation » ou ne viennent pas. Et la majorité ne participe aux célébrations que si elles sont en lien avec le parcours ! L’enfant qui dit avoir apprécié les activités proposées et la fête du sacrement finit son parcours puis ne remet plus les pieds à l’église ! Pourquoi ?

L’enjeu : que la messe nourrisse et vitalise notre foi !

Il est donc important de mettre en lumière les besoins et les attentes des familles afin que la messe prenne sens pour elles et qu’elles puissent continuer leur chemin avec toute la communauté. Créer un pont entre les sacrements de l’initiation chrétienne et la suite de leur vie en tant que chrétiens ! Lorsqu’on interroge ces familles, l’on ressent une envie de vivre des célébrations joyeuses, un besoin d’entendre une homélie qui les touche et les enrichisse et des attentes concernant la participation active de l’assemblée, en particulier des jeunes.

La messe : une chance pour évangéliser !

Nous avons de la chance depuis Vatican II de pouvoir célébrer la messe AVEC le prêtre, n’oublions pas cette opportunité qui nous a été donnée !

Comprendre le sens des gestes et des paroles de l’Eucharistie ne suffit certainement pas à nous convier à ce rendez-vous hebdomadaire mais cela peut nous motiver ! La messe nous unit et nous offre l’opportunité de nous « poser » avant le début de la semaine et de prendre du temps pour prier Dieu et lui rendre grâce.

Pensons donc à transmettre le goût de la messe à nos familles des parcours afin de les rejoindre dans leur quotidien et dans leur foi, même si cela doit passer par une simplification des célébrations et quelques changements de vision de la part des prêtres et des catéchistes !

22 février: Scout un jour, scout toujours !

PAR MARYLINE HOHENAUER
PHOTOS : LES SCOUTS SAINT-HIPPOLYTE

Alors que Mova 2022 est encore dans nos mémoires, voici arrivée la journée mondiale du scoutisme : le 22 février. Cette date coïncide avec la date de naissance du fondateur Robert Baden-Powell, le 22 février 1857. C’est surtout une belle occasion de montrer son appartenance à cette communauté forte de plus de 35 millions de membres ; chaque scout est invité à se rendre au travail, aux cours ou dans ses activités avec son foulard !

Alors le 22 février, faites comme les chefs scouts Saint-Hippolyte et portez votre foulard !

Et pour les intéressés à rejoindre les scouts, réservez la date du samedi 18 mars 2023 pour la journée découverte du scoutisme, jeu de piste pour les parents et la population.

Renseignements : Gilles/loup insomniaque, 077 423 96 84.

Un an après le début de la guerre, venez prier et soutenir les chrétiens ukrainiens

Le Père Sviatoslav Horetskyi d’Ukraine avec l’AED (ACN) dans notre secteur du 25 au 26 février 2023.

PAR EMMANUEL FRENCH
PHOTOS : AIDE À L’EGLISE EN DÉTRESSE, P. S. HORETSKYI, DR

« L’amour est plus fort que la haine »

Les pires conséquences de la guerre ne sont pas dans la destruction des bâtiments, mais dans les conséquences psychologiques et spirituelles. « En Ukraine, prêtres et religieux offrent aux personnes traumatisées, ayant perdu des membres de leur famille ou leur maison, un soutien psychologique et spirituel afin que leurs blessures puissent guérir. La foi en Dieu est un soutien important et leur redonne espoir. Je le découvre dans les rencontres avec les personnes déplacées », rapporte le Père Sviatoslav Horetskyi. Alors que beaucoup fuient, la plupart des prêtres et des évêques restent parmi le peuple. Par leurs initiatives, ils résistent à la violence de la guerre. « L’amour est plus fort que la haine. En tant que croyants, nous espérons la vie en abondance. Si nous pouvons transmettre cela, alors notre vis-à-vis peut ressentir quelque chose de l’ordre de l’éternité », explique le Père Horetskyi de l’Eglise grecque-catholique ukrainienne.

Survivre à l’hiver

Pour la population, il est très difficile de survivre cet hiver avec des températures inférieures à moins 20 degrés, sans pouvoir accéder à l’énergie nécessaire pour se chauffer. « Aide à l’Eglise en détresse (ACN) » poursuit son aide destinée afin d’atténuer la crise. Les attaques russes et l’hiver entraînent une augmentation encore plus importante du nombre de personnes déplacées. Ce sont pour la plupart des femmes avec enfants dont les maris sont morts dans le conflit ou sont en première ligne.

Selon le gouvernement ukrainien, la majorité des installations énergétiques ont été détruites. Les attaques de drones russes visent « à aggraver la vie quotidienne des Ukrainiens » et à rendre « impossible de vivre l’hiver dans ces endroits ». En réponse à ces besoins, l’AED soutient par exemple l’acquisition de poêles et de groupes électrogènes. La situation énergétique affecte l’ensemble du pays et pas seulement les zones de conflit. Des couvents accueillant les réfugiés se retrouvent sans lumière, sans eau et il y fait incroyablement froid.

« Nous traversons une période extrêmement difficile en Ukraine, déclare Mgr Pavlo Honcharuk, nous vous remercions encore une fois pour votre aide, pour les prières et le soutien. Que Dieu récompense abondamment tous les bienfaiteurs de votre œuvre. »

➤ Plus d’infos sur : www.aide-eglise-en-detresse.ch

Samedi 25 février
17h aux messes de Monthey, et de Collombey

Dimanche 26 février
9h Choëx, messe
10h30 Muraz, messe
15h Monthey : rencontre, conférence

Crèches dans nos quartiers

Ces belles figurines bibliques vous accueillent à l’entrée du home des Tilleuls.

Jusqu’au 7 janvier, vous pouvez encore visiter la trentaine de crèches exposées dans nos communes. Voici quelques clichés de cette édition. Certaines autres crèches sont placées derrière une vitrine et le reflet ne permet pas de les photographier convenablement, mais elles valent le détour et méritent d’être vues «en vrai». Un grand merci aux groupes, institutions et artistes pour votre fidélité créative année après année. Depuis plus de 10 ans, vous nous offrez un Avent autrement avec Jésus au cœur de notre Noël.

PAR SANDRINE MAYORAZ
PHOTOS : DR

Extrait du texte de la crèche « Gesu Bambino », place Centrale de la ville de Monthey

« Puisse chaque enfant, dans ce monde tourmenté, recevoir au-delà d’un abri et des choses nécessaires à la vie,
Chaleur humaine, Tendresse et Amour !
Puisse-t-il acquérir le Droit au respect, à l’écoute, à la parole !
Puisse-t-il trouver, dans son entourage, un soutien permanent sur le chemin merveilleux, mais souvent rocailleux de la vie.
Qu’il puisse s’émerveiller des beautés de la création. »

Une Saint-Valentin à l’église !

Alors que certains pestent contre le sens commercial de cette fête, le conseil de communauté de Vionnaz a eu l’intuition d’offrir pour les paroisses du Haut-Lac une messe spéciale pour tous les amoureux ! En effet, alors que les célébrations mettant en avant les couples jubilaires s’essouflent, nous sommes persuadés que bénir les couples, quels qu’ils soient, mariés ou non, jubilaires ou non, est une grâce ! Alors profitons-en !

TEXTE ET PHOTO PAR MARYLINE HOHENAUER

S’aimer, partager ses passions, ses intérêts, son quotidien, vouloir constamment le bien de l’autre, être persuadé que son bonheur fera le nôtre… et se le dire ! Lors de la messe du 11 février, tous les amoureux sont invités à se retrouver à l’église de Vionnaz pour une messe pensée et animée pour eux.

Pas besoin d’être mariés depuis 5, 10, 15, 20 ou 50 ans pour recevoir une bénédiction. En effet, la grâce, cette faveur accordée par Dieu est pour tous, tout le temps. Et pour les couples non mariés, pas de souci, la bénédiction d’un couple n’est ni un mariage, ni un « sous-mariage » ! C’est l’occasion d’être renforcés et de rendre grâce pour les fruits de cet amour.

Il y a quelques années, je me rappelle avoir accueilli le témoignage d’un couple qui avait vécu une grosse embrouille sur le chemin qui le menait à la messe des jubilaires. A la fin de la messe, au moment de la paix, ils s’étaient pardonnés, puis posaient tout fiers sur la photo de groupe à la fin de la messe. Oui, nous le savons tous, la vie n’est pas un long fleuve tranquille, elle est faite de hauts et de bas, parfois même de très bas, ou de chemins de traverse, parfois de souffrances, d’incompréhensions. Que cette célébration vous aide à panser les plaies, à vous sentir sereins, à revivifier votre Amour, pour qu’il dure toujours.

Rendez-vous, sans inscription, à la messe du 11 février à 17h30 à l’église de Vionnaz. A la fin de la messe un apéro amélioré vous attend pour continuer la fête.

Le jour de la Saint-Valentin est la fête des amoureux. Mais qui est donc ce Valentin ?

Pas moins de sept saints répondent à ce nom et sont fêtés le 14 février. L’association de la Saint-Valentin à la fête des amoureux remonte au Moyen-Age. A cette époque, la tradition veut que les jeunes s’adonnent à une forme de « loterie de l’amour ». Tous les 14 février, les jeunes gens tiraient au sort le nom de leur compagne, le « Valentin » est devenu le cavalier de la jeune fille pour l’accompagner lors de fêtes.

En 2022, plus de loterie, mais c’est un évènement très commercial : c’est le jour où le chiffre d’affaires des fleuristes explose ! Mais c’est surtout bien plus que tout cela… car il ne suffit pas d’acheter un cadeau pour se prouver son amour.

Grand merci à Gilbert Mudry

A sa demande, Gilbert Mudry a cessé son activité de président de la commission de gestion des paroisses de Monthey et de Choëx en fin d’année civile 2022. A travers cet article, nous entendons le remercier d’avoir rempli cette fonction délicate avec efficacité et discrétion.

PAR BERNARD PREMAND | PHOTO : DR

D’une certaine façon, Gilbert était destiné à une telle présidence. En effet, il a accompli l’essentiel de son activité professionnelle dans le domaine bancaire. Il fut cambiste, spécialiste du contentieux et conseiller en financement. Durant les 20 dernières années, Gilbert a œuvré avec talent à la Banque Raiffeisen de Monthey. La maîtrise des chiffres, de la gestion, de la comptabilité et des limites budgétaires et financières illustre parfaitement les compétences de Gilbert.

Membre de la commission de gestion des paroisses de Monthey et de Choëx à l’orée des années 90, Gilbert a assumé la présidence de cette commission dès 2010. C’est donc plus de 30 ans de dévouement aux deux communautés catholiques de notre cité. A la tête d’une petite équipe ayant des expériences complémentaires, Gilbert a managé, avec doigté et rectitude, l’équivalent d’une PME d’une quinzaine de personnes. Cela inclut aussi le souci de gérer un patrimoine immobilier somme toute particulier, dans une situation paradoxale de contraintes financières et de rentabilité, alors que la communauté religieuse a notamment pour missions de développer l’humanisme, la solidarité et un certain détachement matériel.

Par ailleurs, Gilbert Mudry étant né un début d’octobre, le natif du signe zodiacal de la Balance est connu pour être une personne ayant des capacités à peser les problèmes et à être impartiale et équilibrée, en plus de savoir diriger et coordonner une équipe.

Selon un adage anglais, « beaucoup remercier signifie secrètement demander davantage ». On n’appliquera pas cette sentence à Gilbert qui a œuvré – faut-il le rappeler – durant plus de trois décennies pour les deux paroisses de notre ville. C’est tout à la fois un bail et un modèle d’exemplarité et de longévité de service à autrui. Dès lors, et parce qu’il est également à la retraite professionnelle depuis deux ans, nous lui souhaitons aussi une bonne retraite de président bénévole de la commission de gestion des paroisses de Monthey et de Choëx.

En compagnie de son épouse Christine, Gilbert aura ainsi plus de temps à consacrer à la pratique de nombreux sports différents, tels que ski, vélo, voile et moto.

Alors, indépendamment du cadeau de reconnaissance déjà offert, nous entendons adresser simplement un GRAND MERCI à Gilbert pour son dévouement et son engagement. Bon vent pour un futur plus personnel et familial.

Une nouvelle année : entre la peur et la foi

PAR L’ABBÉ JEAN-MICHEL MOIX
PHOTO : ABBÉ VALENTIN RODUIT

Au moment d’entrer dans une nouvelle année, notre cœur peut être « pris » par une certaine peur, une certaine angoisse diffuse.

Pas très loin de chez nous, en Ukraine, à quelque 2 heures et demi d’avion, une guerre fait rage, semant jour après jour depuis bientôt une année, la ruine, la misère, l’exode, la mort. Ce conflit ne risque-t-il pas de s’étendre aux pays voisins de l’Ukraine ? Quand donc cette guerre prendra-t-elle fin ? lorsque toute une armée aura été saignée à blanc ? et alors la guerre cessera, faute de combattants…

Autre peur. Chez nous, on peut craindre, avec cet hiver qui peut s’avérer long et rigoureux, des coupures d’électricité qui seraient préjudiciables non seulement à notre industrie mais également à notre vie courante !

Aussi pour lutter contre ces peurs et ces craintes plus ou moins fondées, et qui peuvent nous angoisser, sachons recourir à notre foi !

Dans la foi, recherchons la présence de Jésus, tournons-nous vers Lui, prions-Le, implorons de Lui, avec confiance, son secours, son aide.

Pensons à cet épisode de l’évangile (Mc 4, 35-41) : les apôtres, en compagnie de Jésus, avaient pris place dans une barque pour rejoindre la rive opposée du lac de Galilée. C’était alors la nuit, un vent contraire s’était levé et les apôtres s’épuisaient à ramer au milieu de la mer tempêtueuse. L’eau s’engouffrait dans la barque et menaçait de la faire couler. Les apôtres commençaient à craindre pour leur vie. Et pendant ce temps, Jésus, installé à la poupe, dormait ! Vite, on s’empresse de réveiller Jésus. Et Jésus, par sa seule parole, Ô miracle, imposa le calme aux éléments déchaînés du vent et de l’eau ! Jésus leur dit alors : « Pourquoi avoir si peur ? Comment n’avez-vous point de foi ? » Autrement dit : « Pourquoi vous êtes-vous laissés prendre par la peur ? Réveillez donc votre foi ! »

Cette même foi nous fait nous souvenir d’une promesse que Jésus a faite à ses disciples (et à chacun de nous) avant de remonter au Ciel : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ! » (Mt 28, 20) Dans la foi, saisissons-nous de cette promesse divine, pour aller à Jésus et le trouver dans la prière, dans l’Eucharistie, dans la Parole de Dieu… Du reste, avec la fête de Noël, n’avons-nous pas fêté la venue de Dieu parmi nous, la naissance de l’enfant-Dieu, c’est-à-dire selon le prophète Isaïe, de « l’Emmanuel », mot qui se traduit par « Dieu avec nous » !

Au seuil de cette nouvelle année, que Dieu vous bénisse, en Jésus, son divin Fils !

Wordpress Social Share Plugin powered by Ultimatelysocial
LinkedIn
Share
WhatsApp